Astérix x mute reader

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Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains... Toute? Non! Car un village peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur. Et la vie n'est pas facile pour les garnisons de légionnaires romains des camps retranchés de Babaorum, Aquarium, Laudanum et Petibonum.
C'est dans ce dernier qu'une jeune esclave du nom de (y/n) était au service du centurion Paruce Déchuse*. Sa fonction principale était d'être une servante personnelle, mais suite aux différentes défaites engendrées par les irréductibles, elle a été réaffecter à la tente médicale pour les légionnaires. Et bien que certains l'appréciaient pour les soins qu'elle procurait, avec douceur contrairement au médecin, beaucoup ne la voyait que comme un jouet à humilier et à qui il fallait rendre la vie la plus difficile possible. Elle dormait dans une cage, ne pouvait pas se laver au risque d'être vue, mangeais peu, se fessait frapper quand elle n'effectuait pas assez bien ses tâches ou juste pour le plaisir. Lors d'une soirée, un soldat la étranglé si fort qu'elle en à perdu la capacité de parler. Et même si elle était appréciée par certain, elle ne restait pas moins qu'une esclave qui n'avait aucun droit ou privilège.

C'était encore un jour où des soldats revenaient d'une patrouille pour le moins mouvementée et comme à son habitude, elle était là à procurer les premiers soins. Quand elle eut fini, elle voulut sortir de ma tente mais un romain lui tenu la main.
« Tu sais petite esclave, je me demandai, même si Farfelus t'a coupé la parole, je me pose un question... »
La jeune fille le regarde avec crainte.
« ... je me demande si j'arriverai à te faire gémir mon nom de plaisir~ »
Elle retira alors vivement sa main avant de s'enfuir sous les rires des légionnaires. Sa limite était atteinte. Elle avait tous supporter, tous pardonner: les insultes, les coups, sa condition de vie plus que misérables... mais là! C'était décidé, ce soir elle s'enfuirait même si ça devait lui coûter la vie!
Quand le soir tomba finalement et que les soldats furent endormis, elle mis son plan à exécution. Elle réussit à crocheter le verrou de sa cage en essayant de faire le moins de bruits possibles et commença à se diriger vers la sortie du camp. Elle avait presque réussi, quand elle sentit qu'on lui tirait les cheveux.
« He bas alors ma jolie, t'es pas heureuse avec nous? »

Le soldat la tira vers la tente du centurion tout en réveillant tout le camp.
« Réveillez-vous les gars!!! Le petite veut se faire la malle! »
Tout les soldats sortaient pour observer la scène: une jeune escalade tenu par les cheveux et qui se débattait avec le peu de force qu'elle avait. Le centurion sortie de sa tente également avec son air habituel qui disait: quelqu'un va mourir ou du moins souffrir.
« Qu'est-ce qui ce passe encore? »
« Centurion, cette petite traîné a essayer de s'enfuir! »
Le légionnaire la lâcha et elle tomba dans la boue au pied du centurion. Celui-ci s'accroupit devant elle.
« Hé bas alors? On veut quitter la légion? »
Voyant qu'elle ne répondait pas, il lui mit une claque qui l'assomma sur le cou.
« Centurion! Elle ne peut pas parler! »
« Je le sais j'avais juste envie de m'amuser... »
Le médecin du camp s'approcha d'elle et l'examina.
« Elle ne passera pas la journée! »
Cette déclaration fit sursauter Biélorus, un légionnaire qui c'était attaché secrètement à le petite chose. Il s'avança alors...
« Centurion, cette gamine ne m'hérite pas de soin de notre part, je me propose pour l'abandonner dans la forêt! »
Le centurion se frotta le menton avant de hocher la tête.
« Pourquoi pas, il y a d'autre volontaire! »
« Pas la peine de déranger d'autres personnes, je m'en occupe! »
Biélorus avait un plan. Il prit la jeune femme dans ses bras pour l'amener dans sa tente!
« Qu'est-ce que tu fais ? »
« Je l'amènerait demain matin, je suis gentil mais pas à ce point-là! »
Une fois à l'intérieur il l'a déposa sur son lit et chuchota:
« Reste en vie, je vais t'amener en lieu sûr! »
Quand l'aube se leva, Biélorus se précipita pour préparer un char et mis la petite dessus.
« Tu prends un char? »
« Tu croyais que j'allais la porter? »
Et il se précipita en dehors du camp vers la forêt.
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Au village gaulois, le druide Panoramix se prépare à sortir en forêt. Abraracoucix vint alors à sa rencontre.
« Panoramix, tu comptes aller en forêt? »
« Oui, je suis à cours de plusieurs plantes pour mes potions. »
« D'accord mais prends Astérix et Obélix avec toi! Depuis l'arrivée de ce nouveau centurion, il y a de plus en plus de patrouilles! »
Les 2 amis arrivèrent derrière le plus vieux avant de partir vers la forêt. Au bout d'1/2 heure de marche, les 3 compères s'arrêtent dans une clairière. Panoramix commença sa récolte, pendant qu'Astérix et Obélix regardaient autour.
« Astérix... je m'ennuie... »
« Pourquoi tu n'irais pas chasser des sangliers? »
Ni une, ni deux, le plus grand disparu dans sa quête de denrées alimentaires. Quand tout le monde eux finis ses affaires, ils reprirent le chemin du village. Mais sur le chemin du retour, ils entendirent des cris derrière eux.
« Hé... attendez...! »
Quand ils se retournèrent, ils virent un char romain avec un drapeau blanc accroché arriver vers eux.
« Je dois le taper? »
« Non Obélix, il a un drapeau blanc, ça veut dire qu'il vient en ami! »
Le char s'arrête à quelques mètres du groupe. Le romain semble ramasser quelques choses puis se dirige vers les gaulois. Astérix est le premier à se rendre compte de la situation: dans les bras du Romain ce trouve une jeune fille sale et faible. Les 2 hommes se rapproche l'un de l'autre et le Romain passe la femme dans les bras du Gaulois.
« Sauvez-la! »
Puis il repart vers son char et s'enfuit le plus vite possible. Astérix se retourne vers les deux hommes et le plus vieux se précipite vers elle.
« Dépêchons-nous elle est au plus mal! »
Le petit groupe se précipite dans le village sans prendre part à la bagarre, ce qu'y inquiètent beaucoup de monde!
« Astérix, dépose là sur le lit! »
Le blond obéit avant d'être mis dehors ainsi que son ami.
Haut bout de 2 heures le druide appelle Bonemine à rentrer.
« J'ai réussi à la soigner, mais il faudrait que vous lui donniez un bain! »
Puis il sort et rentre dans la hutte du chef avec tous les membres du conseil!
« Panoramix, peux-tu nous expliquer qui est cette jeune fille? »
« C'est une jeune femme qui nous a été confié par un soldat romain. »
Un bruit monstre s'étend alors sur l'assemblée.
« Et tu n'as pas peur qu'elle soit une espionne? »
« J'en doute fort, sur son dos j'ai remarqué une brûlure que l'on fait au esclave romain. De plus son état démontre un traitement des plus inhumain... »
« Haaaaaaaa! » À l'entente de ce cris, Panoramix se précipita vers sa maison. En rentrant il trouva la jeune fille tremblante et semblant vouloir se cacher. Quand Bonemine essaya de se rapprocher, la petite commença à pleurer de peur. « Là, là c'est fini calme toi ! » Elle réussit finalement à se calmer  dans les bras de la chef. Astérix qui avait assister à la scène, se rapprocha pour prendre la jeune mais elle se cacha un peu plus dans les bras de sa protectrice. « Que s'est-il passé ? » « Quand j'ai voulu la laver, il a bien fallu la déshabiller. C'est à ce moment-là qu'elle s'est réveillée. Quand elle m'a vu, elle a sursauter et à hurler. » Panoramix prend alors la parole : « Il fallait s'y attendre, elle se retrouve dans un tout nouvelle endroit, ses sens sont stimulés par de toutes nouvelles choses. » Il s'approcha de la jeune fille et l'examina : « Ne t'inquiète pas nous ne te voulons aucun mal...Cet dame veut juste t'aider à te débarbouiller. » La jeune fille regarda alors le vieillard puis se releva légèrement . « Aller tout le monde dehors ! » Bonemine fit sortir tout le monde de la maison pour s'occuper de la jeune fille pour s'en occuper en privé.

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Le soir tomba finalement sur le village. Comme à leur habitude, les villageois préparaient un immense banquet. Sanglier, cervoise, poisson,... tous étaient prêt. C'est à ce moment-là que Bonemine se racla la gorge. Quand les habitants se retournèrent, ils firent face à une jeune fille aux cheveux (c/c) et au yeux (c/y). Elle portait une robe gauloise (c/p) et ses cheveux avaient été tressés et attaché en chignon. Elle fit un petit signe de la main et tout le monde lui rendit. Elle s'apprêtait à avancer quand elle sentit quelque chose à son pied. Elle regarda et vu un petit chien blanc lui gratté le pied. (Y/N) se pencha et ramassa le chien qui lui lécha le nez. Elle rigola un peu puis le caressa la tête. Un certain Gaulois blond qui regardai la scène trouvais la scène extrêmement touchante et ne put s'empêcher de sourire à la scène. Enfin il souriait jusqu'à voir son ami roux se rapprocher de la jeune fille. Cette dernière trop occupé à jouer avec le chien qu'elle ne remarquait pas le géant s'approché d'elle.
« Il s'appelle Idéfix ! »
La jeune fille sursauta et se retourna vers un immense Gaulois roux. Elle lui tendis le chien en tremblant comme un enfant qui venait de se faire gronder. C'est à ce moment que le blond décida d'intervenir. « Obélix! Enfin tu vois bien que tu lui fait peur ! » « Mais Astérix je lui aies juste présenté Idéfix !? »
«  Je sais mais tu dois comprendre que tu peux faire peur. »
Le blond se tourna vers la jeune fille et lui sourit.
« Vraiment désolé mademoiselle, il lui arrive d'être un peu brusque. Je suis Astérix, lui c'est Obélix et le petit chien est Idéfix. »
(Y/N) lui sourit et se pencha en avant pour le saluer. Les 2 Gaulois la regardais avec interrogation.   
« Hm... et toi ? » La jeune fille sursauta  à la question, mis ses mains sur son cou comme si elle s'étranglait puis désigna sa bouche et fit un petit son étouffé.  Le blond eu alors un déclic.
« Quelqu'un t'as étrangler et depuis tu ne sais plus parler ! » Elle hocha la tête et puis trembla un peu.
« Ils sont fou ces Romains ! » « Ne t'inquiète pas, ici il ne peut rien t'arriver! » Astérix la pris dans ses bras mais se retira aussitôt qu'il entendit un petit gémissement. Quand il recula, il se rendit compte que la jeune femme était tellement maigre et pleine de bandage que le moindre contacte devait la faire souffrir.
« Je lui fais peut-être peur, mais je lui fait pas mal... » « Obélix... » La jeune femme tira alors sur la manche du blond pour attirer son attention. Il se retourna et la vît écrire quelque chose au sol. « (Y/.../N) , (Y/N) c'est ton prénom!? »
Elle hocha la tête en lui souriant. Ce simple geste fît augmenter la vitesse cardiaque du blond.
« Je vais chanter une chanson pour notre invitée. »
« NON ! » Trop tard, le barde avait déjà commencé son chant quand on se décida à l'assommer. La jeune femme qui n'avait pas très bien compris la situation se tourna vers ses nouveaux ami la tête penché sur le côté.
« Disons que le talent de notre barde laisse à désirer. » La jeune femme hocha la tête puis se dirige vers la harpe tombé au sol. Elle la ramasse et commence à jouer doucement une mélodie de son pays. Les Gaulois la regardent et commence à se balancer au rythme de la musique. Astérix la regarde des étoiles dans les yeux sans faire attention à ce que lui dit Obélix. Quand elle finit la mélodie, tout le monde l'applaudit alors qu'elle retourne auprès d'Astérix.
« Wow c'était magnifique ! » La jeune femme se penche puis regarde autour d'elle.                   
« Tu te demandes où est Obélix ? Regarde là-bas. » Le blond montre son ami en train de s'empiffrer, ce qui fait rire la jeune (c/c). Ce nouveau rire transforme le visage du blond en tomate. Un peu plus loin, le druide et la femme du chef discutent de la situation tout en regardant la scène.
« Elle vous a parlé »
« J'ai essayé de la faire parler mais quand j'ai compris qu'elle ne savait pas, je lui ai demandé d'écrire, mais son visage semblait tellement meurtrie que je n'ai pas osé lui demander. Je ne pense pas qu'on puisse tirer quelque chose d'elle pour le moment . » « En tout cas je suis content qu'elle semble s'intégrer facilement. »

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Univers: Astérix et Obélix contre César.
* J'ai changé parce que ça collait pas avec le caractère de Caïus Bonus.

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