Chapitre 8 : La fin

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/!\ Voilà le dernier chapitre ! Je sais que vous vous attendiez à ce que j'écrive les trois mois mais... Non ! J'ai essayé et c'était bien trop ennuyant... Donc voilà, j'ai abrégé la chose et j'ai donc regroupé ça avec l'épilogue, pour faire ce huitième chapitre :) Merci d'avoir lu jusque là et j'espère que vous avez aimé... Enjoy ! /!\

-Et heu… Donc, elle est où cette maison ?

Il me regarde en haussant un sourcil, moqueur.

-Ca va, au moins j’essaye de faire la conversation… Et regarde la route !

-Tu as peur ?

-Qui n’aurait pas peur avec toi au volant, je grommelle.

Et, juste pour m’énerver, il accélère.

-Arrête ça, tu vas nous tuer !!

-Aucun risque.

-Tu te crois fort ?

-Non, mais je suis un loup-garou et tu es immortel. Je ne nous tuerai pas.

-Nan, mais tu tueras ta voiture.

Ce qui semble être le bon argument, puisqu’il ralentit. Bon point, on ne dépasse la limitation de vitesse que de 20km/h.

-La prochaine fois, JE conduis.

-Rêve, ricane-t-il.

Je grogne pour montrer mon désaccord, ce qui le fait éclater de rire.

Nous arrivons à la maison une petite heure plus tard. Elle est plutôt petite, mais sur deux étages. Perdue au milieu des bois.

-On venait ici pour les pleines lunes, lorsqu’on ne savait pas encore se contrôler.

-Rassurant.

-Ne t’inquiète pas je me contrôle maintenant.

-Grâce à la colère, je sais.

Je descends de la voiture, claque la portière et me dirige vers la porte d’entrée. Il continue :

-Après ta mort, je perdais de plus en plus souvent le contrôle. Quand tu es revenu au lycée, je ne l’avais juste plus. Ce n’est qu’au bout d’un an que j’ai réussi à reprendre une vie «normale». Et depuis que tu es revenu, je n’ai plus aucun souci. Parce que, depuis que je t’ai rencontré quand tu as ramené Peter à la maison, je ne me contrôlais plus grâce à la colère mais grâce à toi. Il m’a fallu du temps pour me rendre compte pourquoi. Tu es le bon Stiles. Ca fait totalement science-fiction, mais c’est le cas. Tu es le bon pour moi.

-T’es con.

-Quoi ? Me demande-t-il, surpris par une réponse aussi rude.

Encore une fois, je lui tourne le dos. J’essuie mes larmes avant de me retourner, pour lui hurler dessus :

-Tu n’es qu’un égoïste !! Tu ne penses qu’à toi sans penser à ce que peuvent ressentir les gens autour de toi ! Tu es un abruti incapable d’assumer ses sentiments !!

Don't need to be savedDes histoires addictives. Découvrez maintenant