𝐋𝐨𝐮𝐢𝐬𝐞 𝐒𝐩𝐞𝐧𝐜𝐞𝐫 jeune fille de 19 ans à la fac de Cambridge à Londres vit un enfer ces dernières années,mais, face à la rencontre de nouvelles personnes, sa vie va être mise en péril sans le vouloir et va devoir affronter les plus grand...
— Réveille-toi, s'il te plaît, Naeela, je t'en supplie, ne me laisse pas pitié. — Je l'ai blessé, j'imagine. — Espèce de monstre !
Je n'arrive pas à voir qui c'est, mais il va me le payer. Il. Il. Il a tiré sur 𝒆𝒍𝒍𝒆..
— Elle ne manquera à personne, ne te met pas dans un état pareil.
Je pleure à ses côtés quand elle tente d'ouvrir ses yeux affaiblie.
— Ce... Ça va, je te l'assure, je... je vais m'en sortir, je m'en sort toujours. Ne laisse pas tes beaux yeux s'embuer d'un torrent de larmes, je ne suis pas aussi importante que toi. — Mais comment vivre sans toi ?
Alors que je pleure sans cesse, j'entends quelqu'un arriver.
— Qu'est-ce qu'il se passe ici ? Demande Leo inquiet. Je me retournai pour lui parler quand mon cœur fit un bond.
— An..Andrews. — Pas mal votre petit voyage.
Leo ne réfléchit pas et le frappe en plein visage et me rejoint aussitôt.
— On appelle les urgences.
Je n'arrive pas à bouger, c'est comme si j'étais paralysé.
Après environ 5 minutes, l'ambulance est enfin là. Faite qu'elle s'en sorte. Tandis que Leo part réveillé, Louise, je suis dans l'ambulance en stress.
— Respire, je t'en supplie.
Elle ouvre les yeux avec difficulté.
2 minutes plus tard, nous sommes enfin arrivés à l'hôpital. Je suis dans la salle d'attente tandis qu'elle se fait opérer.
Ça a été plutôt compliqué de communiquer avec eux , il faut se le dire, je ne parle pas coréen depuis ma naissance.
20 minutes après, Leo et Louise et Alhan arrivèrent enfin. Louise est habillée d'un pygama à carreaux avec un long T-shirt blanc, tandis que Leo lui a un jean large noir avec un pull assez large gris.
— Il s'est passé quoi ? Demande Louise, abasourdie par la situation. — Andrews nous a suivis jusqu'ici, apparemment. — Quoi, mais comment a-t-il su ? — On ne sait pas, mais ça n'annonce rien de bon, malheureusement. — Axel, tout va bien ? Tu ne dis rien ? Me questionne Louise.
Je pense que mon silence répond parfaitement à sa question.
Je n'arrive pas à comprendre, pourquoi Naeela ? Pourquoi s'intéresse-t-il à elle du jour au lendemain ? Je le sens mal.
Plus tard, vers 8 heures du matin, Louise vient me voir seule.
Elle s'installe sur le siège à côté de moi et me demande stressé.
— Pourquoi il s'en est-il pris à elle, à ton avis ? — J'en sais rien, mais je vais vite le découvrir. — Quoi ? Qu'est-ce que tu veux faire, Ax ?
𝑨𝒙..
— Je vais aller le voir tout simplement.
Elle se lève en sursaut.
— Quoi ? Je t'interdis : il va te tuer ! — C'est la seule solution ! J'ai besoin de réponses, tu comprends ? — Je le comprends, mais réfléchis un peu !
Je savais qu'elle ne comprendrait pas.
— Tu te tues si tu fais ça ! — Parce que t'en a quelque chose à foutre que je crève ?
Ses yeux sont écarquillés et je comprends à ce moment-même la brutalité de mes paroles. Elle se mit à sangloter légèrement.
𝒐𝒖𝒑𝒔 𝒋𝒆 𝒍'𝒂𝒊 𝒕𝒐𝒖𝒄𝒉é 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆 𝒄𝒐𝒆𝒖𝒓..
— Non. Écoute-je. — Tu sais quoi, vas-y, va te faire tuer, t'as raison, j'en ai rien à foutre !
Ça me fait de la peine, mais je ne peux pas lui en vouloir...
Après 1 heure d'attente qui m'a paru être une éternité, les médecins arrivent enfin.
— Elle va s'en sortir ; la balle n'a touché aucun organe, heureusement. — Dieu merci. Dit Louise en poussant un soupir de soulagement.
Je suis tellement rassuré. Elle n'en a pas fini avec nous !
Depuis le voyage, Alhan se met énormément en retrait, ce que je trouve assez étrange pour un gars qui vient d'arriver.
— Tout va comme tu veux, Alhan ? — Oh euh, oui, bien sûr.
Il va foutre la merde, c'est certain.
À 10heures à peu près, Naeela se réveille sans comprendre ce qu'il se passe.
— Je... Qu'est-ce ? — Chut ! Ne parle pas. Elle coupe Alhan d'une voix douce.
Louise et Alhan s'assirent sur le lit tandis que moi et Leo restons debout. Je n'ai pas envie de la blesser à nouveau.
— Expliquer-moi, s'il vous plaît, que s'est-il passé ? — Andrews, t'as tiré dessus. Répondais-je d'une voix tremblante. — Attend, quoi ? Il n'est pas resté à Londres — Eh bien, apparemment non.
Elle semble choquée mais quelque chose est bizarre dans sa réaction. Comme si elle avait pris peur ; mais pourquoi ?
Peu après, je tire Leo vers l'extérieur pour m'expliquer avec lui.
— Écoute, moi, je sais très bien ce qu'il se passe entre nous, mais la survie de nous tous en dépend. Donc, pour une fois, tu vas rester planter là et écouter ce que j'ai à te dire.
Il semble stupéfait de m'entendre lui parler d'une manière si froide, mais bon, ce n'est pas comme si on s'adorait.
— Naeela est bizarre, tu as vu sa réaction quand on lui a parlé d'Andrews ? — Arrête, t'es juste parano.
Il ne me prendra donc jamais au sérieux ? Quand il sera embroché sur un pic, qu'il ne me demande même pas une seule fois de l'aide.
— Je sais ce que je dis. Leo, sa réaction n'est pas normale, elle ne le connaît presque pas, mais elle semblait effrayée quand même. — Axel Bordel, il s'en est pris à Louise, forcément qu'elle a peur. — Bien, ne m'aide pas, mais je finirais bien par découvrir ce qu'elle cache.
Je m'en vais, mais de quelques mètres, je l'entends quand même crier ironiquement :
— Bonne chance, Inspecteur Gadget !
Quel bouffon sérieux.
Une fois dehors pour m'aérer l'esprit, je me pose sur un banc juste à côté de l'hôpital.
Le ciel est rempli d'étoiles ce soir ; c'est sublime. Franchement, personne ne me prend au sérieux. À quoi sert d'essayer de dire ce que l'on ressent si c'est pour être pris pour un fou ?
J'entends finalement que quelqu'un est arrivé et s'assit à côté de moi.
— Qu'est-ce qui t'amène ici, tout seul ?
Louise...
— J'avais besoin d'être seul. — Oh. Je m'en vais.
Elle se lève pour partir, mais je lui attrape le poignet ; sa présence ne me dérange pas, bien au contraire.
— Reste. S'il te plaît, Lou. — Mais tu as de — Oublie ce que j'ai dit , d'accord ?
Elle me sourit et se rassoie et prend place près de moi.
— Tu vas attraper fois en t-shirt. — Non, je ne suis pas frileuse, t'inquiète pas. Nie-t-elle. — Tu te ments à toi-même, Madame !
Je lui donne ma veste et la mets sur ses épaules en espérant que ça va la réchauffer.
— Tu n'as jamais peur ? Me demande-t-elle ? — Peur de quoi, Cariño ? — De notre vie, on ne peut pas dire que ce qu'on vit est le quotidien de la vie.
Drôle de question, mais pourquoi pas partir sur de la psychologie !
— Eh bien ? À vrai dire, non. Je ne sais pas si c'est parce que j'ai toujours vécu dans la peur et le stress, mais au contraire, je pense qu'une vie banale m'aurait ennuyé plus qu'autre chose.
Quand je la regarde finalement, je la vois en train de me regarder avec admiration.
— Une vie banale, pff. Je suppose que tu n'as pas tort. — Je n'ai jamais tort, Madame ! Tu devrais le savoir.
Elle rigole doucement, mais cache son visage, pourquoi ?
— Axel ? — Oui ? Répondis-je en acquiesçant. — Comment as-tu vécu la... la mort de tes parents ? — Je pense qu'on ne peut jamais se remettre d'un décès, on ne fait jamais réellement son deuil, tout ces trucs de « le temps répare tout », etc. C'est faux : le temps ne répare pas, mais il nous apprend à vivre avec.
— T'as de belles paroles pour un mec qui paraît nonchalant !
Je rigole doucement à sa remarque.
— Pourquoi tu rigoles ? J'ai fait quelque chose de mal ? — Non, non, au contraire, ta remarque me fait plutôt rire, un mec nonchalant, tu dis ? — Carrément ! J'étais effrayée le premier jour : tu parais vraiment comme quelqu'un qu'on déteste facilement, mais quand on apprend à te connaître, tu es tout le contraire.
Je me sens bien avec elle, je ne saurais pas comment l'expliquer, mais c'est la personne dont j'avais besoin dans ma vie. La théorie est peut-être réelle au final ?
— J'ai une idée ! Et si on faisait un jeu ! Me propose-t-elle enthousiaste. — Un jeu ? On a plus de 5 ans. — Allez, ça va être marrant, s'il te plaît. — Bon d'accord.
Elle saute de joie et m'explique ses règles un peu farfelues d'ailleurs, mais j'aime bien.
— Donc, si j'ai bien compris, en 5 mots, on doit décrire notre vie ? — T'es un génie ! — Ouai, tu parles d'un génie. — Commence ! Dit-elle en me criant limite dessus. — Catastrophique, brutale, amour, second et printemps sûrement !
Elle va trouver ça bizarre, mais bon.
— Printemps ? — Tu te souviens quand je t'ai dit que je n'étais plus heureux depuis ce fameux jour ? Eh bien, c'était au printemps. — Ahh ! Je vois. — À toi, Madame.
Mon téléphone sonne, ce qui me coupe la parole et c'est... Alhan ?
Je décroche et je manque l'évanouissement.
— On a un problème avec Naeela et Leo vient vite.
Je vous laisse sur ça 👀 Quel est le problème à votre avis ? 🤨 Petite photo d'une scène du prochain chapitre !
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