Chapitre premier

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__ Nom
__ Austin.
__ Prénom
__Mégane
__Age
__Vingt-cinq ans
__Votre empreinte s’il vous plait.
__Voila !
__Votre plus jolie sourire !
     C’est bon elle est prête vous pouvez l’embarquer. Suivante.

   
      Putain de fucking de merde ! Fait chier wesh. Tout ça parce que j’ai un tout petit peu bu au volant et on me demande une fucking amande de 500$ mais il pense qu’on ramasse l’argent où nous ? Je tiens à préciser que nous ne sommes que d’honnêtes jeunes citoyens qui ne souhaite que pleinement jouir de leur liberté je ne vois pas où est le mal à le faire putain.
      
     Mais apparemment l’inspecteur – qui je dois l’avouer est carrément sexy – n’est pas de cet avis la conclusion : -500$ sur mon compte bancaire et 24h de garde à vue.

        Quelques heures plutôt :
__Allez meuf sort de là tu vas quand même pas rester cloitrée chez toi toute la soirée bien Dieu. Nous sommes vendredi soir et qui dit vendredi soir dit fiesta toute la nuit.
__Uno nous ne sommes pas vendredi mais mardi. Deusio je pense que t’es complètement pétée et enfin j’en ai  super pas envie.
__ Allez Mégane s’il te plait ! S’il te plait ! S’il te plait !
 

       Une heure plus tard nous voilà dans ma voiture  à aller je ne sais où parce que ma très chère meilleure amie a dit et je cite << ça ne te réussit pas trop le célibat enfaite on dirait une meuf qui aurait un bâton dans le cul >>. Ah oui je sais très très classe la meuf. De toute façon je ne peux plus faire marche arrière me voici donc forcé de la suivre.

     Après trois heures passé à danser sur la piste et cinq mojitos particulièrement alcoolisés on peut dire que je suis dans un état proche du coma. J’ai presque envie de vomir faudrait vraiment que j’aille au toilette sinon je crois que ma tête va exploser. Bref je me dirige vers les toilettes qui par chance sont vides (Alléluia). Après un rapide coup d’œil lancé en direction du miroir je constate sans grande surprise que j’ai une tête qui pourrait réveiller un mort là tout de suite non mais sérieux. Plus jamais je ne boirai d’alcool (fin jusqu’à la prochaine fois) non mais je suis bonne pour la casse là même un ivre mort ne voudrait pas m’avoir prêt de lui. En gros tout ce qu’il me faut c’est ma maison, ma chambre, mon lit, ma couette, tout le confort nécessaire à ma vie. Du coup je me lance à la recherche de cette charmante Anastasie Miller entre guillemets ma meilleure amie pour la vie de l’éternité de la mort qui tues tout le monde. Bon je l’avoue je suis carrément saoule – ce n’est pas de ma faute- Je dois vraiment jouer du coude pour me frayer un chemin entre tous ces corps suant et tout collant sur la piste.

__Anastasie appelais-je dans le tas en espérant par je ne sais quel miracle qu’elle me réponde.
__Anastasie ! Appelais-je une seconde fois dans l’attente d’une réponse.

     Je continuai à la chercher en commençant tout d’abord à aller vérifier notre table qui est malheureusement vide, je repasse par les toilettes mais je ne la vois toujours pas. Je décide donc de sortir en espérant la trouver à l’extérieur mais sur mon chemin je me fais bousculer par un couple entrain de copuler. Dans le couloir. Et devinez qui est la demoiselle qui se fait prendre sur le mur… Roulement de tambour… Ma très chère Anna qui soit dit en passant ne m’a toujours pas remarquée parce qu’elle est trop occupée à se faire nettoyer la bouche par la langue de ce mec.
   
      J’avoue que sur le coup je suis un peu gênée de les regarder comme ça on dirait une amatrice de porno entrain de mater un direct – ce qui ne m’arrive pas très souvent faut dire – bref je me détourne donc de là et décide de rentrer parce que franchement je suis hyper fatiguée.
    
      Après avoir récupéré ma veste et mon gilet au vestiaire, je me dirige droit vers la porte en ayant qu’une seule pensée : me retrouver dans mon lit et dormir comme il  se doit.
    
       A peine sortie de la boite qu’une violente rafale de vent vient me tenir compagnie à l’extérieur ce qui est plutôt normal pour un mois de novembre. Bref je me dirige vers ma voiture au pas de course parce qu’on ne sait jamais qui l’on pourrait trouver à la sortie de ce genre d’endroit tant pis pour Anna elle se débrouillera toute seule pour rentrée - ah oui elle n’avait qu’à pas me lâcher pour un mec- Un peu de musique pour me tenir compagnie, un peu de bière – j’en ai toujours à disposition dans ma bagnole – et le tout est joué.

       Voilà donc en somme ce qui s’est passé pour que je me retrouve dans cette fâcheuse situation, à m’asseoir par terre dans une cellule avec une meuf qui ressemble plus à une pute bas étage qu’à autre chose en attendant qu’on me libère enfin en espérant que ma mère ne soit pas mise au courant.

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