Chapitre I - Les malheurs du professeur

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Suède, 1792

Professeur Jansson commit beaucoup d'erreurs, mais la plus grave, était quitter l'institut suédois de la science en 1790 pour procéder sa recherche acharnée. Il fut un caractère instable que ses racines d'inspiration ont envahis l'esprit de chacun qui osait lire ses écritures, il sapa les fondements des mathématiques, il ria face à la connaissance en mentionnant toujours la bêtise humaine. Professeur Jansson ne fut seulement pas un génie, mais fut aussi un peu fou qui aimait la nuit et prendre des longues balade au quai d'Uppsala, tourner et détourner, déambuler, faire la tour et embrouiller chaque trace de pensée dans sa tête, et dans cette salade extraire les meilleurs idées. Il aimait faire des expériences sur les fruits et il ne mangeait que du cerf et des bleuets. Personne ne comprenait pas ce professeur, qui croyait les gens sont si stupides et qu'ils habitaient sur Mars avant de s'installer sur notre terre ... en gros, il prétendait que nous sommes des extraterrestres. Redondant, il estimait que nous sommes de Mars d'origine, et que nous nous prévalions une technologie inexprimable et que nous exterminions les dinosaures en visant intentionnellement la terre ; par ailleurs que les humaines de Mars auraient pu contrôler les météores par la pensée, et la chose qui avait définitivement détruit leur planète, Mars, s'avéra d'une guerre infinie des météores.
On s'est égaré en ignorant le sujet dont laquelle on a commencé raconter l'histoire de ce professeur suédois – ses erreurs. Oui. Comme chaque être humaine, Professeur Jansson commet des erreurs. Mais cette erreur, lui a quasiment coûté la vie.
Suite à une maladie méconnue, tous des dents du sa majesté le régent d'Uppland ont tombé un joli jour de printemps. Un cri de refroidissements a ébranlé le château. Les meilleurs médecins de Suède se sont rendus au château pour guérir le pauvre régent, mais personne ne pouvait pas trouver une solution ni une explication pour cette chose. A Stockholm, dans l'institut suédois de la science les étudiants se sont disputé :
- Tu te souviens de Professeur Jansson ? Dit un jeune étudiant. Il m'a enseigné de la chimie et ensuite il s'est suicidé avant de me donner mes notes. Jusqu'à aujourd'hui je ne sais pas si je passé les examens.
- Je me lui souviens, ce fou qui prétend que nous sommes des extraterrestres. Dit un autre étudiant.
- Il ne s'est suicidé pas, il est parti pour la Norvège pour vouloir élever des cerfs et contempler l'aurore boréale. Dit un troisième étudiant.
C'est ainsi l'institut suédois de la science fut hanté par les rumeurs, personne ne savait point la vérité, personne ne prenait pas conscience des raisons pour le part de Professeur Jansson. Heureusement pour nous, Professeur Jansson a entendu parler du malaise de régent et s'est rendu à son château, prêt pour la première fois à dévoiler ce qu'il a fait si longtemps.
- Mon intrépidité et ma sagesse ne m'ont jamais trahi. J'ai cherché un médicament pour toutes les maladies. Après des pleurs, du sang et du mois sans pommes de terre, j'en ai trouvé ! Je tentais beaucoup des potions sur fruits pourtant après des échecs douloureux et douteux, c'est la potion, je pense, le médicament qui guérit toutes les maladies. Euh, si celle-ci ne vous fera pousser les dents vous pouvez m'appeler Hilda car ce cas n'est pas possible !
Jansson présenta la potion, si fier et émerveillé ... néanmoins, toute cette confiance en soi va bientôt se fondre dans la honte ...
- Vous pensez ... Fit le régent en fronçant les sourcils avec dédain. Bon, donnez-moi le, je n'ai rien à perdre ... Je suis malade, chagriné et peiné ; non seulement ça, je souffre des chants de mon fils. Ma parole, Christian, il faut apprendre chanter pour nous éviter ce tourment ; sinon mes oreilles vont tomber !
Jansson tendit la potion au régent – cette dernière produit un effet inhabituel qui fit tomber tous ses cheveux. Un cri de refroidissement ébranla tout le château. Jansson, euh, Hilda !!! Tout est passé trop vite et Jansson se trouva derrière les barres, en prison.
- Mais si ! Cassa-t-il tout désespéré. J'ai oublié l'ingrédient le plus important, le chèvrefeuille, sans ça, cette potion sert comme un poil du chat. Skit !
- Votre dîner, Hilda. Surgit tout à coup un soldat. Pain et eau. Mal appétit, comparez ce morceau sec et morne à votre liberté que vous ne verrez plus jamais. Mouhahahah.
Le soldat a laissé tomber la bouffe par terre, ensuite il quitta la pièce en ricanant. Jansson contempla son souper désagréablement et puis, s'est mis debout et parti dans son archive cérébrale à la recherche d'une solution pour son petit problème. D'abord, il tenta pleurnicher, ensuite, il soudoya les geôliers et finalement, il chanta des chants médiévaux islandais pour pouvoir ramollir le cœur résistant de ses gardiens ... Après avoir assommé toute la prison avec ses caprices, on lui transmit au cachot disposant une petite fenêtre barrée donnant à peine sur les maisons colorées d'Uppsala.
Il trouva sur la terre entre la paille, un arrêt de poisson. Très bien, il ne lui reste que trouver une pièce pointue, ne vous inquiétez pas, pas pour se suicider mais pour pouvoir se blesser et écrire à l'aide de son sang.
Professeur Jansson parlait sept langues couramment, d'une part : suédois, sa langue maternelle, bien sûr ; islandais, finnois, norvégien, danois ... en gros, toutes les langues nordiques ; allemand, français, anglais, néerlandais. Ça fait neuf. D'autre part, il maîtrisait des langues anciennes dont hébreu, araméen, grec et copte. Cependant, sa langue préféré fut le belge ... quoi ? En réalité, il s'agit foncièrement d'un mélange de français avec le néerlandais. Men jag, jag taler lite svenska ...
Il pouvait même communiquer avec les animaux, un secret qu'il se tient à lui-même. Il cherche quelque objet qui peut lui servir comme une feuille, en pensant en finnois le contenu qu'il envisage de mettre en place par son éloquence ; tout à coup, il prit conscience qu'il est un Historiker. Il sortit un yoyo de la poche de sa queue de pie.
- Mais si ... que je suis bête. Arrêtons gaspiller le temps, hop, hop, et reviendrons au XXIème siècle !
Toutefois, la porte de sa cellule était brusquement ouverte et deux soldats costauds étaient entrés. Ils lui ont fortement saisis et enchaîné ses mains en avant et lui ont entraîné dehors ; Jansson a laissé tomber son yoyo par terre. Les soldats du régent ont porté le même uniforme que les soldats du roi, un uniforme de couleur bleu et jaune comme le drapeau suédois, et des chapeaux haut-de-forme enjolivé par des plumes des couleurs suédoises ont surplombé leurs perruques poudrées.

- Ho, ho, vous aller me promener ?
- Tais-toi !
On s'est arrêté devant une grande porteabondante de style gustavien. Le valet a ouvert cette dernière et les deux sesont accélérés à mesure vers le détenu vers le régent qui était assis sur unfauteuil somptueux devant son bureau.
- Votre majesté, pourquoi je mérite cetexcès d'honneur ? Fit Jansson.
- Taisez-vous, professeur importun etépargnez-moi vos courbettes. Répondit le régent avec ton froid.
Une fois il était entré, Jansson renditcompte à quel point sa cellule est froide par rapport à la salle. La chaleurlourde étalant de l'âtre a entouré le froid et l'a suffoqué, l'a tué. Et sesderniers frissons ont glissé le long du corps de Jansson jusqu'à ce qu'ils sesont estompés dans le sol. Avant de commencer, le régent attira une corde quifit sonner une cloche. Un valet surgit.
- Apportez-moi du chocolat chaud avecce fruit blanc exotique haché dont le nom m'a échappé, nå, celui quidonne un bon goût et s'accommode bien avec ça.
- Le noix de coco ?
- Oui.
Le valet est reparti et Jansson dressasa tête et observa le régent qui porta une perruque poudrée de couleur blonde –sa couleur naturelle des cheveux avant qu'ils ont été tombés.
- Cette perruque vous vient, vous donneune impression très autoritaire ainsi.
- Taisez-vous ! J'ai un service àvous demander
- Ho, je m'en donnerai à cœur joie.
- Vous n'avez vraiment pas autre choix,si vous tenez à votre liberté et que vous ne désirez pas croupir dans laprison, écoutez-moi bien.
- Je suis à vous, votre majesté.
Le valet a apporté la boisson tantdésiré.
- Si vous êtes tellement enthousiaste,j'espère pour vous que vous réussiriez. Je vous lance un défi,l'acceptez-vous ?
- Avec volupté !
- Est-ce que vous êtes capable deconstruire une machine de temps ?
Choqué, professeur Jansson s'est figé àsa place alors que le régent braqua ses yeux amusés sur lui.
- Euh, une machine de temps ...
Jansson a été interrompu par le régent.
- Vous m'avez dit vous-même que votreintrépidité et votre sagesse ne vous ont jamais trahi, alors ... vous mementez ?
Jansson s'est mis à transpirer.
- Répondez-moi, vous êtes unhistoriker ?
Jansson était sur le point des'effondre d'effroi. Il n'a pas répondu, mais seulement songea d'où le régentconnait ce métier.
- Bon, vous aller passer le reste devotre vie enchaîné au mur, ou jusqu'à ce que vous décidiez me dire la vérité, polyglotte.
Coincé dans le XVIIIème siècle, Janssonse trouva impuissant. Il était enchaîné par des chaînes mi longues, le yoyo,quant à lui, gisait sur le sol loin d'être atteint.
Il observait la paille à la recherchede ce dernier en essayant la toucher, en vain. Les chaînes ont restreint son mouvementet ses mains ont été arrêtées avant pouvoir y fouiller.
- Vous cherchez ça, professeur ?S'écria tout à coup une voix sournoise, et devant lui, surgit un soldat, tenantdans sa main ledit yoyo.      

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⏰ Last updated: Jan 03, 2018 ⏰

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