La torpeur qui m'habite semble rendre mon corps lourd, lourd des cendres du passés, des cendres du futur, des flammes du présent.
Mes yeux cherchent ce brasier, pour l'éteindre, l'étreindre, parce que c'est sans doute la seule chose dont je suis capable.
Et j'aimerais, j'aimerais la beauté du feu comme j'aime la beauté du ciel, parce que ce tout fait partie de moi et ce qui fait partie de moi je dois l'aimer.
Parce que c'est comme ça, c'est une loi, une loi de survie, une loi d'amour.
C'est ma loi a moi, la seule que je respecte.