chapitre 11

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6 mois plus tard..

J'avais eu 16ans il y a quelques mois, pour fêter mon anniversaire Laurina m'avait proposé un week end rien qu'avec elle du matin au soir. 48h de sexe et de tendresse. J'avais accepter bien sûr. Mais on a été interrompues à 2h de la fin par son copain qui la harcelait de msg elle a dû aller le voir. Ça s'était sinon merveilleusement bien passé. Elle m'avait offert une magnifique chaîne en or que je portais maintenant tous les jours. Laurina n'était pas dans le besoin au contraire. Elle habitait dans une grande maison avec un grand extérieur. Mais bon les seules pièces que nous avions visitées étaient la cuisine la salle de bain et sa chambre bien que l'idée de lui faire l'amour dans toute les pièces de la maison me traversait beaucoup l'esprit je ne lui proposai pas. J'eu du mal à croire qu'elle n'était pas amoureuse de moi, on avait une vrai complicité elle et moi, on se tenait la main on se prenait dans les bras l'une de l'autre on faisait des siestes comme ça. C'est pas des choses qu'on fait avec un simple sex-friend. Si? En tout cas son comportement me donnait espoir. Espoir qu'un jour elle accepterais l'amour qu'elle a pour moi et que je puisse enfin lui montrer tout l'amour que je lui portais sans plus faire semblant de ne pas être amoureuse d'elle.

En tout cas la fin de ce week end m'avait vite rappelé la réalité des choses. Sinon le reste du temps tout c'était passé comme d'habitude et je commençais à me faire à l'idée que ça ne changera pas. Elle était toujours distante au lycée mais on se voyait régulièrement à l'extérieur. Aujourd'hui était son anniversaire et je prévu de passer la journée avec elle.

J'arrive devant sa porte à 9h30 précise vêtue d'un simple t-shirt jaune a manche courte qui m'arrivait juste en haut des genoux , un jean noir déchiré aux genoux des basket noir et blanche mon gilet noir autour de ma taille. Les cheveux attaché, mes boucles me tombait de part et d'autre de la tête. Elle adorait quand je me coiffais comme ça. J'avais mis du rouge à lèvre bordeau. Je la vis sortir de chez elle. Elle avait fais une tresse africaine et portait un jean gris foncé déchiré et un haut bleu foncé à longue manche avec des épaules dénudées. Elle portait des basket noir et du rouge à lèvre et du mascara qui mettait ses yeux gris en valeur. J'aurai pu m'évanouir quand je l'ai vu. Elle était si belle. Les rayons matinales du soleil de printemps la faisaient rayonner elle. J'avais des étoiles dans les yeux et je voulais qu'elle le voit. Je voulais qu'elle se rende compte que je la voulais plus que tout. Je vis sa maman la regarder partir par la fenêtre et me ressaisis directement. Il ne faudrait pas qu'elle se doute de quoi que ce soit en voyant mon regard sur sa fille. Je lui fis un léger sourire auquelle elle répondit et lui fis la bise.

On prit le taxi qui se trouvait derrière moi. Il était hors de question que ma princesse se tappe les transports en communs pour son anniversaire. Dans le taxi nous ne parlions pas. Nous nous contentions de nous observer de la tête au pied avec des sourires aux lèvres gênés lorsque pendant nos observations mutuelle nos regard se croisaient.

Nous arrivâme à la première destination. Je l'avais emmenée dans un café pour prendre un petit déjeuné en tête à tête avec ma belle. Nous commandions mais je mangeai à peine. Je ne pouvais que la regarder elle était trop mignonne. Je me demandai comment un si petit corps pouvait manger autant. Je trouvai ça super mignon.

- quoi? Me demanda t-elle entre deux boucher.

- rien. Repondis-je un sourire au lèvre

- arrête de me regarder avec des yeux de merlan frit.

Je souris a sa réflexion.

- t'es belle aujourd'hui ça change. Je rigolais a ma propore blague. Elle était belle tous les jours ma chérie.

- t'attends de la sortie depuis combien de temps celle là? Elle avait un regard noir. J'étais plus ou moins habituée à ce comportement. Elle pouvait être très agressive des fois et ça pouvait vite partir en dispute mais je prenais quelque fois sur moi et laissai de côté le fait que je prenais tout très à coeur. Je répondis à cette réflexion par un legé sourire.

Lorqu'on eu fini il était 11h30.
On reppris un taxi direction le centre commercial où on fit les boutiques. Habituellement je détestais faire les boutiques bien que j'adorais agrandir ma garde robe. On essayait des vêtements. Elle voulait que j'en essaye beaucoup je ne sais pas pourquoi, si il y a une chose que je déteste plus que faire les boutiques c'est essayer des vêtements en cabine. Mais bon si il n'y avait que ça pour lui faire plaisir, pour elle je me serai infligé mille fois ce supplice.
Il était maintenant 14h30 maintenant on allait déjeuner puis direction le cinéma. Arrivée dans la salle il n'y avait personne. J'en profitai donc pour me rapprocher d'elle. Je lui faisais des papouilles dans les cheveux. Elle se retourna vers moi et je l'embrassai. Elle passa sa main autour de ma nuque puis je senti ses lèvres descendre jusqu'à mon cou. Je me mordis la lèvre inferieur et fis glisser ma main jusqu'à son entre jambe. Je la vis retenir son souffle. Je sens l'excitation monter en moi et me mis à califourchon sur elle.

- doucement on est au cinéma quand même . Chuchota t elle avec un sourire.

- j'm'en fou complètement. Replicai-je mes lèvres contre les siennes.

Mon téléphone sonna

- la personne rappelera. Lui disais-je

Je passai les mains sous son t shirt. Puis son portable sonna une nouvelle fois
- deux seconde.

Mais je rêve! J'étais là sur elle a attendre qu'elle finisse son coup de fil. 10 min plus tard elle n'avait toujours pas fini. J'arracha son portable de ses mains. Et je vis qu'il s'agissait de son copain.

- Quoi tu te fou d'ma gueule J'suis sûr ton a te faire des bsx alors que toi tu parles à ton gars?! Asy c'est bon bye. Je ne lui laissai pas en placer une et sorti du cinéma les point serrés. Je m'enfermai dans les toilettes et frappa dans les murs.
Jetais de nature très colérique. Je m'emportait assez vite. Il m'arrivait quelque fois d'avoir des accès de colère mais me calmai aussi vite et regrettai directement mon geste mais là elle se fichait clairement de moi.

Je marchais maintenant dans les rues pour me vider la tête. Je regrettai de l'avoir laissée comme ça, seule, le jour de son anniversaire et puis on s'était mise d'accord. J'avais sûrement dû la souler. Je regarde mon portable. Aucun message d'elle. Je décidai de l'appeler. Elle répond.
Je m'excusa et lui demanda de me rejoindre.
2h après il était déjà 21h.

- arrete de bouder ma belle.

Elle ne répond rien. Je m'avancai vers elle pour l'embrasser sur la joue mais je ne me senti pas comme d'habitude. Un truc avait changé chez elle.

- Laurina s'est quoi cette odeur?

- qu'elle odeur?

- cette odeur là... c'est pas la tienne, est ce que tu étais avec lui?

- oui j'étais avec lui! C'est mon anniversaire c'est mon copain il voulait me voir il me manquait. Où est le problème? On était d'accord nan? Si t'as un problème va voir ton mec à toi c'est bon. Si t'es pas contente on peut très bien tout arrêter là.

J'avais de nouveau le coeur brisé. Mais je pris sur moi. Je ne voulais pas la perdre elle me rendait heureuse. Je me sentais encore plus vivante avec elle.

- ouais je sais tqt hein brf viens on doit encore aller à un dernière endroit.

Elle me suivit. On passait par des tunnels on se taquinait je lui courais après on se faisait des bsx et des calins. Il était 21h30 le soleil se couchait. On arriva enfin. Il n'y avait personne comme je j'espérais. C'était un entrepôt. Vide. J'avais crocheté la porte d'entrée. Cela faisait 1an que je l'avais fais et bon bh personne avait jamais cassé la serrure donc bon il m'appartenait maintenant. Je navais jamais emmené personne ici, j'espère qu'elle appréciera mon geste. Je lui fis faire le tour. Elle me regardait d'un air amusé et éclata de rire.

- pourquoi tu rigoles?

- pour rien.

Je la pris par les hanches et l'embrassai tendrement. Elle metta ses bras au tour de mon cou. Nos baisers devenaient de plus en plus chaud mais j'y mis fin comme pour lui montrer que je pouvais décidé aussi mais quand je voulais me dégager elle m'attrapa et m'embrassa de nouveau et se degagea. Je la pris par la main et l'emmèna sur le toit de l'entrepôt. On s'asseya les jambes dans le vide. Elle posa la main sur ma cuisse. Je regardais le soleil se coucher. Je lui offrai son cadeau. Une paire de basket. Elle m'embrassa puis nous restions sur le toit jusqu'à ce qu'il fasse nuit et je décidai de la ramener chez elle.

everything will be differentOù les histoires vivent. Découvrez maintenant