Ryan : Je suis désolé.
Je prends mon casque. Je ferme mon casier et commence à partir en faisant comme s'il n'était pas là.
Ryan : Elena !
Moi : Tu crois que ça va suffire !?
Ryan : Non. Tu ferais attention à moi je t'en aurai dit plus mais t'as pas l'air intéressé.
Moi : Parce que tu attends que je te pardonne pour me dire la suite !?
Ryan : Laisse moi me racheter. En plus c'est toi qui m'a énervé mais c'est moi qui a mal réagit. Et... Il faut que je te parle. Pas de ce que tu veux savoir mais ça pourrait t'aider à me comprendre. Alors laisse moi une chance.
Moi : Comment tu comptes t'y prendre ?
Ryan : Dans deux jours c'est samedi. Tu me rejoint sur le terrain d'herbe vers dix-neuf heures.
Moi : Je vais voir.
Je pars réellement cette fois. Je ne sais pas quoi faire. Il veut me parler mais je ne sais pas si c'est pour se racheter. Il a dit qu'il faut qu'il me parle donc s'était peut être déjà prévu dans sa tête. Arrête de penser tu vas me faire exploser... La seule chose qui va exploser c'est mon cerveau, je ne vois pas en quoi ça te concerne. Je vais dehors et je vois que mon groupe est au complet. Benjamin n'est pas avec eux. Je décide de rester quelques minutes de plus le temps qu'ils partent. Personne ne m'attends à la maison de toute manière.
Romane : Alors ?
Charley : Quoi alors ?
Romane : Ryan et Elena se sont encore engueuler.
Gaëlle : Et comment ça va s'arranger ?
Moi : Il m'a proposé de le voir samedi pour parler. Je ne vois pas ce qu'il peut me dire. Je pense pas que je vais y aller.
Charley/Romane : Mais t'es dingue !?!?
Danny : Oh aller. Qu'est ce qui t'empêche de le voir samedi ?
Karine : Il a raison. Il veut que ça s'arrange alors si tu y vas ça ne peut pas empirer vu que vous vous faites la gueule.
Moi : Ouais...
Karine : Par contre on veut être là quand tu partiras le voir.
Romane : Je choisirai ta tenue !
Les bus arrivent au fur et à mesure et quand mes amis sont partis je monte sur ma moto et pars. Je rentre chez moi je fais mes devoirs et mange. Mon téléphone sonne. Se sont mes parents, j'hésite a décroché... La messagerie se met en marche, j'aurai toujours le temps de décrocher si j'en ai envie.
Maman : Bonsoir ma chérie. On est encore désolé de ne pas être là... J'espère que tout va bien et...
Moi : C'est bon je ne vais pas faire la tête jusqu'à la fin de ma vie.
Maman : D'accord. Je reviens demain soir et ton père sera là vendredi. On reste pour le week-end. Mitch m'a dit qu'il est venu et que tu ne lui a pas expliquer notre dispute. C'est pas grave je comprends...
Moi : Maman je ne veux pas en parler.
Maman : D'accord. Je vais te laisser bonne nuit.
Moi : Bonne nuit.
Je raccroche et débarrasse mon assiette. Je me met devant la télé et regarde The Giver.
Le lendemain je me réveille tôt. Je met un jeans bleu clair et haut qui fait un dégradé de vert. Je déjeune et pars au lycée en moto. Je vais voir mes amis et on parle de tout et de rien. Ça sonne et je pars en anglais. Le début de l'heure se passe bien. Je suis a coté de Danny et Karine est derrière nous. Un peu plus devant, sur la rangée de gauche, il y a Ryan avec toute sa bande. C'est pour ça que dans ce cours il y a toujours quelqu'un qui rigole. Je sens mon téléphone vibrer dans ma poche. Je ne peux pas le mettre en silencieux et en plus le vibreur s'entend. Il continu de vibrer puis il s'arrête. Sauf qu'il recommence. J'essaye de faire comme si de rien n'était mais il sonne une troisième fois.
Prof : Bon que la personne concernée éteigne son téléphone !!
Je sors le téléphone de ma poche. Avant de l'éteindre je vois que c'est Marie qui m'appelle. C'est bizarre, d'habitude elle utilise le téléphone de Mitch ou son fixe. Et c'est rare qu'elle m'appelle, elle est plus sms.
Prof : Alors tu l'éteint ?
Moi : Madame il faut vraiment que je réponde...
Prof : Et puis quoi encore ? Éteint le, on est en cours.
Moi : Excusez moi.
Je décroche mon téléphone.
Marie : ...
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Lui
RomanceSi quelqu'un m'avait dit que je rencontrerai mon grand amour lors de mes dix sept ans, je lui aurai ri au nez. Si quelqu'un m'avait dit que ce serai lui mon grand amour, je serai morte de rire. Comme quoi le destin ne peut pas être contrôlé...
