Ce qui me mit dans cet état de mal aise se trouvait derrière une porte au bout du labyrint, dans une immense salle. Un monstre gigantesque, il avait une tete de cochon et six bras tous armée de puissante hache.
Tel le rois des idiot je tenta la stratégie du "je fonce dans le tas puis je vois après", stratègie qui était complétement innéficaces. Pour tout vous dire ce combat était une véritable boucherie, le monstre avait réussi à me trancher vers le bras et ça pissais le sang. Mon premier reflexe était de prendre la fuite pour soigner ma blessure. Une fois chose fait je rentris dans le monde réel
Quana à ma grande surprise mon bras me faisait horriblement mal, la douleur était insoutenable. Mais ce n'était pas le pire, je devais absolument le cachais. Si ma famille aprends qu'un carnet possède un monde alternatif dans lequelle je pouvais mourir, ils m'en éloigneront le plus possible pour me tenir en sécurité. Ignorant tout du fait que ce sont eux qui me tueront
La soir venu, je ne pu dormir. Lorsque j'avais un intense douleur il m'étais impossible de dormir. J'avais beau prendre tout les somnifère que ce monde avait a me donner, je ne pouvais toujours pas dormir.
Le matin fut était un poil plus joyeux, mon bras gauche était cicatrisé. Tout ce qu'il me restait a faire était de ne pas prendre de risque et tout aller bien se passer pour moi.En allant au lycée je fit extrêmement attention a mon bras gauche par simple peur de ravoir la douleur atroce que j'avais subit la vieil.
Ne pas prendre de risque était ce que je ne devais pas faire, ce qui logiquement voulait dire que je ne devais pas retourner dans le carnet, ce qui par extension veut dire que je devais me tapais une journée de cours. Pire encore une journée avec Anna Fink,je ne savais pas du tout comment j'allais pouvoir faire pour ne pas mourir intérieurement avant la fin de la journée.
Car oui, cette journée allait être pire que ce monstre pour moi. Du moins c'était ainsi que je l'avais prévu. Cette journée allait être et était un ennuis complet, durant toute la matinée j'était dans un autre monde. Malheureusement ce monde était dans ma tête et non dans un carnet, mais ceux monde la avait la gentillesse de ne pas vouloir ma mort et j'en étais très reconnaissant.Midi étais enfin arriver, au self. Une fois servi, une fois avoir manger. Je me sentais extrêmement seul. Jamais je n'avais ressentis une tel émotion de toute ma vie, je vous l'ai déjà dit d'ailleurs. A mon habitude, normalement j'étais entrain de réfléchir a ce que j'allais faire dans le carnet. Où est-ce que j'allais, qu'est ce que j'allais faire pour battre les monstres avec plus de facilités. Mais cette journée était tellement diffèrent que ça m'avait juste frapper : j'était seul dans ma vie.
Je ne savais pas ce que je devais faire pour combler ce vide, je n'avais jamais essayai d'être amis avec qui que ce soit. Je savais même pas pourquoi on avait des amis, maintenant je croyais que oui : ne pas ressentir ce vide, ce néant.J'était perdu, et je ne voyais rien de mieux à faire que d'allais au toilette et pleurer en cachette. Pleurer toutes les larmes de mon corps, et c'étais exactement ce que je fit. J'alla au toilette et pleura toutes les larmes de mon corps.
Environs dix minutes avant la sonnerie je me ressaisie, même si j'étais un peu secouer. Lorsque les cours commencèrent je m'ennuya presque instantanément. Je voulais m'endormir mais Anna avait remarquer que j'avais décroché ce matin et voulait pas que ce soit le cas cette fois. Je fut donc contrains de suivre l'intégralité des cours de force.
Purée, dire qu'il y en a qui font ça tout les jours, immense respect pour vous mes camarades. Mais je ne pourrais jamais tenir le coups si on ne forçait pas, et d'après ce que je voyais ce n'étais pas le cas de tout le monde. J'étais même un de ceux qui écoutais le plus. Tout les élèves étant entrain de bavarder, soit via le monde réel soit via leurs portables
La dernière heure venu enfin, depuis le début de la journée je l'avais attendu. Depuis le début de cette journée j'en avais rêvais. Mais ce rêve tournis rapidement au cauchemar. La prof d'anglais nous demanda ;
« I would like you to make a play with your neibour. »
Je dois avouais j'étais particulièrement fort en anglais donc je pouvais tout traduire *J'aimerais que vous créé une pièce de théâtre avec votre voisin. Plus le cours avança plus on recevais de détails sur ce devoir à deux, on devais tout simplement l'imaginer pour demain et la faire devant toute la classe.
Je ne savais pas comment j'allais faire pour ce fichus devoir, mais bon je n'avais pas trop le choix. Anna se retourna vers moi fit un légers soupir et demanda :
« Je contacte mes parents, on fait ça chez toi tout de suite qu'on en finisse «
-Ok, pas de problème »
Sur le chemin vers mon immeuble elle ne disait pas un mot, l'ambiance était glacial. J'essaya entre deux arrêt de bus de lui demander :
« C'est quoi tes passions dans la vies ? »
Tout ce que j'avais droit en guise de réponse était un vent encore plus glacial que l'ambiance. Je suis d'accord pour dire que j'étais associable, mais la faut pas abuser. On dirait que ça lui plaisait de ne pas avoir d'amis et de mettre mal à l'aise tout ceux qui s'en rapprochait dangereusement.
Pourtant ça se voyait qu'elle le vivait mal. Chaque récrée je la voyait seul dans son coin à lire des livres de cours. Elle passait chaque instants de sa vie pour avoir un super avenir, mais le plus ironique dans tout ça c'était qu'elle avait complètement zappait le présent.
Une fois arriver devant la porte de ma maison je demanda :
« Anna, on va directement dans ma chambre. Ok ? »
-Tu es conscient que tu demande ça à une fille Emile ? »
-Alors oui, mais ce n'est pas pour ces raisons perverses. Je veut juste pas que ma sœur me taquine avec ça pour le restant de mes jours. »
Elle était étonnamment compréhensive avec moi, probablement par ce qu'elle aurait demander la même chose si c'était chez elle.
Enfin bref, on monta dans la chambre, et j'avais fait une erreur. Sur mon bureaux, une chose n'étais pas rangeais. Le carnet noir, seul ce fichus carnet de merde était au beau milieu de mon bureaux.
Curieuse, elle s'en rapprocha pour faire ce que je craignais qu'elle face : Le toucher et ainsi découvrir mon secret! Je fit de mon mieux pour lui en éloigner en mettant mes mains sur ce cahier, mais c'était trop tard
Elle et moi, étions tout deux transférais dans cette grotte où j'étais mis en difficulté.
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Le Carnet Maudit
General FictionEmile Crowe était un nouveau lycéen, mais pour une raison pour le moment inexpliquée quelqu'un lui a donné des artefact maudit dans le but de le tuer.Comment va-t'il subir cette malédiction qui s'abats sur lui ? Seul l'auteur de cette histoire le sa...