Hier soir, je me suis rendu à un feu d'artifice, et comme vois vous en doutez, face à la situation actuelle de notre pays, se trouvaient ce soir la, policier, chiens et gendarmes.
Le soucis, où tout du moins ce qui la surprise, c'est lorsque le premier feu à éclater, c'est le bruit.
Ce bruit d'une détonation, signe du début du feu. Sauf qu'à ce moment là, je n'est pas été heureuse de vivre un bon moment avec ma famille.
Non, j'ai ressenti en moi, un doute, une peur, petite sensation douloureuse au fond de moi. Oui, moi, présente ce soir la, j'ai eu peur de ces détonations, signes pourtant de joie.
J'ai alors pensée aux victimes de Nice, je n'ai pu m'en empêcher...
Derrière moi, j'ai vu deux maîtres chiens faire leur ronde, puis deux gendarmes. Et je me suis alors demander : comment seraient ils capables de te connaître si un coup de feu différent du feu d'artifice ?
Voici comment je me suis rendu compte que j'avais succombé, moi aussi, à la terreur que veulent nous infliger, ces être, que je ne peut qualifier d'humains, eux qui prônent tant de haine et de violence.
Voilà comment j'ai, à ce moment là, pensé à mes parents, que je quitte fin août pour mes études. A 3 heures de voitures d'eux, comment ferais je si un attentat se produisait près de la ville où je serais ? Comment réagirais mes parents de le savoir loin d'eux, ne pouvant revenir...
Voilà, j'avais ce besoin de m'exprimer et d'évacuer cette peur au fond de moi... Je ne sais quoi dire de plus...
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Phrases d'un moment.
Não FicçãoIci je publierais mes textes provenant de mon humeur à cet instant.
