une journée comme les autres ?

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Qu'il faisait beau !  Un soleil d'été pouvais me caresser la peau blanche que j'avais. Un sourire se glissait sur mon visage, en ouvrant mes petits yeux vert, éclaté par la rougeur de la défonce,  mais pas trop pour ne pas pas éveiller le moindre soupçons. 
Réveiller par le rire strident de ma meilleure amie,  j'étais de bonne humeur jusqu'à la fin de ma journée.
Une humeur que jamais personne ne pouvais m'enlever. Enfin c'est se que je pensais. 
Après avoir bus un peu de café,  et fumer ma première cigarette,  depuis la veille,  j'étais enfin réveiller. 
Surexcitée,  ma "femme" comme je l'appelais si bien,  étais venu dans ma chambre, me tendant sont téléphone,  j'ai aperçus l'heure, prise de panique,  j'étais en retard !  J'avais cours, il étais 6h30. Je commençais les cours à 8h. 
Arriver en retard au lycée n'étais pas concevable pour moi,  étant donner que je préparais mon bac. 

J'étais un peu en retard,  j'ai alors pris le 1er pantalon et le premier haut qui me passa sous la main à se moment là,  je m'habillais en regardant ma meilleure amie rigoler dans sont coin. 
Elle riait bien,  elle qui n'avais pas d'étude en cours.
Habiller,  il ne me restais juste à me maquiller,  aller un coup de mascara et puis c'est bon,  arriver devant le miroir,  mon visage blanc étais plus pâle que d'habitude.
Pff c'est bon aller un coup de poudre et de blush et j'aurais retrouver une bonne mine.  Mon oeil oui,  mes yeux sont ressortie plus que jamais.  J'étais pas bien, envie de vomire, tournie... Mais ce n'étais pas une petite grippe qui allais m'arrêter, ou bien même un peu trop défoncé,  j'irais comme même en cour quoi qu'il arrive. 

J'avais faim, mes yeux ne s'arrangais pas avec le temps,  mais mes éducateurs ne voyais pas grand chose chose,  préoccuper par les migrants qui faisaient des vas et viens,  j'avais terrain libre pour passer les portes de ma prison sans me faire coincer. 
J'ai pris deux gâteau, et parti à la gare pour prendre mon train.
Arriver à la gare j'ai reçus un message de ma femme qui me disais que kylian  m'avais appeller 3 foies hier,  elle me demandais surtout si je m'en souvenais,  et si j'allais bien. 

Kylian étais mon ex depuis un certain temps,  mais amoureuse et conne comme j'étais je lui livrais mon corps,  besoin d'affection,  de me sentir aimer, désirer. 
Je savais qu'au fond je faisais une belle connerie,  mais impossible pour moi de résister à cet être qui m'apportait tellement de bonheur. 
Alors oui je m'en souvenais mais j'étais dans un tel état que l'idée de lui répondre n'étais pas passer dans mon esprit. 

Maux de ventre,  j'étais très très mal,  aller au lycée était vitale pour moi,  et comme à mon habitude je n'écoutais jamais mon corps qui se plaignait. 
Aller se n'est pas la mort,  mal au ventre c'est pas être handicaper. 

Le soir,  en rentrant, prise de colique,  je pleurais, j'avais vraiment trop mal au ventre, je m'étais allonger dans mon lit pour faire passer la douleur,  quand ma meilleure amie déboula comme une furie dans ma chambre. 

" _Qu'est ce que tu fait encore la ?!!

_ bah je fait passer ma douleur pourquoi ? 

_ bah c'est la fête foraine !!  Tu ne va pas me laisser y aller seul.

D'habitude j'aurais dit bah si, mais elle avait toujours l'argument pour me faire changer d'avis...
Elle répliqua :

_ il y a des hommes,  charmant cette,  mais des gros chien de la casse et... 

C'est bon elle avait gagner,  je ne pouvais pas la laisser seule,  elle aurait été une proie facile pour ces homme de quartier,  qui ne savaient pas comment s'y prendre

_ OK !!  Ta gagner,  laisse moi mettre une robe,  d'arranger ma tête et j'arrive. 

Quelque instant plus tard, je sortie de la chambre,  une robe noir venais habiller ma peau blanchâtre, j'étais toujours pas bien,  mais bon je pouvais faire sa pour elle, talon,  cheveux lisser,  les yeux de biche j'étais prête pour aller m'amuser à cette soirée. 
Il était 19h30, l'educateur sur place nous regardait partir, les yeux river sur mon fessier,  car oui ma robe était moulante,  un peu trop même. 
Mais bon aller,  on se lance.
Je marchais avec ma meilleure amie pendus à mon bras,  jusqu'à cette fête,  arriver là bah,  on c'etais rendu compte qu'on avait pas pris de sous. 
Elle m'avais pourtant jurée qu'elle avait tout pris.  Je l'ai regarder avec mon regard assassin, tout en me roulant un joint. 

Un Combat De Longue Durée Où les histoires vivent. Découvrez maintenant