En à peine quelques secondes tout c'était accéléré entre nous deux. Elle avait déjà elle même enlevé son t-shirt et on avait déjà basculé, allongé sur le lit. J'étais appuyé sur mes coudes pour éviter de lui faire mal.
Contrairement à quelques minutes auparavant, j'avais extrêmement chaud. Mais cela était aussi dus à la peur. J'avais très peur de ne pas contrôler ma transformation, ce qui faisait que je m'arrêtais quelque fois pour la regarder. Mais on reprenait rapidement à chaque fois, là on avait arrêté. Et puis en réalité on avait pas vraiment le temps de réfléchir concrètement. Alyson venait juste de me faire retirer mon t-shirt et même si on ne savait pas exactement comment ça allait se passer, on savait se qu'on voulait. On pouvait le voir dans le regard de l'autre.
On s'embrassait toujours aussi fougueusement quand mon téléphone s'est mit a sonner une première fois. On a continué sans s'en soucier et sans rien dire. Pour tout dire on avait même échangé nos places.
La deuxième fois qu'il a sonné j'ai soupiré en tournant la tête vers la table de chevet où il était.
« laisse le sonner, tu rappelleras plus tard. » m'ordonna presque Alyson.
Elle ramena mon regard vers elle et m'embrassa à nouveau.
« c'est peut être important. » déclarais-je contre ses lèvres.
« plus que maintenant ? » demanda-t-elle sérieuse en se redressant.
Elle tenait ses cheveux qui tombaient devant son visage. J'y songeas une seconde mais haussa légèrement l'épaule en chassant cette idée et embrassant à nouveau ma copine. On se tourna une nouvelle fois, repassant à notre position initial. Ma main droite tenait sa cuisse gauche surélevé alors que ses deux mains me tenaient à la fois la tête et le dos. Ma deuxième main bougeait du matelas ou j'étais accoudé, pour venir doucement sur le bouton de son jeans tout en continuant de s'embrasser. Mais à peine avais-je commencé a vouloir le déboutonner que mon téléphone se remit une nouvelle fois a sonner. Je soupiras encore, exaspéré, tout en reposant ma mains sur le matelas en frôlant de justesse le ventre d'Alyson. Je me redressas un peut en l'observant.
« tu vas pas répondre ? » m'implora-t-elle.
« j'en ai pour deux minutes. » affirmais-je.
Elle leva les yeux en soupirant pendant que je me redressais encore pour répondre à mon téléphone.
« tu tombe vraiment mal là je suis occupé. » informais-je mon interlocuteur.
« il y a des flics à la maison. Ils veulent te voir. » m'apprit ma sœur.
« quoi ? » redemandais-je en me redressant pour être sure d'avoir bien comprit.
« ils disent que tu pourrais être un témoins dans une affaire, ils doivent te voir tout de suite. Ils disent que ce n'est pas formel mais qu'ils doivent le faire.
Assis sur le lit, j'essayais de comprendre exactement se qu'il se passait. Je regardais autours de moi, Alyson semblait comprendre qu'il se passait quelque chose d'important. Elle me faisait de geste pour que je lui explique mais j'avais du mal a réfléchir.
« David tu es là ? » demanda Caroline de l'autre coté du téléphone.
« ouais, ouais, je.. » essayais-je de dire.
« David qu'est ce que je fais? » me demanda ma jumelle.
« qu'est ce qu'il se passe? » demanda doucement la blonde à mes cotés.
« il y a les flics chez mes parents, ils veulent me voir. » répondis-je dans un élan d'automatisme.
Elle était aussi surprise que moi par cette nouvelle. Par je ne sais quel courage j'ai eu le crans de dire à Alyson d'appeler Aiden et ai demandé à ma sœur combien ils étaient. Ils étaient quatre, beaucoup pour un simple interrogatoire, surtout quelque chose de non formel. À coté de moi Alyson était au téléphone avec le sorcier, elle lui disait se que je lui disais. J'ai ensuite dit à ma sœur de dire au policier où j'étais et et dit à Aiden de venir. À cette instant, ils pensaient tout les trois que j'étais dingue, mais pour je ne sais quel raison, je sentais que c'était se que je devais faire.
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Alyson Tome 2 : Changement
ParanormalJusqu'où êtes vous prêt a aller pour votre famille, vos amis et amour ? Si on vous apprenait que vous pouviez tout changer, que vous pourriez retrouver les personnes qui vous sont chère, le feriez- vous ? Le deuil les consume. Des décisions doivent...
