Je me prélasse dans la douleur de mon palace
Avec cette grâce comme compagnie si lasse
Je festoie la mort de mon cœur,
Avec cette pensée qui le heurte,
Vais-je soigner ses cicatrices ?
Ou suis-je le fruit de cette conscience, il faut que je me décide
Je me dérobe de tous ces codes, pour justifier ce noir limpide
Si effaré des affres de l'incompréhension
Comme si mon horizon devient abscons, sans renom ni raison pour le soulever aux monts
Besoin de ta reconnaissance, que tu me glisses cette gloire
Non sur le parvis de mon existence, mais au purgatoire
Au miens, le nôtre, ce soir l'amour vernis de désespoir
Se prélasse devant l'écran de fumée qu'est l'espoir
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Les pensées d'Hadès
PoetryIci, mes poèmes comme exutoire d'une souffrance continue. Se dérogeant de tous ces codes et toutes les obligations, je me laisse voguer dans la mer des abimes habitée par les tréfonds. Plus sérieusement, je pose, quand je ressens le besoin, des poèm...