Premier Sauvetage

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Le Dragonlord cheminé avec inquiétude camouflé sur les terres inconnus qu'il n'avait croiser que bien loin dans son passé. À cette jeune enfance où il avait du fuir le village qui l'abrité avec sa mère. Celle, qu'il avais abandonner dans sa fugue pour sa sécurité. Elle lui manquée terriblement et il espérer secrètement la revoir un jour.
Pourquoi pas, après avoir sauvé les miches de ce roi monstrueux ?
Si, il en sortait vivant. En tout cas, la survie des deux hommes qui l'avait accompagné était la priorité . Une fois, qu'ils seront en sécurité. Merlin irais retrouver sa tendre génitrice.

Pour l'instant, il devait faire avec ce cloporte idiot et ses bourreaux.
Au bout de quelques heures de routes dans la forêt et les sentiers un peu trop dessiné à son goût, il avait abandonné le dos de sa monture pour la laisser se reposer.
Lui, décida d'avancer droit et fier de ce qu'il était, en avant, près à intimider n'importe quel chasseur de sorcier croisant son chemin.
La longue cape certi d'une capuche qui le protégeait habituellement assez bien du froid, voltiger légèrement à chacun de ses mouvements vifs et fluide. Un bout de bois fétiche fraîchement ramasser pour accompagner ses pas et ressentir chaques vibrations de la magie naturel qui les entoures. Prêt à affronter son destin.

Quand à Arthur, de son côté, prétentieux de vouloir garder la face. Il n'était pas l'homme le plus assuré en ce voyage. Il conduisait un sorcier sois disant puissant droit à son royaume. De quel genre de suicide cette manœuvre, s'agissait t'il ?

Encore pire, ce sorcier paraissait plus qu'à l'aise à cette idée. Et ça avait le don de l'énerver.
Était t'il toujours aussi provocateur ??

Bien qu'on avait parler de lui comme un maître des dragons, cette homme n'en avais aucune carrure et il n'avais pas vue l'ombre d'une écaille dans les horizons.
Si, ce sorcier n'était d'aucune utilité et que ça présence à Camelot ne changer rien à l'état de son peuple. Alors, il promis de l'emmener lui même sur le bûcher.

Cependant, la marche continua toute la journée, dans un silence pesant entre les sorciers et les chevaliers. Seul, un commun accord au coucher du soleil pour lever un camp fut déclarer.
Mais, là encore. Dès que le feu fut mis, et les affaires installés . Chacun de leur côtés, Emrys, comme Arthur décidèrent de déterminer lequel d'eux deux, serait le meilleur chasseur pour le repas de ce soir.

Dos à dos ils partirent loin du camp, pour que la fumée comme les bruits des chevaliers endoloris ne fassent pas fuir le gibier. Si, il y a bien quelque chose que Emrys détester, c'était bien la chasse.
La fierté était bien trop présente dans son être. Mais, dès qu'il fut fasse à une magnifique biche, il fut incapable de la tuer. Il aimer beaucoup trop chaque être vivant.
Même si, dans son assiette c'était délicieux et important pour survivre. Par habitude, il était celui qui aller cueillir les plantes.

Il finit par renoncer à sa quête de meurtre, et d'avouer sa défaite au roi de Camelot. Aucun être n'avais péri sous sa main tremblante rien qu'à l'idée. Il y enverrais un autre sorcier, plus aguerri dans ce domaine.

Quant à lui, le roi, faisait bonne chasse. Il avais était bien appris, pour cette pratique cruciale pour un noble bien éduquer.
Au fur et à mesure de ses prises, ils les accrocher à sa ceinture. Et bientôt, il pensa son record impossible à battre et imagina déjà la tête décomposer du sorcier.

Cependant, dans sa jouissance silencieuse, il fut couper.  Un grondement sourd et profond résonna entre les arbres de la forêt. Et paraissa si prêt, que le chevalier compris vite le souffle qu'il ressenti dans sa nuque.

Il était glacer, figer sur place. Son cœur palpiter à tout allure.
Cette créature, paraissait bien plus démoniaque qu'un ours attirer par l'odeur des proies.  Son épée dans son fourreau, il connaissez les risques d'une réaction pas assez rapide.
Alors, il attendit. Il resta immobile pendant que les pas de la creatures frôla ses habits et son souffle renifler bruyamment les gibiers accrocher à sa ceinture de cuir.
Le râlement effroyable que sorti ensuite la bête, abréga le peu de souffle qu'avait le roi.
Il serai mort ainsi... Tuer par une créature des enfers, prête à l'emporter parmis les flammes.

Il compter ses dernières secondes de vie. Lorsque, soudain, face à lui apparue cette petite tête brune énervante et pourtant si étrangement rassurante à cette instant, car elle était son seul espoir.

Il regarda le sorcier, déposer son propre doigt sur sa bouche en un signe qui lui était destinée pour confirmer l'attitude du silence en présence de la bête.

Emrys ne s'attendait pas à tomber sur le roi en si mauvaise posture.
Un jeune griffon en quête de nourriture, avait trouver intéressant l'odeur des proies qu'avait ramasser Arthur.  Le sorcier, avait été soulager que dans sa stupidité, le roi n'avais pas sorti son épée.
Le griffon était une créature dangereuse mais, magnifique et importante pour l'équilibre de la forêt.

La chance d'être un dragonlord était d'avoir une odeur aux essences ce rapprochant de celles du dragon. Un redoutable prédateur pour les griffons.
Alors, il nu pas de mal à faire reculer la bête loin d'Arthur, dès qu'il approcha dans sa zone olfactive.

Il sauva, sans aucune violence la vie du roi. Quand le jeune Griffon décida d'abandonner sa proie. Emrys, s'approcha du chevalier encore tétanisé et essaya de le sortir de cette état, en posant sa main sur son épaule.

-Est ce que ça va ?

Les mots résonnèrent dans la tête du noble. Est ce que je vais bien ??  C'est vraiment une question ? Il venais juste d'échapper à la mort ! Bien sûr, qu'il n'allais pas bien. Pourtant ce sorcier poser des questions idiotes. Auxquelles, il devait répondre poliement, car, ce sorcier justement, venait de lui sauver la vie.

"Je crois. J'aimerais rentrer au camp."

C'était une forme de détresse dans sa voix, qui transparaît avec un léger  tremblement retenu. C'est ce qui fit vite réagir Emrys, qui hocha la tête sans plus de cérémonie, et ramena Arthur sain et sauf au camp avec la nourriture que celui ci avais gagner.

Le roi ne s'étala pas sur sa mésaventure ce soir là.  Il garda juste en tête, l'image du sorcier qui l'avais sauver. Et envers qui, à cette instant, il avait reposer complètement sa vie.

Mais, pour ne pas paraître le plus grand perdant de la soirée, il finit par sortir sa plus belle réplique pour regagner la contenance qui lui manquer.

"Alors sorcier.... Les proies que vous étiez censé ramener... Est-ce le griffon qui les a dévorer ?"

Dragonlord ( Merthur) Des histoires addictives. Découvrez maintenant