Finale : Chapitre 8 : ROY

662 50 13
                                        

Vingt-quatre heure à poireauter dans une salle d'attente d'un hôpital dans central. Riza essayait de me calmer mais j'étais inquiet pour Edward...

- Colonel, je suis sûr qu'il s'en sortira. C'est maintenant un grand garçon qui sait s'accrocher à la vie.

- Lieutenant... J'ai entendue c'est dernier mot. Sa dernière parole...

- Ah ?

J'étais étonné quelle ne manifeste pas plus d'intérêt que cela. J'allais rouvrir la bouche quand quelqu'un arriva d'un pas furieux. Je n'eu même pas à lever la tête que je devenais qui c'était.

- C'est une blague, colonel Mustang ?  C'est une blague ! Vous ne pouvez pas me dire comme ça au téléphone que mon frère est quasiment mort. Il va s'en sortir. N'est ce pas ?  Colonel Mustang, lieutenant Hawkeye ?

- Je suis désolé Alphonse mais...

- Êtes vous les parents de monsieur Elric ?

Je haussai un sourcil en voyant arriver le docteur. Sa blouse était taché de sang et ses lunette était tordu.
Je me levai et lui dit en lui montra ma montre.

- Fullmetal était mon subordonné. Nous ne sommes pas de sa famille mais nous aimerions savoir ce qu'il lui est arriver.

- Hum... alors suivez moi, je vous pris.

Et il nous fit rentrer dans un petit bureau étriqué.
Le docteur sortit un dossier et l'ouvris, nous laissant ainsi le temps de nous installer.

- Après analyse, il a été longuement torturer et la plaît sur ça poitrine été bien profonde. Quand il a été amené à moi, j'ai essayé de le sauver mais...

- Attendez ! Ne me dîtes pas que mon frère, ma seule famille, ne soit morte !

- Alphonse...

Riza essayait de le calmer mais il s'assit enfin sur sa chaise quand le lieutenant le menaça avec son pistolet.

- Docteur. Je vous en pris. Edward est toujours... vivant ?

Quand le concerné fuya le regard de Riza, je comprit avec effrois que le petit blond était... mort....

- NON !

- Colonel Mustang !

- TAIS TOI ALPHONSE !  CE N'EST PAS VRAI ! FULLMETAL N'EST PAS MORT ! IL EST EN VIE !

Je comprit a cette instant la sensation que les frères Elric avait ressentie quand leur mère était décédé... Ils avaient dû se sentir impuissant, désespéré... Exactement comme moi...

Quand je me calmai, le docteur prit une grande inspiration et dit d'une voix tremblante :

- Toute mes condoléances.... Je suppose que c'était un être proche... Enfin. Quand nous avons du le déshabiller pour... enfin... voilà.... nous, mes collègues et moi même, avons trouver une lettre dans la poche de son pantalon. Je vais vous la lire :

Colonel ( C'est marrant, c'est la seconde fois que je vous écrit une lettre ), lieutenant, Alphonse, Windy, Mamie Pinako,

Pardon.

Je n'ai pas eu le courage nécessaire pour faire le sale boulot et c'est pour cela que j'ai demander àun assasin de Central.

Je me sentais inutile. Je n'avais plus de but, plus rien. J'aurais pu continuer a travailler pour l'armée mais a quoi bon quand notre maman nous tends les bras ?

Je voulais vous dire que même si je me sens égoïste, j'irais au bout... Je n'ai enviede gâcher la vie de personne et moi, en mourant, je ne devenais plus un orphelin.

Alors adieu et merci encore.

Edward Elric, anciennement Fullmetal et héro de guerre.

Je vous aime.

- Tu as tords, Edward. Nous aurions pu t'aider...

Murmurais je, les larmes coulant sur mes joues...

J'arrive mamanOù les histoires vivent. Découvrez maintenant