04. Star

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~ Chapitre 04 ~















































1 Thessalonissien 5 : 22

“ Fuyez le mal, sous toutes ses formes. ”






































STAR





Ok, c’est le jour de la rentrée.

Et de ma mort tant qu’on y est.

Depuis 6h, ça va dans tous les sens. Entre la peste de Melissa qui cherche son fer à boucler dans toute la maison, Andrew qui ne cesse de toquer comme un malade sur la porte de la douche. Car son père est à l’intérieur. Et Bri qui tellement stressée que je crains qu’elle n’habille mal Jack. Sans oublier que la chambre de chacune de ces personnes est un foutoir pas possible.

Si on m’avait dit que les personnes pleines aux asses étaient aussi désordonnées, je crois que j’aurais ri.

Mais là, c’est un tout autre monde.

Moi j’ai déjà fini de m’apprêter. Un pantalon cargo noir, un crop top courtes manches de couleur blanche, un blouson noir et mes Nike blanches aux pieds, je suis plus que prête. C’est simple et pas trop tape à l’œil. C’est tout moi. Tout ce qui me reste à faire, c’est de tresser mes cheveux. Oui, je les aime au vent, mais je les préfère en tresses.

Je m’installe devant la coiffeuse et regarde mon reflet dans le miroir. Je ne me suis pas maquillée parce que le maquillage, je hais ça. Ce n’est pas moi et j’ai l’impression que le fait de me maquiller me transforme en une personne que je ne suis pas. Mais bref, chacun sa façon de voir les choses. Mon père me disait tout le temps que ma mère aimait se maquiller.

Je tire un des tiroirs et me saisis d’un peigne. Je commence par peigner mes cheveux qui deviennent touffus. Ensuite, je fends le milieu de ma tête en faisant un trait. J’attache un côté avec une fronde. De l’autre côté, je me mets à tracer ma tête, tout en me faisant mes tresses collées et qui vont de mon front, à l’arrière de ma tête. Je natte les bouts et les laisse retomber le long de mon dos. Je refais le même schéma non-stop, jusqu’à obtenir dix nattes parfaites. J’applique un peu de l’huile. Juste histoire que mes tresses brilles.

Je range le peigne dans le tiroir, quand mon portable vibre

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Je range le peigne dans le tiroir, quand mon portable vibre. Un sourire se dessine immédiatement sur mes lèvres en voyant que c’est ma meilleure amie qui m’appelle. Jess.

— «  Jess, com- »

— « Alors, dis-moi comment se passe ton premier jour dans ton école de riches. Qu’est-ce que tu portes ? Et, ah ! Les garçons ? T’as déjà trouvé un petit-ami ? Et puis, ta tante t’a accompagné en limousine ? Orrrrh Star, je veux tout savoir ! Allezzzz ! »

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