On pleure pour les uns, on s'inquiète pour les autres. On attend de recevoir des appels, des messages. Rien. Donc on envoie, mais on remarque bien qu'on les embête. Alors on est triste. On souffre pour tout le monde, on n'en peut vraiment plus. À force de gâcher nos sentiments pour eux, on arrive à un moment où on n'a plus de sentiments du tout. On ne pleure plus, on ne souri plus, on ne rigole plus. Ça ne nous fait pas plus de bien, mais ça ne nous fait plus de mal. On continue comme on peut, les chemins se séparent, on prend des décisions parfois difficiles mais ça paye.
