les monstres aiment se cacher sous des apparences de rêves merveilleux
ils sont fourbes
comme l'esprit
cher lecteur
bienvenue dans le monde de l'impossible
bienvenue à WONDERLAND !
tw violence et sang
poupée de cire sans un sous monde invisible sans un son la vie s'arrête l'amour s'achète l'adolescence est le passage de l'insouciance à la réalité dur dur à s'en enlever le cœur à finir un sourire cousu sur les lèvres un hématome mordu sur la joue
tu viens jouer avec moi dans mes rêves radioactifs ?
c'est cette dernière phrase que le maitre de WONDERLAND avait récité, les yeux droits dans ceux de candide.
à sa vue éberluée il éclata de rire.
- bienvenue, bienvenue candide, je suis ravi que tu sois venue ! tu dois te demander où tu es qui je suis ce qui se passe
ne t'inquiète pas., tu n'auras pas toutes les réponses à tes questions parce que dans la vie il est parfois mieux de ne pas savoir des choses.
souris candide, souris pour la photo !
à ces mots, un immense appareil photo apparu devant elle. le maître de WONDERLAND se transporta littéralement à côté d'elle "souris"
FLASH
- parfait, parfait ! s'exclama-t-il. nous voilà à présent mes amis ! ahh ma chère candide. ton séjour n'est pas fini. il nous reste encore des vérités à explorer et des vérités à détester. mais je parle trop, trop vite. je suis tourbillon et tempête. mes orages sont mes haines et ma douce pluie mon amour organique.
candide le regardait sans dire un mot. elle ne bougea pas lorsqu'il s'approcha d'elle et lui mit une main sur le cou.
- dis moi candide, tu as un joli coeur non ? j'entends son battement qui est pour moi la plus douce des MÉLODIES. fais moi une faveur, donne le moi. donne moi ton coeur.
"quoi ?" candide bredouilla un non
- non ? interrogea le maître, non ? oh ma douce enfant, tu ne sais pas ce que tu rates. une éternité au pays des rêve là où les enfants vont lorsque toute fantaisie est VANDALISÉE. candide, ma chère candide. tu sais qu'il ne faut pas me résister. j'ai tout ce que je désire. rien ne me résiste. je suis le maître de WONDERLAND tu comprends. c'est moi qui ait créé ce monde. je suis comme un dieu accablé par les prières. un monstre à qui on a donné tellement d'attention qu'il a l'impression d'être le gentil de l'histoire candide, candide ! donne moi ton coeur !
et le maître de WONDERLAND commença à serrer serrer serrer le cou de candide
notre petite héroïne poussa alors un cri si STRIDENT que le maitre dut se boucher les oreilles et qu'en conséquent son otage partit en courant
Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.