Chapitre 6

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Point de vue de Perrie : 

Je me réveilla de bonne humeur, aujourd'hui je dois aller chez Jesy pour notre deuxième séance entraide pour moi, les maths, et elle l'histoire. Je ne sais pas ce qui ce passe en ce moment, mais je ne fais que de pensé à Jesy, matin, midi et soir. Je descendis et m'assied à côté de ma mère, on mangea tranquillement et je débarrassa mon bol et mes couverts et partie faire du piano. J'ai rêvé d'une mélodie cette nuit, et je la transcrit sur le piano, je l'aime trop. Ça faisait peut-être 1 heures que je jouait du piano, que je vis une tête apparaitre. 

Moi : Oui maman ? 

Debbie : J'ai appelé Janice et je lui ai demandé si je pouvais t'emmener plutôt vers 16h au lieu de 17h30, j'ai un rendez-vous avec mon avocat, mais je voulais savoir si ça te déranger de passé 1h30 avec Janice ?

Moi : Absolument pas, je suis heureuse que tu prennes les choses en main pour mon père et ce qu'il ta fait subir. 

Debbie : Il t'a aussi touché ma chérie, et je m'en veux et je m'en voudrais toute ma vie. Je ne suis pas une mère parfaite, mais tu es ma prunelle de mes yeux

Moi : Je t'aime maman, tu veux rester pendant que je recommence ma musique ? 

Debbie : oui bien sur 

Je lui indiqua la chaise à côté de moi et recommença à jouer sur le piano, je fredonna quelque parole et ma mère adora immédiatement. J'aime toujours faire autant de musique, et en plus remarqué que ma mère est d'accord avec ça me rend tellement heureuse. On entendit la porte s'ouvrir et voir Jonnie apparaître a la porte. Il nous sourit et vint s'installer juste à côté de notre mère. Je recommença une nouvelle fois en fredonnant de nouveau les paroles. A la fin, mon frère me prit dans ses bras, ce qui me toucha énormément car avant je n'avais jamais osé chanter devant lui, et remarqué qu'il aime, ça me fait un baume au coeur. Mon frère nous proposa d'aller faire un peu de shopping, car il voulait nous faire plaisir, car monsieur à eu une promotion. On accepta directement, et on partie s'installer dans sa voiture et nous voila partie au galerie marchande. Je sautillai de partout, en courrant légèrement vite dans mon magasin préféré. Je me retourna vers mon frère, et lui demanda d'une voix mielleuse : 

Moi : Tu es sûre qu'on peut prendre ce qu'on veut ? 

Debbie : Ma chérie doucement quand même 

Jonnie : Non prends tout ce que tu veux Pez, fait toi plaisir et toi aussi maman, fait toi plaisir 

Debbie : Mais mon chéri on va pas en profiter 

Moi : Maman on ne va pas profiter de lui, et moi je te promet que plus tard je te ferais plaisir aussi Jonnie et toi aussi maman

Jonnie : Je n'en doute pas du tout

Debbie : Alors d'accord je prends ce qu'il me plait 

Je rentra dans mon magasin préférée et commença à parcourir les rayons, je flasha sur énormément de choses, et je partie me chercher un panier pour ne pas faire que ça des aller-retours quand je ferais des essayages. J'essaya tous ce qui me plaisait et montra mon panier à mon frère, il m'acheta tous mes vêtements. Je lui sauta au cou pour le remercier de m'avoir tout acheter. Il paya aussi tout les vêtements que ma mère avait choisi et ma mère nous emmena par la suite au restaurants italien qu'il y avait pas loin du centre commercial. Je pris exactement le même plat que d'habitude, c'est à dire des pâtes carbonara et en désert un tiramisu. J'adore ces moments passé en famille comme ça, on en passe plus trop depuis que mon père est partie vivre avec sa maitresse. D'ailleurs je craint énormément pour ma soeur, enfin demi-soeur, Caitlin qui vit h24 avec ce monstre. Mon frère nous ramena à la maison, il devait aller travailler cette après-midi pour remplacer un de ses collègues. Il est déjà 14h, le temps passe tellement vite, je demanda à ma mère si elle avait besoin de moi, elle me dit que non, donc j'attrapa un livre et partie sur la terrasse au soleil avec de la musique dans les oreilles. Je lança ma playlist aléatoire, ça me permet de découvrir des chansons que je ne connais pas et qui pourrait me plaire. Je me mis à lire et je suis tellement plongé dans la musique et la lecture que je n'entendis pas ma mère m'appelait, alors je sursauta quand elle me toucha l'épaule. 

pesy harcèlementOù les histoires vivent. Découvrez maintenant