Chapitre 3.

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-Jacob, chuchotais-je.

J'hésite un moment et part sous la pluie, partir : partir au plus vite. Puis je repris ma marche.

-Juliet revient toute de suite, s'exclama t'il.

-Non je rentre je ne retourne pas là-bas, répliquais-je.

-Sois pas stupide il pleut et qui parle de rentrer dans la boite.

Je ne réponds pas et continue à marcher pour le fuir. Après tout nous ne sommes plus ensemble il n'a plus rien a me dire.

Je l'entends souffler puis courir vers moi.

Il attrape mon bras d'une telle force, qu'il me retourne fasse à lui. Je ne le regarde pas, je fixe son torse.

- Tu vas arrêter de faire ta gamine maintenant. Oh. Regarde moi quand je te parle, s'exclama t'il.

Il lève mon menton avec son pouce afin que je le regarde droit dans les yeux, ses si beaux yeux.

-Ne baisse jamais les yeux et ne t'avise plus jamais de me contredire c'est clair, dit-il en replaçant une mèche de mes cheveux mouillés derrière mon oreille.

Je le regarde confuse de ses gestes et du ton à la fois dur et gentil qui m'adresse. Il prend ma main pour m'emmener jusqu'à sa voiture. Arrivé devant il monta côté conducteur. Je reste plantée devant sa portière de sa BMW, quand il ouvre la fenêtre pour me dire de monter, ce que je fais sans broncher.

Je boucle ma ceinture. J'ai vraiment froid mais, il monte le chauffage lorsque qu'il m'entend claquer des dents.

- J'ai un plaid derrière, je vois que tu a froid.

Je le regarde dans les yeux et me retourne pour prendre le plaid. Je l'enroule autour de moi, sous son regard observateur , très perturbant d'ailleurs.

Je me décide d'ouvre ma petite bouche pour lui dire de me ramener chez moi, alors qu'il ne répond rien.
Il s'engage sur la route mais les panneaux de direction n'indique pas du tout ma destination. Il va dans un autre quartier de Los Angeles.

-Jacob c'est pas là où j'habite où vas t'on, le questionnai-je.

-Tu pose trop de question je trouve, cracha t'il, agacé.

-Quoi ? Non pas du t..

Il freine brusquement la voiture ce qui me fais avancer en avant d'un coup. Je suis choquée, je n'ose pas bouger ni même respirer.

- Écoute on vas pas reveiller tes parents ok. Je suppose qu'ils travaillent demain pour pouvoir t'acheter tes fringues pour les prochaines soldes de l'été prochain, alors, je vais te le dire qu'une fois, ferme la, t'as compris ?

J'écarquille les yeux. Jamais au paravent il ne m'avait parler ainsi. Choquée de ses paroles et très énervée qu'il me parle sur se ton agressif. J'enlève le plaid qu'il m'as pourtant gentillement proposé quelques minutes avant, puis je détache ma ceinture. Je m'apprête à ouvrir la portière quand il retient ma main avec la sienne et verrouille la portière.

-Qu'est ce que tu fais, me susurre t'il à l'oreille.

-Je..rentre à pied lâche moi, ouvre cette portière immédiatement, répliquais-je.

-Ooh voyez-vous ça Juliet proteste ce n'ai pas très gentil ça je te ramener au chaud et te propose mon plaid ta réaction n'ai pas très convenable, se moque t'il.

-Assez, j'en est plus que marre que toi et ta bande copains, vous vous moquez de moi ouvertement. C'est quoi ton problème !? Merci hien mais j'ai en aucuns cas besoin de toi c'est clair, ni de quiconque d'ailleurs, montais-je le ton.

Forgive HimOù les histoires vivent. Découvrez maintenant