la remontada a été fort courte, force à moi, ça a duré deux jours et c'était fini
c'était super les portes ouvertes du lycée samedi, ça m'a rendue super heureuse de parler avec des gens. j'adore parler aux gens. ça me procure vraiment énormément de joie, surtout de parler a des gens hors de la prépa, c'est vivifiant. du coup j'ai sans doute beaucoup trop bien vendu la filière (qui est quand même très cool objectivement) par rapport à mon ressenti à moi...après il y avait des gens avec des auras maléfiques du coup j'ai atténué mon propos, mais globalement j'ai essayé de faire ressortir les bon côtés de la prépa. en rentrant chez moi ,je suis passée devant mon lycée de l'an dernier, et je me suis retenue très très fort de ne pas y retourner faire un tour comme je le pouvais grâce au portes ouvertes. j'ai décidé que j'allai arrêter, ou du moins, moins entretenir ma nostalgie du lycée car c'est en train de rendre ma vie assez invivable, et ce n'est juste plus du tout ok. (bon après j'ai quand même pris le plan du lycée qu'ils distribuaient à l'entrée pour ceux qui souhaitaient entrer, à quoi ça me sert ? jsp, à refaire mon mur??). mais en fait c'est assez paradoxal, car d'un côté je ne veux plus trop m'enfermer dans mes souvenirs du lycée, mais en même temps quand je me rends compte que je suis quand même en train de me détacher lentement de cette période, et bah ça me fait peur. très peur que cette période soit en train de se décoller de moi. c'est comme si je perdais toute une partie de moi-même, c'est super bizarre comme façon de le dire, mais je n'ai pas d'autres mots pour expliquer ce sentiment.
j'en ai vraiment marre que mon cerveau soit en train de complètement disjoncter depuis la rentrée et que je sois aussi apathique pour tout, globalement je spirale dans un stade de non-joie, ponctuée de pics de dopamines qui passent très vite. globalement soit je suis triste, parfois mélancolique, soit juste tout m'ennuie et me fatigue à un degré pas possible afdhjhahfdskj