Cette histoire est la suite de Avant j'étais une pute mais maintenant je suis riche alors lisez le tome précédent si vous voulez tout comprendre svp parce que l'histoire elle est compliquée !
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Rose était courbée sur son ordinateur, pressant les touches noires de son clavier de ses doigts habiles habitués à toutes sortes de coutures et de coutumes. La lumière blafarde de son écran se réverbérait dans ses yeux orchidée, les enjolivant d'une somptueuse couleur violacée. Son vêtement noir se camouflait parfaitement dans la chambre désorganisée et sinistre d'Harry Styles. Elle y voyait cependant clair, non seulement dans les intentions et les actes du sorcier -dont le meurtre de trois personnes en moins d'une journée- mais, en tant que Voyante de Lumière, elle arrivait à percevoir les quelques ombres qui se laissaient dessiner sur les murs au papier peint décoloré. D'ailleurs, elle aurait nettement préféré ne jamais lorgner les murs ensevelis de posters d'hommes-chevaux aux muscles saillants et aux symboles péniens plus qu'impressionnant. Ces posters auraient probablement pu en faire tomber plus d'un, mais comme elle était lesbienne, elle était immunisée à cette magie. En y repensant, son titre devrait plutôt être Magicien de Freud. Si jamais l'ancien chanteur savait seulement qui était Freud, il aurait probablement remarqué que son comportement démarquait de nombreux sous-entendus bien évidents. Malheureusement pour Rose, les pisseuses juvéniles ne savaient interpréter correctement les signaux les plus évidents. Qu'elle fut choquée en apprenant le massacre de petits chats après l'annonce de la sexualité déviée d'Harry ! Elle qui adorait les chats, elle pouvait clairement le dire, le monde construit de ses mains et de celles de nombreux autres protagonistes et antagonistes était une merde perdue dans l'espace paradoxal. Mais contrairement à son univers initial, il ne sera pas radié à cause d'une Beta, de météorites et de chiens démoniaques en peine de cœur. Quelqu'un qu'elle admirait énormément allait se débrouiller assez vite pour tout détruire. Cependant, elle aurait tout de même apprécié ne pas en arriver là, mais les Horreurterreurs lui susurraient des appels à l'aide tellement sombres et gutturaux qu'elle ne pouvait les contredire. Sorts et ténèbres, telle était sa destinée, mais ça, elle le savait déjà. Mais nous, nous ne le savions pas. Enfin, vous ne le saviez pas. Moi je le savais. Elle aussi le savait. En fait, on le savait tous qu'elle le savait, que je le savais et que vous ne le saviez pas mais que maintenant vous le savez. Et nous pouvons également nous mettre d'accord pour se dire que l'on sait tous que savoir qu'elle le savait, que je le savais et que vous le saviez aussi mais que vous le saviez surtout après avoir su qu'elle le savait et que je le savais, c'est totalement inutile car, au final, tout le monde le savait.
Bravo, grâce à cette énorme perte de temps, vous venez de gagner trois niveaux ! Vous êtez dorénavant un "Dégât collatéral" n'est-ce pas ? Bien ! Peut-être arriverez-vous un jour à devenir un Lord de la Pisse. Je l'espère pour vous, sincèrement.
Bref. Revenons à nos animaux bêlants.
Harry ouvrit la porte de sa chambre et alluma les lumières, attirant un instant l'attention de la Voyante assise sur des petits coussins mauves et noirs aux coutures dorées. Le garçon n'était pas seul. Une jeune fille aux airs italiens le précédait. Lalonde savait que s'était Summer. Nous le savions tous ! Non ?
HARRY : BONJOUR ROSE VOICI...
ROSE : Enchantée Summer.
SUMMER : bjr
HARRY : EUH...
ROSE : Je vais aller droit au but. Évidemment, tu as refusé. Ce qui est logique, ce n'est pas n'importe qui donnerait sa confiance et son savoir à un être aussi stupide que cette brebis gâteuse aux cheveux reluisants aux odeurs de shampoing alors que nous savons tous qu'un bon personnage de récit ne prend sa douche que pour faire avancer l'histoire ou pour prouver qu'il a une bonne hygiène corporelle.
HARRY : OUI EN FAIT...
SUMMER : e oe ta tou compri mai t ki en fet
ROSE : Harry ne t'a pas parlé de moi ?
HARRY : MAIS SI...
SUMMER : lol non c 1 con
ROSE : Parfaite déduction, ta matière grise semble développée.
SUMMER : toutafeh jai fai daizetud de droi
ROSE : Et tu as été kidnappée je suppose ?
SUMMER : oe
HARRY : ATTENDS PAR Q...
SUMMER : c charlemane ki ma rappe
ROSE : Rappée ? Je suppose que tu n'es pas la seule personne à te faire rapper par une personne considérée comme un badboy dans les lectures dégénérescentes des écrits modernes.
SUMMER : wo tu te kalm je swi pa 1 pute
ROSE : Je n'ai jamais sous-entendu une telle chose voyons, ma représentation mentale ne me semble pas assez dévouée pour que tu sois capable d'occulter mon esprit, aussi céruléen que soit ton sang.
SUMMER : jai dai form la ou il fo
ROSE : Touché.
HARRY : BON ALO...
SUMMER : alor pk je swi ici explik mwa
ROSE : Oui, désolée, je me suis emportée par le torrent sarcastique et moqueur.
ROSE : Comme ta présence dans cette pièce typique hippique était transcrite dans les grandes lignes du futur, je connaissais ton importance dans la professie. J'ai ainsi décidé de t'amener dans ces lieux afin de te protéger.
SUMMER : waaa c trou jenti
SUMMER : tu trouv pa arri
HARRY : EH BIEN O...
SUMMER : tg osef de ton avi
ROSE : Mais en tout cas, j'ai réussi à trouver des remplacements partout à travers le monde pour les désastreux dommages occasionnés par la terrible bataille et le manque de développement des trois autres légendes aux noms de saisons.
SUMMER : awe
ROSE : Oui.
SUMMER : ok
SUMMER : alor
SUMMER : c ki
ROSE : Je ne vais pas déjà dire leur nom tout de même.
SUMMER : pk
ROSE : À ton avis.
SUMMER : je c pa
HARRY : C'EST BIEN EVIDEMMENT POUR...
SUMMER : ftg
SUMMER : ai du cou
SUMMER : tu panse ke c 1 bonn idai dapeler charlemagne
ROSE : Il fait partie de la professie après tout, alors oui, il vaudrait même mieux qu'il vienne.