Toi aussi tu te consumes sur les rives de la nuit ?
Où le berceau de ton illusion s'étouffe dans ses récits ?
Les écris, qui arrachent mes feuilles pâles d'un autre temps
Toi aussi, je suppose, que tu te sidères devant ton humble carcan
J'ai beau mettre toutes mes forces pour devenir ce poète
Je resterai, sur le seuil de mes rêves, le fade et pauvre aède
La vie lisse, monotone et morne, sous la conduite
De cette crise existentielle, je perds et je débite
Vers le bas, les derniers grains de cette elipse
Qui condamnent la rédemption de mon éclipse
Le coeur, lui fonde les bases de ma douleur
La nostalgie s'invite et vole mon bonheur
Quant à la haine, elle remplace ma chaleur
Puis cette souffrance qui dévisage ma rancoeur
C'est ainsi, que je me sens plus là, car il n'est plus l'heure
D'essayer d'adoucir les dessins qui noircissent, puisque
Le goût amer s'abreuve du plomb qui naît dans la viceAlors, je nage dans un océan de brume, cherchant l'oxygène de ton amour
L'idéal qui en contrefort de ma peine, tente de me soutenir pour, peut-être toujours
Et je me complais à te caresser tes hanches dorées
Lorsque je suis sur toi, mes cheveux dans les tiens
Tes mains, sur mes hanches que tu veux je crois aimer
Enfin, je le concède nous sommes mains dans la mains
Ton sourire, qui se transforme en rire, devenant le monstre de fou rire
Qui a réparé l'intérieur de cet homme qui ne fait que souffrir, que souffrirCette réalité est évanescente, elle n'est pas ce que je croyais être
Car mes yeux s'ouvrent embués d'un rêve que je n'atteindrais jamais
Alors assis, je me lève encore sans une once d'âme qui veut être
Car sans hésitation, je pari sur un canal sanglant qui ne sera pas aimé
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Les pensées d'Hadès
PoesíaIci, mes poèmes comme exutoire d'une souffrance continue. Se dérogeant de tous ces codes et toutes les obligations, je me laisse voguer dans la mer des abimes habitée par les tréfonds. Plus sérieusement, je pose, quand je ressens le besoin, des poèm...