Tu es en étude, coincée là parce que s/p n'a pas arrêté de t'embêter toute la journée, te volant tes affaires et te tirant toujours des petits coups malicieux.
Tu fixes tes mains sur la table, l'esprit ailleurs, essayant de te concentrer sur le silence qui règne autour de toi, mais chaque bruit, chaque grincement de chaise te rappelle qu'il est peut-être encore en train de faire une de ses blagues.
L'heure de colle semble durer une éternité, et tu te surprends à rêver à la sonnerie qui mettra fin à ce calvaire.
Enfin, le moment arrive. Tu ranges tes affaires avec un mélange de soulagement et de lassitude, prête à te lever et quitter cette pièce qui a été un petit enfer pendant cette heure.
L'enseignant se lève, te lance un regard distrait, et quitte la salle en claquant la porte, te laissant enfin respirer.
Mais à peine quelques secondes plus tard, tu sens un mouvement à côté de toi. Tu lèves les yeux et vois s/p se lever, un sourire tranquille aux lèvres, et venir s'asseoir juste à côté de toi.
Ton regard se pose sur lui, surpris et un peu agacé.
Qu'est-ce qu'il fait ici ?
— Je suis venu voir comment tu allais, dit-il doucement, et son regard reste fixé sur toi avec une attention presque inquiète.
— Je vais bien, merci... Mais c'est quand même grâce à toi que je suis là ! réponds‑tu en levant les yeux au ciel, incapable de cacher ton mélange d'agacement et de fatigue.
Il laisse échapper un petit rire, ce genre de rire qui semble léger mais qui te fait sourire malgré toi.
Tu sens ton cœur se serrer un peu, parce que même lorsqu'il te taquine ou te fait enrager, il a cette manière de te captiver, ce petit quelque chose qui te fait oublier tes problèmes, même pour un instant.
Tu te lèves enfin, prête à quitter la salle, le cœur un peu plus léger malgré ton exaspération.
Mais alors que tu poses ton pied sur le sol, une main se glisse doucement dans la tienne, te tirant légèrement vers lui.
Tu te retournes, surprise, et le vois te regarder avec ce sourire espiègle et cette étincelle dans les yeux qui te fait fondre à chaque fois.
— J'aime bien te voir en colère, mon petit ange, murmure-t-il, sa voix douce mais teintée de malice.
Un frisson te parcourt, et tu ne peux t'empêcher de sourire à ton tour. Il y a quelque chose de rassurant dans sa présence, même après tout ce qu'il t'a fait subir pour rire.
Et c'est là que tu réalises, en te rappelant de toutes ces petites tensions et de ces taquineries, qu'il n'est pas seulement ton ennemi du quotidien... il est ton petit ami.
VOUS LISEZ
Imagine
Roman d'amourTout est dans le titre <3 Si vous avez des conseils à me donner que se soit en therme des formulations des phrases ou autres je suis très preneuse, soyez indulgents et bienveillants.
