Pdv Axel :
Alors que j'étais parti me promener sous la neige pour me rafraîchir l'esprit, j'entendis soudainement deux coups de feu et des cris.
Je me dirigeais vers le bruit quand mon cœur fit un bond.
𝓁ℯℴ et 𝓁ℴ𝓊𝒾𝓈ℯ.. Ils étaient là par terre en sang, mon premier réflexe fut d'appeler les urgences, mais combien de temps vont-ils prendre ?
10 minutes plus tard, les pompiers arrivèrent enfin ; on a le temps de crever avec eux.
— Ils ont perdu beaucoup de sang !
— Bien, recouvrai les plaies de tissu, on y est bientôt.
Je montis dans le camion avec eux en tenant sa main.
5 minutes après, nous sommes enfin arrivés. J'appelle donc Naeela pour la prévenir.
— Mhhhhhh... Qui est-ce ?
AW. Je l'ai réveillé en même temps qui est réveillé à 5 h 30 du matin ?
— C'est Axel, viens vite à l'hôpital Fockstreet : Leo et Louise ont reçu des coups de feu.
— Attends, comment ça ?
– Viens, dépêche-toi.
J'étais terriblement inquiet : et s'ils ne s'en sortaient pas ?
— AXEL !
— Naeela.
— Ils vont bien ?
— Je ne sais pas. Les médecins ne sont pas encore venus.
— Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
– Aucune idée quand je suis arrivé, ils étaient déjà inconscients.
Après environ 30 minutes, un médecin arriva enfin.
— Tout s'est bien passé, ils sont en salle de réveil.
Ils pourront sortir dès qu'ils sont réveillés.
Naeela poussa un soupir de soulagement. Et moi aussi, j'ai eu tellement peur.
Au bout de deux bonnes heures, ils se réveillèrent enfin.
– Louise ! ! J'ai eu tellement peur. Dit Naeela en la serrant dans ses bras.
Tandis que je regardais mon frère. Mon petit frère dans ce lit d'hôpital sans pouvoir le prendre dans mes bras.
Après 1 heure à parler, nous sortons enfin de cet endroit angoissant.
Je voulais leur demander ce qu'il s'était passé, mais je n'ose pas, peut-être étaient-ils en rencard ?
Pourquoi ça me rend jaloux ? Je ne l'aime pas je ne l'aimerais jamais, putain. Elle, elle n'est absolument rien.
— Et si elles allaient en boîte ce soir ?
— Naeela, on vient à peine de sortir.
— Allait ! Dit-elle en lui faisant des gros yeux.
— *soupire* D'accord, mais pas trop tard.
En boîte ? Sérieusement, là maintenant ? Je vais encore croiser ce bâtard d'Andrews. Je dois la protéger.
𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒂𝒕𝒕𝒊𝒓𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒏𝒏𝒂𝒓𝒅𝒔.
Une fois devant la boîte, je le vis déjà, avec toute sa bande, que des gamins.
Je m'éloignai pour aller lui parler.
— Tiens, regarde qui voilà, Axel.
— Viens en aux faits, Andrews.
— Tu veux le récupérer ? Eh bien, c'est plutôt simple : donne-moi l'héritage de ton père et je te le redonne.
Quoi ! Je ne peux pas il .. il me l'a confié..
— Je peux tout te donner ; mais pas ça.
— Pourquoi ? Dit-il en m'attrapant par le col.
Vite, vite, une excuse où je finis embroché sur un barbecue.
— Ce n'est pas moi qui l'ai récupéré.
— Qui c'est alors ?
— Je ne sais pas, notre père savait que tu reviendrais nous chercher Leo et moi pour sa fortune, alors il ne nous a rien donné.
Bon, j'ai menti. Mon père était loin d'être si intelligent.
— Argh. Grogna-t-il en me relâchant
— Oh, on dira que tu ne peux pas t'en prendre à moi.
— C'est ce que tu crois ? !
Il essaye de me mettre un coup, mais je l'évitai.
— Tellement prévisible. Dis-je avec un sourire discret.
— Ça, tu l'as vu venir ?
Paw. Il en a de la force ce maigrichon !
— Si seulement tu t'entraînais, tu saurais comment bien frapper Salop ! Dis-je en le frappant en plein visage.
— Touché ! J'ai un viseur dans les yeux. Lui dis-je en partant rejoindre les autres.
— Axel, tout va bien ? Me demanda subitement Louise.
— Bien sûr, pourquoi ?
— Ton nez.
Je me jette immédiatement sur mon portable.
— Eh merde.
Ce salop ne m'a pas raté ! Je saigne.
— Je vais te soigner, suis-moi.
Une fois arrivé dans les toilettes :
— Comment tu t'es fait ça ?
— C'est rien, je suis tombé.
— Tu ne sais pas mentir. Me dit-elle d'un air concentré.
— Je t'assure.
— OK ,je ne vais pas te forcer.
Elle est froide.
— Que t'arrive-t-il, Madame ?
— Absolument rien.
— T'es intrigante.
— Ah bon.
— Oui, tu ne laisse aucune émotion paraître sur ton visage mais moi, je peux les voir.
— Tu te prends pour qui, au juste ? Dit-elle en tapant sur le comptoir.
Qu'est-ce qu'il lui arrive.
— Je t'ai vu te faire frapper !
— C'était vraiment rien.
— Oui, bien sûr, prend-moi pour une conne, vas-y ! Les deux fois, tu as fini en sang, mais monsieur dit : « C'est rien.» continue à me mentir, t'as raison.
Est-ce qu'elle s'inquiète pour moi ? ..
— Tu t'inquiètes pour moi, madame ?
— Vraiment pas, j'en ai rien à foutre de toi.
Tu veux jouer Princesse ? Jouons.
— Moi non plus, ça tombe bien.
Elle me regarda stupéfaite, mais fit semblant de rien.
— C'est cicatrisé ! Tu peux t'en aller !
— Tu ne viens pas ?
— J'ai des choses plus importantes à faire.
Dit-elle en croisant les bras d'un air arrogant.
— OK, alors je reste.
— Hors de questions, va-t'en.
— Lou-
Me laissant sans réponse, elle repartit.
Je ne comprends pas pourquoi ça me blesse ? Je ne l'aime pas. Je... Je ne l'aime pas.
Alors que je retournais à la soirée, je me mis à ne plus savoir respirer.
Foutu, crise d'angoisse, pourquoi maintenant ?
J'essaye de me calmer, mais je n'y arrive pas. Que vais-je faire ?
De loin, je vis. Leo m'observait alors je me redressai comme si rien ne se passait.
Je ne veux pas paraître faible.
J'ai l'impression que tous les regards sont sur moi, pourtant ce n'est pas le cas personne ne me regarde ou ne porte attention à moi.
Je me mis à pleurer sans même savoir pourquoi.
— Je... Je murmure, ai-je.
Je n'arrive pas à finir ma phrase, les larmes coulaient sans cesse. Pourquoi personne ne m'aide ?
• 𝐅𝐥𝐚𝐬𝐡𝐛𝐚𝐜𝐤 •
— Maman, Papa, vous êtes où ?
— Maman ! Maman ! Ne m'abandonne pas !
pitié Je suis désolé. J'ai fait quoi ?
Pourquoi personne n'est là ?
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dead from the inside
Romansa𝐋𝐨𝐮𝐢𝐬𝐞 𝐒𝐩𝐞𝐧𝐜𝐞𝐫 jeune fille de 19 ans à la fac de Cambridge à Londres vit un enfer ces dernières années,mais, face à la rencontre de nouvelles personnes, sa vie va être mise en péril sans le vouloir et va devoir affronter les plus grand...
