Chapitre 4

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Lizio

Je quitte la chambre d'Esther avec un sourire collé au visage. Si elle pense s'en sortir comme ça, c'est quelle est vraiment naïve. Un plan diabolique se forme dans ma tête au fur et à mesure que je pense à elle. Elle est venue plusieurs fois dans cet hôpital, et ça, j'en étais déjà convaincu. Il faut que j'agisse vite parce qu'à l'heure qu'il est, ça se trouve, elle est déjà en train de quitter l'hôpital. Sa crise ne m'est pas passé inaperçu. Elle tremblait, elle était nerveuse, elle bougeait beaucoup , et elle avait le regards d'une hystérique. Le typique d'une crise de panique . Je suis bien placé pour connaitre ces symptômes. La laisser seule avec sa, n'était pas une très bonne idée. Elle était comme en transe, ne pouvant rien faire d'autre que chercher son briquet, seul mon contact l'a apaiser , je l'ai sentis . Mais s'il y a bien une chose qui n'a pas quitté mon crâne depuis que je suis parti de sa chambre , se sont ses mains devant son visage , et ses yeux fermer prête à encaisser . Qu'a t-elle vécue de si traumatisant ?Mon but n'est pas de la sauver, au contraire. Mais ses problèmes m'intrigue comme un fou, faisant de ses traumatismes mon obsession. Mes pas s'activent dans le couloir pour rejoindre la chambre de Leandro, il faut que je me bouge putain. Je croise plusieurs infirmières, qui me font d'ailleurs des sourires coquins et remplie de sous-entendu, mais je ne les calculent pas et continue ma route. J'arrive devant la chambre, j'ouvre la porte est entre sans aucune retenue. Avant de demander comment va mon Bras droit, je me tourne vers l'un de mes hommes les plus confiant et lui dis :

- Surveille la chambre 212, une fille se trouve à l'intérieure quand elle sortira, je veux que tu la suives et que tu veilles à ce que rien ne lui arrive. Une fois que tu es sûr quelle est chez elle en sécurité, tu pourras repartir. J'enverrai un deuxième homme pour la surveiller en attendant que des cameras soit poser a l'intérieure de son habitacle . J'ai aussi inséré dans son portable une puce et un micro pour l'observer moi-même. Fait attention, on ne peut pas dire qu'elle tienne à sa vie. Je te fais confiance, soit discret.

Pendant qu'Esther, c'était enfermer dans la salle de bain, en croyant que j'étais parti. J'avais pris son téléphone, ouvert la trappe où se trouver sa carte mémoire et glisser une petite puce espionne qui était directement reliée à mon téléphone ainsi qu'a mon ordinateur. je peux donc voir ses activités, ses messages, ses appels, à vrai dire, tout. Mes hommes ne me suffisent pas malgré la confiance que j'ai envers eux. J'ai besoin d'avoir un lien qui me relit à ses occupations , à sa santé et à ce quelle fait, pour être totalement rassuré.
L'homme hoche la tête, franchis la porte et part rejoindre la chambre d'Esther. Je me dirige vers une chaise en bois et je m'assois du côté droit de Leandro, un sourire taquin coller au visage.

- Tu n'es pas très beau, ils ne t'ont pas raté les enfoirés !

Leandro, le regard noir rétorque :

- Fou toi bien de ma gueule, je suis sûr que même toi, ils t'auraient niqué, sale con.

Ses plaies sont réellement moches. Son œil droit et noir, son arcade sourcilière gauche a eu besoin de point de suture , sa mâchoire et violette, son nez est déformer par les coups qu'il c'est prit et son bras gauche est recouvert de résine blanche, indiquant qu'il est casser .

- T'inquiètes, ça ne change rien, t'est toujours aussi, comment dire, moche. Dis-je provocateur.
- Tu peux parler ! Moi, je suis classe dans toutes les circonstances, mais toi attend que je sois rétabli pour te défigurer, on verra si tu resteras aussi charment que moi, je le suis.

J'explose de rire. Ce mec démarre au quart de tour. Et c'est à cause de son caractère que lui et moi sommes frères aujourd'hui. Je me souviendrais toujours de cette rencontre mémorable, il y a de ça 3 ans.

Flash-back :

Mes hommes et moi entrons dans le bar, les regards se lèvent vers nous, impressionnaient de notre présence. Nous nous dirigions vers notre table habituelle pour s'installaient. Nous ne jetons aucun regard aux personnes affolées dans le bar. Certains on l'habitude de notre présence et d'autre non. En attendant d'être servis, les discussions fusent, des rires, des insultes et des accolades taquines... Stella, Kyle et Tucker n'étaient pas chauds pour sortir alors ils sont restés à la villa de mon père, à regarder les film chiant que Stella a sûrement du choisir. Tucker et Kyle doivent être en train de se gaver de glace en chialant devant un film d'amour, ces deux la sont plutôt émotionnelles en ce qui concerne les films romantiques, alors ça ne m'étonnerais même pas d'eux. Une voix douce parvient à mes oreilles, alors je relève la tête.

Jusqu'en enfer mon ange .Où les histoires vivent. Découvrez maintenant