Nos corps se mêlent, se démêlent, se mélangent.
Ah ! Qu'est-ce que je t'aime, mon ange !
Tes yeux, ton sourire, ton visage me le montrent :
Passer ma vie sans toi, je suis contre.
Et nos corps s'emmêlent, se démêlent, se mélangent.
Je ne vois pas d'avenir sans toi, mon ange.
Tes bras forts, qui me retiennent en toute circonstance,
Me montrent que j'ai enfin trouvé ma place et ma récompense.
Et nos corps s'unissent, se mêlent, ne forment qu'un.
Je nous vois, plus tard, notre bonheur en commun.
Et je t'aime, je t'aimais, et je t'aimerais, d'un amour infini.
Mon amour, tu le sais, qu'avec moi, tu as signé un CDI.
Et nos corps se mêlent, se démêlent et s'emmêleront encore,
Et nos corps, toujours, ne feront qu'un avec nos cœurs.
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Les nuées de l'aube par La Plume des Colombes
PoetryTroisième recueil collectif de La Plume des Colombes ! Celui-ci portera sur notre vision de l'avenir, en vers ou en prose, les colombes vous proposent leurs cris du cœur, comme leurs moments de contemplation. Nous acceptons toujours les nouvelles p...