Idéal, Idéal
L'heure est à ton procès
Tu t'es caché, dissimulé
Tu te poses vers moi avant de t'envoler
Laisse moi te dire que je te hais
Je te hais de toujours me fuir
Tu me berces d'illusions avant de t'enfuir
Loin de moi
Et tu trônes dans le ciel comme un roi
Idéal je t'accuse du malheur
Des hommes ; un habile menteur
Un horrible manipulateur
Sans corps ni cœur
Irréel
Le tour ultime de diable fut de faire croire qu'il n'existait pas
Le tient fut de faire croire que tu pouvais exister
Idéal tu es responsable du malheur des hommes
Mais sans toi ils ne peuvent trouver le bonheur
Sans toi ils ne peuvent trouver la force de vivre
Si leur course illusoire s'arrêtait
Parviendrait-ils a vivre heureux ?
Le bonheur, dès qu'on croit
L'étreindre, on le broie
Comme disait un autre rêveur
Idéal je te hais
Car sans toi je ne peux aimer
