Chapitre 2

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-Police ! Mains sur la tête !
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-J'ai dit mains en l'air et aussi les pattes

Une jeune femme accourut vers le garçon avant de le criblé de bisous.
-Frangin ne fait plus ça!
-Dit Alex, ils vont arrêter mon sauveur ?
-Ce sont tous deux des criminels! Bien sûr qu'ils seront ju-
-Non! Monsieur poilu m'a sauvé vous n'avez pas le droit sans lui,le méchant m'aurait déjà enlevé.

-Quoi, mais qu'est-ce que tu racontes arrête tes enfantillages.
-Je ne bougerai temps qu'on ne le libère pas.
-Ce n'est pas dans tes habitudes d'être tête de mule.
-Je ne mens pas!
-Très bien, lâché le furrie... Il a bien sauvé.
-Merci...

-Dites monsieur le furrie.
-Pourquoi êtes-vous aussi poilue ?
-par-...Parce que je fais partie d'une autre espèce.
-C'est pour ça qu'on vous traite comme ça?
-euh... Mon espèce est connue pour faire des choses affreuses, pas tout le monde fait ça, mais la société à graver ça dans leurs mémoires...
-Serne,arrête, tu le rends mal à l'aise..
-Désolé.
-Je vous prie d'excuser mon frère, il est de bas âge, il ne connait pas ça...
-c-C'est rien je vais toutes les manières partir.
-Monsieur, vous ne voulez pas manger avec nous ?
-No-
-Oui, c'est vrai ça à dû vous crever, je connais un restaurant pas très loin.
-Ça va aller, merci.
-C'est pour cadeau de remerciement, je paye tout , s'il vous plaaaît
-Vous êtes drôlement têtue ...
-Et donc ?
-Non, mer-ci ...

Je mis ma capuche et mon masque et fais demi tou.
-Dites monsieur où est votre queue ?
-Elle est dans la manche de mon pantalon.

-Euh Furrie je parle pas de ça...
-Je parle de ma vraie queue, et je ne peux pas la bougé pour cette raison.
-Tu n'as pas de pantalon pour ça ?
-Comment ça
-Ils y a des pantalons spécial pour furrie.
-Oh ! Intéressant... Mais on verra à des kilomètres que je suis un furrie.

-Furrie, vous êtes au courant des nouvelles.
-Quelle nouvelle ?
-Et bien les furries n'ont plus de droit... Et nous pouvons tout faire ils ne pourront pas porter plainte, bien sûr ils sont quelques droits mais les humilié c'est possible.

-q-Quoi ?!
-Désolé, de vous l'apprendre.
-Je vais changer de pays.

-Pourquoi ça a été voté ?
-Des racistes...
-je ne suis pas étonnée.
-C'est pas si surprenant ?
-Non, ça pourrait mais pas pour moi.

-Monsieur le furrie, vous avez quelque chose à nous expliqué pourquoi vous vous cachez ?
-Le furrie t'as déjà répondu , Serne pour la énième fois arrête de rendre les personnes mal à l'aise.

-Je vous prie de m'excuser mais je vais devoir partir, je ne veux pas qu'un malheur m'arrive.
-D'accord, prenez soins de vous furrie.
-Appelle moi, comme tu veux sauf furrie...
-D'accord.
-Je dois y aller, les fréquentations à cette heure là sont risqué pour nous.
-À chaque heures à vrai dire.
-Oui...

Je devrais suivre mon instinct, quelque chose de terrible va m'arriver si je me grouille pas.
Je sens déjà la peur, elle me gagne à chaque respiration.
Je ne sais pas pourquoi, mais quelque chose de dangereux veut ma peau et ce n'est pas quelque chose que je voudrais combattre.

Je commençais à m'éloigner ,de qui, de quoi, je ne sais pas... Mais ça, oui... ça arrive. et à grand pas.
Dans un énième cycle de marche, ma ... patte s'arrêta
Mon cœur fit un saut, mes poiles s'irise.
Je couru, où je ne sais pas, mais loin de lui.

Je sens oui je le sens... Il est près de moi, même quand je cours je sens comme-ci...
Il était à côté de moi.

Merde, je vais crever.
Au moment où je dépasse des personnes avec une odeur familière, je m'effondre.
Un balle tranquillisante, je crois ?
-ᵐᵒⁿˢᶦᵉᵘʳ
-Monsieur ...
-MONSIEUR !

Je me leva pas sans difficulté.
Je me sens bizarre.
En touchant mon corps c'est ... C'est bizarre je ... Mais ! J'ai plus de quoi me cacher ma tête !Putain, ils sont coupés ma capuche !
Pourtant ils sont rien volé ... Bizarre.

-Il est réveillé ! Monsieur, vous allez bien ?On vous a entendu crier et courir.
-Je suis pas sûre, une personne me suivait et... Elle n'était pas commode.

-J'ai remarqué une munitions de tranquillisants.
Dans votre nuque, j'ai dû découper ta capuche pour te l'extraire.
-Pour viser, tout en courant, il faut être surhumain.
-Des assassins peuvent facilement faire les deux en même temps, mais ils ne peuvent pas courir aussi vite qu'un furie.
-Ils existent, des assassins furies ?
-Ils existent, mais ça se rapproche plus à des fantasmes humaines que à la réalité.
-C'est dégueux...
-Ben Le travaille dans ce milieu paye très bien.
-Comment tu sais toutes ces informations, on dirait un nerd.
-Si tu veux savoir je suis du genre à me questionné sur pleine de chose, même ceux illégaux .
-Tu es une vrais mines d'information, je suppose que tu es au courant.
-Je suppose.
-Tu as des informateurs ?
-Non, je n'ai pas cette chance.
-Alors tu te renseignes comment ?
-Avec des livres.
-Des livres seulement.
-J'ai pas la chance de pouvoir m'acheter un téléphone, je me contente  de ça.

-Je vois...


Et voilà qu'une averse commence...
Nous nous sommes dépêchés de nous abriter.
-J'ai pas l'impression qu'elle va s'arrêter cette pluie...
-Faut croire, et si on allait manger, je commence à avoir faim, pas vous.

-Oui, on peut dire que j'ai une faim de loup. dit -il en regardant le petit en faisant mine d'être grand méchant loup.

-Les furies sont pas les cousins des loups ?
-Non petit bonhomme, on ressemble mais on ne fait pas partie des loups.
-Dit! Dit ! C'est quoi ton nom ?
-Mint, mon nom est Mint.
-Drôle de nom.
-Serne...
-Ton nom est hors du commun aussi, la seule qui s'en sort c'est ta sœur.
-Tu connais mon nom ?
-Oui, ton frère, la dit, Alex, c'est ça ?
-T'es observateur.
-Tu penses... Wow je suis gêné.
-Et pourquoi?
-J'ai l'impression d'être un stalker .

-Tu n'es pas aussi effrayant qu'un vrai.
-Si, par rapport à mon apparence...
-Monsieur Mint, je trouve que vous trouvez à un nounours.
-Serne c'est mignon, mais les ours en peluche n'ont pas de dents, enfin les traditionnels.

-Allons manger.
-Mais c'est compliqué... Je n'ai pas de capuche, je n'ai rien pour protéger mon visage, et surtout on va devoir se mouiller.
-Allons dans un magasin, viens suis moi.

On s'empressa,de s'abriter dans un magasin pour les furries.

Le magasin était grand, il y avait des cabines d'essayage à droite.
Toutes sortes de tenues.
Espérons que la pluie  ne dure pas trop longtemps.

Transformation soudaineOù les histoires vivent. Découvrez maintenant