Le viol

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Pourquoi avais tu mis tes mains sur mon corps 

Alors que tu ne t'étais pas assuré de mon accord 

Pourquoi a-t-il fallu que tu imposes ta chair à la mienne

Il faut croire que je n'étais pour toi rien de plus qu'une vulgaire chienne


Ce soir là m'a marquée au fer rouge, traumatisée 

Ton toucher ne m'a en fait jamais quitté 

Tu m'as déchirée contre mon gré et de façon indélébile 

Pour t'oublier il ne me reste plus aucuns espoirs futiles


Je vais donc continuer à vivre ma vie ainsi

Avec la crainte de me faire agresser par autrui 

Tu m'as détruite, m'a réduite à néant 

Tu m'as violé, je m'en souviens à chaque instant 

PoèsieOù les histoires vivent. Découvrez maintenant