PDV : Larissa :
-Rho, putain, encore une dépressive à qui il va falloir retrouver le corps, t-elle fusse les mots du shérif. Je sentis une colère comme je n'avais jamais ressentis avant monter dans mon corps. Je regardais Narissia et je vis dans ses yeux de la colère monter. Je voulu lui resserrer le bras pour lui dire que j'étais là et qu'il ne fallait pas s'énervé mais elle se dégagea de moi et s'approcha du shérif. Puis avant que lui ou moi ne puissions réagir Narissia mit une énorme gifle au shérif.
- Ça, c'est pour ce que vous venez de dire, j'espère que vous irez... je ne lui laissa pas le temps de finir sa phrase, je mis ma main devant sa bouche et l'a pris par le bras pour l'amener en dehors du bureau.
Une fois dehors je la fis s'assoir sur les escaliers qui menait au bâtiment du bureau du shérif. Elle n'opposa aucune résistance, elle s'assit et se tourna vers moi.
-Je suis désolé, je ne sais pas ce qui m'a pris ! dit-elle, je vis dans ses yeux que la colère était redescendue. J'aurais du la sermonner, lui dire que ce qu'elle venait de faire était un outrage à agent et que cela pouvait être très grave, mais à la place je lui souris et lui dit :
-Ce n'est pas grave, t'inquiète, il la méritait, et un sourire timide naquit sur ses lèvres. Puis nous sommes restées quelques minutes sur ces marches, ni elle ni moi parlions, nous étions juste là, à sentir la présence l'une de l'autre. Puis soudain elle se retourna vers moi et brisa le silence qui s'était installé entre nous,
-Est-ce qu'on pourrait rentrer s'il te plait ?
-Bien-sûr dis-je en me relevant et en lui proposant ma main pour l'aider à se remettre debout. Elle l'accepta, et une fois debout elle ne l'enleva pas de la mienne. Un sourire naquit sur mes lèvres, un petit sourire bête. Arriver à la voiture elle enleva sa main de la mienne et une sensation de froid vint s'installer immédiatement là ou sa main était poser quelques seconds avants.
Pendant tout le trajet retour elle ne dit pas un mot, elle regardait le paysage défiler, elle était probablement dans ses pensées. Et moi de temps en temps je quittais la route des yeux pour la regarder, juste quelques secondes. Dans la position où elle était, elle me faisait penser à sa mère, Morticia, quand on rentrait des cours et qu'elle s'asseyait à son bureau pour contempler la nature le temps d'une demi-heure, puis après cela elle se mettait à travailler. Ce souvenir me fit mal au cœur, j'essayais donc de le chasser de mon esprit mais je n'y arrivais pas. Je sentie des larmes monter lorsque je repensais à tout ce que nous avions vécu ensemble, et tout ce que nous aurions pu vivre si Gomez n'était pas arriver dans sa vie.
Une fois arriver à Nevermore, Narissia me regarda,
-Tu veux toujours que je vienne dormir chez toi, où tu veux que je retourne dans ma chambre ? me demanda-t-elle hésitante.
Je fus confuse par sa question,
-Bien-sûr que je veux toujours que tu viennes dormir à la maison, c'est comme cela que nous avions organiser la chose, pourquoi est-ce que j'aurais changé d'avis ? répondais-je
Elle baissa la tête puis me dit,
-Car je t'ai vu verser quelques larmes quand tu conduisais, je me suis donc dit que tu préférerais peut être, être seul ce soir et donc que je rentre dans ma chambre.
Je lui souris,
-Ce n'est rien, dis-je, c'est juste un peu de fatigue, et quand je suis fatiguée mes yeux on tendances à pleurer. Je vis dans ses yeux qu'elle ne crut pas un mot de ce que je venais de lui dire, mais je ne pouvais pas lui dire la vérité, elle pourrait se s'imaginer des choses fausses. Malgré le fait qu'elle ne le croit pas elle ne dit rien et se contenta de sourire. Puis elle sortit de la voiture puis elle se précipita de mon côté et m'ouvrit la porte.
-Après-vous madame, dit-elle en riant et en me faisant une révérence. Je ris aussi et sortis de la voiture.
-Merci, mademoiselle, c'est bien aimable à vous dis-je en lui faisant un clin d'œil, celui-ci la fit rougir. Puis elle s'approcha de moi, je n'eus qu'une envie, l'embrasser, mais je ne pouvais pas là tout de suite car qui sait qui pourrait nous voir.
Le trajet jusqu'à mon appartement me parus interminable tellement l'envie de l'embrasser fut forte. Une fois la porte refermée derrière nous je me précipita sur ses lèvres. Elle ne me repoussa pas, au contraire, elle approfondit notre baiser. Ses mains glissèrent dans mes cheveux. Lorsque nous nous séparons j'eus du mal à reprendre mon souffle tellement notre baiser était long et intense, je plongeai mon regard dans les siens et je me perdis dans ses beaux yeux verts. Ils étaient d'un vert que je ne n'avais jamais vu auparavant, un vert qui tirait sur le jaune, qui ressemblait à de l'or. Jamais je n'avais vu des yeux aussi beaux de toute ma vie, même sa mère, qui pourtant avait les yeux d'un bleu extraordinaire, ne les avaient pas aussi beaux.
-Tu as vraiment de très beaux yeux, les plus beaux que je n'ai jamais vu murmurais-je collé à ses lèvres, puis je l'embrassai de nouveau. Nous sommes restées un moment dans mon hall d'entrée à juste nous embrasser, le moment était juste magique. Puis je lui fis visiter mon appartement.
-Je veux que tu te sentes comme chez toi dis-je une fois la visite terminée.
Pour toutes réponses elle me donna un sourire.
-Tu veux manger quelques choses ? lui demandais-je en regardant l'heure qu'affichais l'horloge de mon salon.
-Oui dit-elle avec une pointe d'hésitation dans la voix.
-Si tu veux je nous fait une petite salade, ça te va ?
-Oui, ça me va me dit-elle avec un petit sourire.
-Ok, et bien alors je vais aller faire ça, et toi pendant ce temps-là, fait ce que tu veux. Tu peux prendre une livre dans la bibliothèque, te poser sur canapé, si tu veux prendre une douche tu peux aussi. Vraiment fait comme chez toi. Dis-je en lui souriant avant de me rendre dans la cuisine. Mais avant que je n'atteigne la cuisine je l'entendis derrière moi.
-Je n'ai pas d'affaire pour dormir, je les aie oubliées à l'internat dit-elle en regardant ses pieds comme une enfant qui aurait fait une bêtise. Un rire s'échappa de ma bouche,
-Regarde dans ma chambre, dans ma commode, dans le deuxième tiroir, il y a mes pyjamas, prend celui qui te plait lui répondis-je.
-Merci dit-elle avant de m'embrasser.
Puis au bout de 15 minutes je la vis sortir de la douche les cheveux mouillés, elle s'approcha de moi, se plaça derrière moi et dit,
-Ça sent bon ce que tu fais !
-Merci dis-je en tournant la tête pour voir la sienne qui était poser sur mon épaule, le repas devrait être servis d'ici quelques minutes, tu peux t'installer dans le canapé j'arrive ! ajoutais-je en finissant de découper les carottes.
Elle m'embrassa dans le cou avant de se détacher de moi et de partir. Je ressentis une vague de bonheur s'initié en moi. Une fois que j'eu finis de faire à manger je me dirigeai vers le salon avec mes deux assiettes, Narissia était assise dans le canapé avec quelques choses dans les mains. J'étais trop loin pour voir ce que c'était, mais lorsque je me rapprochai je sentie mes jambes devenir plus faibles. J'avais l'impression qu'elles allaient me lâcher à tout moment. Où avait-elle trouver cela ?
Hello, hello,
comment-allez vous ? J'espère que vous avez passé de bonnes fêtes ! Je suis désolé de ne pas vous avoir posté de chapitre samedi ou dimanche comme j'avais dit, mais je vous promet que c'était la folie de mon coté haha ! Mais voilà pour me rattraper je vous en poste un maintenant ! J'espère qu'il vous a plu !
On se retrouve bientôt (je ne donne plus de jour car si he ne mis tiens pas je culpabilise mdrrr) pour un nouveau chapitre !
Love u :)
L'autrice <3
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Just Her
FanfictionNarissia Addams, grande sœur de la famille Addams se trouve dans une période difficile.Et comme si ça ne suffisait pas, sa meilleure amie va disparaître du jour au lendemain sans laisser de traces. Heureusement pour elle il y a cette femme, celle av...
