HOMOPHOBES S'ABSTENIR !
C'est mon 1er livre alors j'espère que ça vous plaira. Et il faut avoir vu (ou lu ) Assassination classroom pour comprendre.
Nagisa en a marre de devoir se faire passer pour une fille des qu'il sort de l'école, de devoir p...
Ça fait deux jours que l'on s'entraîne et ni moi ni Nagisa ne dormons. Moi ça va j'arrive à supporter, mais je vois que mon ami ne tient pas. Il faut que je le force à dormir.
-Nagisa..., commençai-je.
-Non Karma je ne dormirai pas., me coupe-t-il.
Il y a une semaine il n'aurait jamais osé couper la parole. Ça m'étonne mais je ne laisse rien paraître.
(Au soir)
On entend frapper à la porte. Deux hommes sont entrain de parler. S'ils voulaient être discret, c'est raté.
-Non mais pourquoi tu frappes à la porte toi ?, dit le premier, Tu crois vraiment que ils vont nous laisser entrer ?
-Parce que c'est vrai que si on arrive en défonçants la porte ils vont se laisser faire., ironise le deuxième, Moi je suis pour la méthode douce.
-Et bah moi je dis que on doit utiliser la brute si non ils vont nous filer entre les doigts.
-Ce sont des jeunes je te rappelle ! On va pas les menacer non plus !
-Bien sur que non on va pas les menacer !
Génial ! On est fixé. Il ne vont rien nous faire. Mais nous, on va pas se gêner.
-Shiota Nagisa ?, dit l'un d'entre eux, Nous venons pour te ramener à ta mère. Elle est très inquiète pour toi.
-Mon œil oui qu'elle est inquiète pour moi !, hurle l'intéressé , Elle est inquiète pour le clone qu'elle a fait de moi !
Les policiers ne disent rien.
-Y a-t-il quelqu'un avec toi ?, demande l'autre.
-Il y a moi., répondis-je avec calme.
-Bien. Ouvrez nous s'il vous plaît.
-Non.
Je me tourne. C'est Nagisa qui a parlé. Il a un regard déterminé, il n'y a plus aucune trace de fatigue dans ses yeux. Il me sourit. Je lui rend son sourire.
-Vous pouvez toujours rêver., j'ajoute.
On entend de grands coups à la porte. Ils essayent de la défoncer. Je recule et tire le bleuté par le bras. Je cache un pistolet anti-Koro derrière mon dos. Ils ne savent pas que c'est inoffensif, mais je vais viser les yeux.
(Flash-backs)
« Ces balles sont inoffensives pour les humains, mais évitez quand même d'en prendre une dans l'œil »
(Fin du flash-back)
Ils finissent par defoncer la porte, je ne vois pas leur visage, il n'y a pas assez de lumière.
-Alors les enfants vous allez nous suivre bien sagement au poste de police.
-Ah désolé mais ça va pas être possible., je dis en déguainant mon arme.
Je lis la peur sur leur visage et ça m'enchante. Je vise...
-POSE ÇA TOUT DE SUITE !, hurle celui de gauche.
Et je tire. Une fois. Deux fois. Yes ! Je les ai touchés entre les yeux. J'en profite pour entraîner Nagisa vers le garage et je prend au vol un sac que nous avions préparé à l'avance. Nous prenons le scooter et partons à toute allure, direction la forêt.
-KARMA, hurle mon ami, OU ON VA ?
Je lis l'anxiété sur son visage, la fatigue risque de le rattraper pendant le voyage.
-Vers la forêt, je réponds, Il y a un endroit sûr où nous pourrons vivre.
Le voyage se passe sans encombre. Je pensais que il y aurait au moin une voiture de police mais non, rien. Ils sont vraiment cons à nous sous-estimer comme ça. On arrive enfin dans la forêt. Tant mieux, Nagisa risque de tomber du véhicule si je ne fais rien.
-On arrive bientôt !, je crie au bleuté.
Il me sourit. Un sourire faible, qui me brise le cœur. Pourquoi ai-je l'impression que c'est de ma faute ? Que rien de tout ça ne serait arrivé si je n'avais pas été là ?
Nous arrivons enfin à l'endroit sûr dont j'ai parlé à Nagisa. (Toujours la flemme)
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-Ce n'est pas très grand, dis-je, mais personne ne connaît cet endroit à part moi et...
Non. Nagisa ne tient plus debout, ce n'est pas le moment. Je le rattrape de justesse et lui demande si ça va.
-Ça pourrait être pire, me répond -t-il faiblement.
Je l'emmène dans la seule chambre et l'installe sur le seul lit. Il s'endort aussitôt. Je m'assieds par terre et pose ma tête sur le lit, à peine une minute plus tard, je dors à mon tour.