Après avoir fermé la porte, ou plutôt claquer, je remettais mes écouteur sur mes oreilles. Je le sais, il faut que je me dirige vers le bureau du dirlo… Mais vraiment j’en ai pas envie, tout ce que je souhaite c’est d’oublier ces regards, ces regards assassins qui semblait me rejeter, me dire que j’étais un monstre, me dire que je n’avais pas ma place ici. Il est vrai, je ne vais pas vous mentir je ne suis pas à ma place. Je suis certe l’un des plus gros cancres et cons de ce lycée, mais je suis aussi son meilleur élève, et ça s’en rien foutre de mes journées. On va dire qu’à cause de cela, ça ne favorise pas la sympathie des autres… Sans oublier ma propension à faire chier tout le monde, et la vous avez le combo ultime de l'asociabilité.
Mais qu’est ce que j’y peux si l’ennuie me pousse à faire toute ces choses, cette ennuie mortel et insipides qui s’infiltrent par tous les pores de ma peau, cette ennuie aussi nocif qu’une dose de javel dans l’estomac d’un enfant… Je ne supporte plus ma vie, et je ne sais que m’ennuyer, jusqu’à l'infinitésimal sortie de cours. Alors je hurle, hurle et hurle sur les pages blanches de ma vie, recherchant quelque chose capable de me sortir de cette ennuie.
J’ai tout essayé, que ce soit le sport, les psys ou encore le dessin… Mais il n’y a que deux chose qui réussissent réellement à me poser, à me faire me sentir dans mon univers… La musique et l’écriture. Alors je fui, je cours après les mots de mon cerveau pour les coucher sur le papier pour les rendres réel… Et je me concentre sur la musique des mes écouteurs, pour ne pas entendre celle qui bourdonne derrière mon cerveau, cette musique qui entraîne chacun de mes mouvement, cette musique qui peu à peu, jour après jour devient plus forte, me rendant de plus en plus instable. Cette musique qui maintenant, en ce moment même dans ce couloir dépasse celle de mes écouteurs et transcende mon être. Cette musique qui perfore mon esprit comme une lame chauffé à blanc.
La douleur m’obsède, je ne ressent que ça, cette brûlure dans ma tête, cette chaleur qui me consume. Et je me prends la tête entre les mains, en espérant que cela fera descendre la douleur, en espérant que je n'entendrai plus cette machiavélique musique. Je me traîne jusqu’au casier pour que personne ne me vois dans cette état, pour que personne ne rajoute la folie à mes nombreux défauts. Je veux seulement être seul, seulement mourir putain.
Mais cette douleur me maintient dans une réalité bien trop cruel à mon goût, cette musique de mon esprit me dit de me laisser aller, de ne pas me préoccuper de ce qui pourrait arriver, de juste la laisser faire son oeuvre.
Mais trop de question tourne en moi, trop de question me brûle. Et je n’arrive plus à rien, plus à réfléchir, plus à savoir quoi faire pour que cette musique s'arrête.Mais au moment ou je croyais que la situation ne pouvait pas être pire, il fallut qu’elle entre dans le local à casier. Il fallut qu’elle tourna sa tête vers moi, et que son regard transperce mon cerveau. Il fallut que celà pour que le douleur prenne plus de vigueur et que je sente tout le dégoût qu’elle avait pour moi.
- Alors maintenant tu es schizo ? A moins que comme ta mère tu sois taré ?
Je la hais putain, je veux la détruire, elle qui me faisait tant souffrir par ces yeux, cette fille qui me connais, et qui pourtant ne me dis rien à moi. Quoi que ce n'est pas impossible, tout le monde connaît comme le fils de la sorcière, de la folle qui vivait au coins de la rue, de la femme qui détourne les hommes du droit chemin, tout le monde me connais à cause de ma foutus mère. Et tout le monde me hais pour ça.
Un grand coup de pied dans les côtes me ramena à la réalité, me faisant ressentir une nouvelle douleurs en moi,et faisant sortir un cris silencieux de mes lèvres.
- Tu sais que c’est ta fautes si mon père est partis ? Tu sais que c’est ta fautes si je suis seul ? Espèce de fils de chienne, crache-t-elle avec rage.
Je crois que la c’est trop et je m’emporte malgré la douleurs… Chaque syllabe me fait un mal de chien, mais je voulais être fort.
- C’est… Ta m...Mère… Qui n’as p… Pas sus garder ton père.
Je vois une haine noir brûler encore plus dans ces yeux, me perforant d’un nouveau pique de douleur. Je vois sa main se lever. Je la vois s’abattre sur mon visage, et je regarde cela comme un personnage extérieur à la scène, parce que pendant un moment, pendant quelque seconde, ces coups étouffe la musique dans ma tête. Puis la douleurs fut-elle que j’attrapais sa main pour l'empêcher de me frapper de nouveau, pour l'empêcher de transmettre sa haine et sa colère en moi. Je la hais et je vais la détruire cette inconnue qui me fais tant de mal. Je vais l'annihiler.
Mon esprit se mit en osmose pour la première fois de ma vie avec mon être. Pour la première fois je me sentis complet. Pour la première fois je me senti moi tout simplement. Quand la musique se mit en réseau avec le reste de mon corps, sur la bonne fréquence tout simplement.
Et je me relevais sans mal, sans douleurs malgré mes côtes cassés et mon visage tuméfié. Je me relève toujours en tenant sa main, toujours en la maitrisant du regard. Puis je vois sa bouche se déformer, elle va crier je le sais.- Chut ne cris pas, ne pleure pas.
J’ai laissé parler mon instinct, et je savoure cette toute puissance. Car depuis que je lui avais parlé, les larmes c’était arrêter de couler et sa bouche était comme soudé. Depuis quand étais-je aussi persuasif ? Depuis quand ma voix avait cette effet la ?
Je n’eu pas le temps de plus y penser car mon corps pris le dessus, enfin du moins mon esprit, et je me penche pour l’embrasser… Pourquoi ? Je ne sais pas. Tout ce que je peux vous dire, tellement c’est encore flou, c’est ces mots prononcé à l’arrière de mon cerveau, comme un envoûtement, comme une incantation : Cecidit flos… Cecidit flos… Cecidit flos… CECIDIT FLOS !Et au fur et à mesure que ces mots devienne plus fort en moi, que ces parole commende à ma langue de l’embrasser, je me sent de mieux en mieux, je me sent plus fort, plus puissant. Et je vois quelque chose se produire devant moi, plus je me sent bien, plus je vis, plus le teint de cette fille devient gris, plus des rides apparaissent, plus ces yeux deviennent opaque, plus ces cheveux deviennent blanc. Et quand je sent que je ne peux plus rien extraire, son corps se disloque, ne laissant qu’une poudre grise de cendre sur le sol. Comme une fleur fané. Cecidit flos.
Ca y est… Je suis réellement devenu un monstre. Je dois mourir. Je ne supporte pas ce que je viens de faire. Je ne le conçoit pas. Et c’est à ce moment que mes jambes choisir pour lacher, terrasser par la douleurs de mes côtes et de mon visage. Je m’évanouis donc en silence, et dans la conscience que j’étais un monstre.
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Larmes D'Automne
Teen Fiction▪︎▪︎ ▪︎ ▪︎ ▪︎ ▪︎ ▪︎ Je ne sais plus qui je suis, Je ne sais plus quoi croire. Je ne sais plus où je suis, Ni où je vais. Je me suis perdus, Égaré, Bafoué, Oublié. Je ne suis qu'un pâle reflet, Qu'une sombre copie, De mon humble passé. Je n...