Cette fois, je le...

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Nda : J'ai essayé quelque chose de nouveau, j'espère que ça vous plaira ! J'attends vos réactions avec impatience ! Enjoy ! (Et dsl du retard j'étais au Japon à la recherche de Bakugo. Spoiler : je l'ai pas trouvé. )

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Les enfants !

Je me réveillais en sursaut, le cœur battant et la vision trouble. Ce fut comme si je venais d'émerger d'un cauchemar. Un de ceux qu'on espérait ne jamais devenir réalité, le pire qu'une mère pourrait rêver, un des pires que je n'avais jamais imaginé. Dans celui-ci, Hiro avait réussi à se libérer, des vilains étaient entrés chez nous et nous avaient arrachés nos enfants. J'espérais du plus profond de mon cœur que ce n'était qu'un mauvaise rêve de plus où Hiro réussissait à s'immiscer dans mes pensées. C'était ce que j'espérais, mais il fallait que je me rende à l'évidence, l'endroit où je me trouvais n'avait rien à voir avec ma maison. Je n'y étais plus. Ni dans mon salon, ni dans la chambre des enfants. Non... J'étais dans un camion de pompier.

Très vite, je sentis que quelque chose n'allait pas. Je ne pouvais ni bouger, ni sentir ces liens que j'avais tissée pendant des années avec les animaux. Mon collier m'avait été arraché, tout comme ma liberté de mouvement, entravée par des sangles de cuirs. Je compris pourquoi. tous s'attendait à ce que j'explose de rage et de colère, devienne incontrôlable et laisse mes instincts maternels et sauvages prendre le dessus. C'était compréhensible. C'était comme ça que j'aurais dû réagir. Pourtant, ce sont des larmes que je sentis déferler le long de mes joues. Malgré toute ma volonté, je ne pus les retenir plus longtemps.
Mes enfants étaient seuls, entourés de vilains et sans défense. Et en dépit de la peur et de la panique, je savais qu'ils ne se laisseraient pas faire.. C'était leur plus grande qualité, mais aussi ce qui allait peut-être les faire courir à leur perte... Wil allait tenir tête aux vilains pour protéger ses frères, elle se sentirait sûrement obligée de le faire, elle qui était la seule avec un alter. Elle serait debout, la tête haute, mais ne reculerait jamais malgré ses mains tremblantes et ses chaudes larmes. Kei, impuissant, se tiendrait prêt d'elle, lui aussi tremblant comme une feuille. Il ne pleurerait pas, ne reculerait pas non plus, et ferait face au danger pour protéger sa famille, sûr que nous arriverions à temps. Et Raichi... Mon dernier fils pleurerait. Il pleurerait et m'appellerait à s'époumoner. Il avait peur du noir. Il se demanderait pourquoi nous ne débarquons pas en furie pour le consoler. En plus de n'être qu'un bébé, ce n'était pas la première fois qu'il se faisait enlever.. C'était déjà arrivé quelques minutes après sa naissance alors que je me trouvais en pleine prise d'otage . Si seulement j'avais su que j'étais enceinte.. Si seulement j'avais mieux connus mon corps alors ce ne serait jamais arrivé...
J'avais tout fait pour qu'ils aient une vie loin du danger. J'avais été discrète sur eux et leur identité. J'avais caché mon adresse. J'avais même réduit mon activité héroïque dans le but de me faire lentement oublier. Mais rien. Tous mes efforts, tous mes sacrifices n'avaient servi à rien parce que j'étais faible. J'étais imprudente. J'étais égoïste et je n'étais pas capable de me libérer de l'emprise du meurtrier de mon père.

Cependant, ressasser le passer, mes actions et mes erreurs n'était pas ce qui allait garder mes enfants en vie. Il fallait que je parte. Il fallait que je rejoigne Katsuki au plus vite et que je me tire d'ici. Je voulus essuyer mes larmes, mais j'avais oublié que des sangles étaient là pour m'empêcher de faire le moindre geste. Je tirais dessus mais rien à faire. Puisque partir n'était, apparemment, pas une option, je tentais d'obtenir des informations sur ma situation grâce à mon ouïe surdéveloppée. Mais rien ne me parvint. Je tentais de parler au chien à mes côtés. Mais là aussi je fis face à un mur. Pourtant, j'entendais les bruits mécanique de la voiture, je n'étais donc pas sourde. Je n'avais pas non plus de menottes anti-alter, alors pourquoi ? Ne pas avoir mon collier pour me transformer était une chose, mais cela ne m'enlevait pas mes capacités de renard.
C'est là que je compris : Aizawa sensei. Il devait être quelque part entrain de me regarder en direct. Un rapide balayage du regard me suffit à la trouver.
Là.
Dans le coin supérieur droit.
Une caméra.
Inutile de me débattre. Il valait mieux paraître calme et prête à coopérer pour qu'on me libère au plus vite. Oui. C'était mieux comme ça. J'espérais que Katsuki en était arrivé à la même conclusion...

Moi ? Une héroïne ?!  ( Bakugo x reader)Des histoires addictives. Découvrez maintenant