Chapitre 4 :

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Alors que je repris lentement conscience, j'entendis des voix autour de moi. J'ouvrit lentement les yeux et tomba nez à nez avec le demon incarné.

M - Tu pourrie la vue Pan.

Il me sourit diaboliquement avant de ce dégager et de s'asseoir sur le lit. Je constata que j'étais dans le même lit et même cabane que la foie précédente, sauf que cette fois je n'était pas attachée, à mon plus grand bonheur.

Il fit apparaître des vêtements et me les jeta à la gueule.

Ok. Sympa.

P - Met ça et rejoint nous en bas dans 5 minutes.

M - Pourquoi ? J'ai pas d'ordres à recevoir. N'y de toi, ni de personne.

Il s'approcha de moi, le regard mécontentement. Il appuie ses mains de chaque côté de ma tête, ce mettant à califourchon sur moi. Il approcha ça tête de demon de la mienne et son souffle chaud vînt s'écraser dans mon coup.

Merde.

P - Sache, très chère, que tu est sur MON île, et que chaque personne qui y pose valise m'appartient, toi y compris.
Alors si tu veux que ton frère reste en vie, tu vas m'obéir et gentiment descendre en bas.

Il ce leva et ce dirigea vers la porte avec son habituel sourire satisfait.

Je souffla et entrepris de me lever pour me préparer. Je tenta de brosser mes épais cheveux roux, ce qui soir disant passant, est impossible. Et enfila la tenue que m'avait donner Pan.

Je descendit donc en bas et découvrit le "camp" de Peter. Il était constitué de plusieurs cabanes, des tentes, des hamac suspendus un peu partout, et un grand feu au milieu.

Les garçons sont regroupés autour du feu, et me regardent d'un air étonné mêlé de curiosité. Ils avait tous l'air d'avoir entre 8 et 17 ans.

Pan apparût derrière moi et prît la parole.

P - Je vous présente Marianne, elle va rester avec nous pendant un long, long, long moment.

M - Ne vous faites pas d'idées, j'suis juste de passage.

Pan resta indifférent à mon commentaire et continua.

P - Vous rappelez vous de Théo, le garçon perdu qui a mystérieusement disparu ?

Quelques hochements de tes positifs.

P - Et bien voilà ce qui arrive quand on trahit Peter Pan.

Il attrapa le couteau qui était encore attaché à ma ceinture et m'entailla la joue rapidement, m'arrachant un petit cri de douleur.

Il prit ensuite mon bras et sans prendre la peine de remonter la manche, il traça une longue entaille à l'aide du couteau. Cette fois-ci, je ne broncha pas. Bien sûr que j'avais mal, mais je ne lui montrerai ni mes faiblesses ni mes peurs.

Un sourire mauvais pris place sur le visage de Pan.

Il lâcha mon bras, et les garçons l'applaudirent.

J'ai l'impression que mon séjour ici ne va pas être facile à vivre.

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Voici en quelque sorte, la "suite" du chapitre d'hier. Enjoy !

Anya 🐷

Trouble (A)Où les histoires vivent. Découvrez maintenant