Il part, comme ça coupant tout ce qui venait de se passer, la couleur mystérieuse, les nombrables sentiments et tout ce qui viens avec. Mais, qu'est ce qui m'a pris calvaire pour aller toucher un loup, pas juste un loup normal, mais non le loup qui m'a attaquer hier qui plus ait! Cependant c'est yeux était d'un jaune éclatant ce qui différait avec les iris vert qu'appartenait à mon loup. Mais je ne doute pas une seconde que cette bête est celle avec qui je me suis jamais autant senti bizarre de toute ma vie.
Je crus que le loup était revenu quand une main se met sur mon épaule gauche, mais quand j'y repense un loup n'a pas de main, mais des pâtes donc qui c'est? Je me retourne vivement en reculant pour voir que la main appartient à Jeff. Il m'offre un sourire qui veux paraître réconfortant, mais qui me vaut un frisson dans la nuque. Un frisson de plaisir sans doute? Il est beau, grand, de yeux magnifique et tout le tralala, pourquoi je ne le trouverai pas beau! En me retournant, mes yeux non pas eu d'autre choix que de se planter dans ses iris bleu ciel, les même yeux Je lui répond par un sourire cachant mes dents, un sourire préoccupé.
- Oh salut Jefferson, dis-je.
-Jeff, seulement Jeff, me répondit-il son sourire effacer.
J'hoche de la tête pour lui démontrer que j'avais compris et attends de voir ce que sa présence vient faire ici. J'attends encore et me plonge dans ses yeux bleu, d'un bleu éclatant, de la couleur du vrai ciel d'été, la couleur qu'il a quand cest l'heure où son coéquipier, cette boule de feu orange, est à son apogée. Je captait une certaine énergie dangereuse dans ce regard, mais je n'y fait pas attention. Il tourne la tête de coter comme un chien est lève le coter droit de sa tête vers le haut dégagent son oreille, un véritable réflexe animal. Comme s'il entendait quelque chose que je ne peux pas entendre. Il se retourna de nouveau vers moi pour m'offrir un autre de ses sourire.
- Tu veux que je te racompagne chez toi?
On est en plein milieu des heures de cours! Je peux pas faire ça, je peux pas partir chez moi mon père va me tuer... Ah! Il n'est même pas là et je vais pouvoir lui dire que je ne me sentais pas bien. C'est réel, juste que je me sens mieux qu'il y a un quart d'heure. Je ne sais pas vraiment en même temps si j'ai le goût ou même envie de me faire racompagné par lui. Mais quand je remet mes beau iris brun dans ses propre iris bleu comme la mer de Bora Bora, je change d'idée et je ferme la porte de ma conscience malveillante qui me dicte les yeux fermer comme un vieux professeur de strictement refuser cette demande alléchante.
- Pourquoi pas...? Repondis - je assurer.
Alors tout en marchant nous discutons tranquillement.
- Alors que fais-tu dans tes temps libre? Lui demandais-je.
- Oh pas grand chose, j'aime me promener dans la forêt, j'aime bien lire aussi, de bon livre... tu sais les livres.
- Euh oui je connais ce mot et sa signification, m'exclamais-je en riant. Que lis-tu comme livre?
- Oh, des livres simple quoi. Des...classiques, du fantastiques, comme les loups - garou! Dit- il au début incertain mais en finissant les derniers mots d'un ton sans équivoque et certain. Quand pense - tu?
- Quoi des livres ?
- Mais non idiote, les loups - garou! S'exclame-t-il exaspéré, mais devant mon air choqué, il se reprend vite et me souri encore une fois.
- Les loups - garou à mon avis ne sont pas des monstres, mais des créatures crééent pour observer les capacités de l'homme à s'exercer, observer les limites du changement humain, répondis - je d'un ton plus que professionnel.
- Alors tu crois au loups - garou? Me demande-t-il sur le bord de tomber de rire.
J'ai peur de la réponse que je vais dire pour pas qu'il se foute de ma gueule. Oui j'y crois, toute chose créé dans un livre ou un film, les origines, les premiers oeuvres créé et rédiger doivent commencer à quelque part donc pour avoir créé les loups - garou il faut en avoir vue un de nos propre yeux. Alors oui j'y crois fermement. En plus j'en ai déjà entendu parler, mon père dit qu'on doit les craindre, s'enfuir d'eux à tout pris. Un seul nom de famille me rappel-t-il souvent, auquel je dois éviter.
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Descendance
Fantasy- Tu sera à jamais mienne. Tu me servira de soutient, d'amour et de fierté. Tu me donneras géniteur. Tu me serviras et me donneras tout ce que je veux. - Moi, Corine Wallis, je suis tienne jusqu'à ce que nos âme soit séparer par le fer. Jusqu'à ce...