" Dieu a enfermé tous les hommes dans la désobéissance pour faire à tous miséricorde " (Rm 11, 32).
Le péché est " une parole, un acte ou un désir contraires à la loi éternelle. Il est une offense à Dieu. Il se dresse contre Dieu dans une désobéissance contraire à l'obéissance du Christ.
Le péché et un acte contraire à la raison. Il blesse la nature de l'homme et porte atteinte à la solidarité humaine.
La racine de tous les péchés est dans le cœur de l'homme. Leurs espèces et leur gravité se mesurent principalement selon leur objet.
Choisir délibérément, c'est-à-dire en le sachant et en le voulant, une chose gravement contraire à la loi divine et à la fin dernière de l'homme, c'est commettre un péché mortel. Celui-ci détruit en nous la charité sans laquelle la béatitude éternelle est impossible. Sans repentir, il entraîne la mort éternelle.
Le péché véniel constitue un désordre moral réparable par la charité qu'il laisse subsister en nous.
La répétition des péchés, même véniels, engendre les vices parmi lesquels on distingue les péchés capitaux.
Les 7 péchés capitaux :
L'orgeuil :
Symptômes : La certitude de se suffire à soi-même pour accéder au bonheur. Ce vice invite à se passer de Dieu et des autres. Il pousse à ne jamais demander d'aide, à « jouer des coudes » pour réussir, à s'accaparer le bénéfice d'une réussite... « Moi d'abord » est la devise de l'orgueilleux. L'orgueil est la racine de tous les péchés.
Traitement : L'humour ! Rire de soi, de ses travers, de ses excès. Chercher la véritable humilité qui consiste à reconnaître que l'on dépend toujours de Dieu et des autres.
L'avarice :
Symptômes : Perdre sa liberté pour posséder des biens matériels et de l'argent. En avoir, en vouloir plus, toujours plus, jusqu'à ne plus savoir qu'en faire, et ceci coûte que coûte, violence, trahison, vol compris. « Toujours plus » est la devise de l'avare.
Traitement : Ouvrir les yeux sur le monde et sur les plus pauvres. Partager, donner. Encourager la confiance dans le lendemain, en s'abandonnant entre les mains de Dieu.
La jalousie :
Symptômes : Cousine de l'envie qui lui est associée, la jalousie concerne les personnes, l'envie concerne les biens. L'une et l'autre sont guidées par une incapacité à se réjouir et à se contenter. Le jaloux ne veut pas seulement être aimé, il veut être préféré. Pour cela tous les moyens sont bons ! « Rien qu'à moi » est la devise du jaloux.
Traitement : Reconnaître ses limites comme ses qualités. Refuser les comparaisons. Apprendre à se réjouir du bien que d'autres font et des biens qu'ils possèdent.
La colère
Symptômes : Mauvaise conseillère, elle détruit toutes les digues qui permettent de ne pas blesser autrui, de se contenir, de se maîtriser. Elle déborde parfois en violences concrètes. Elle ne supporte aucune résistance de la part des autres. « J'ai raison ! » est la devise des colériques.
Traitement : Prendre du recul, de la hauteur. Exercer sa patience, renoncer à un désir de perfection et faire la paix avec son passé en pardonnant.
La luxure
Symptômes : Un dérèglement du rapport à son corps et aux autres. Seul le plaisir personnel compte, alors que tout dans une sexualité épanouie se partage. La sexualité n'est pas un mal, elle participe à l'acte créateur et à la croissance de l'amour, il ne faut pas la confondre avec la luxure. Le vice est dans la recherche effrénée de plaisir. « Mon plaisir avant tout ! » est la devise du débauché.
Traitement : La chasteté. C'est-à-dire la juste considération de son corps et de celui des autres en se souvenant que le plaisir du corps n'a pas de sens s'il est déconnecté du cœur.
La gourmandise (c'est-à-dire la goinfrerie)
Symptômes : Tout est ici question de mesure et il faut déceler les éventuels dérèglements qui conduisent à la boulimie ou à l'anorexie. « Vivre pour manger » est la devise du goinfre.
Traitement : Tester le jeûne, se maîtriser aussi. Écouter son corps, s'en tenir à ses besoins réels pour vivre.
La paresse
Symptômes : Elle concentre les deux excès de l'action. D'abord le manque d'initiatives, le refus des responsabilités et des services. Puis, paradoxalement, un laisser aller à toutes ses impulsions, le refus de persévérer et d'éviter la dispersion. L'inconstance est cousine de la paresse. Elle empêche de « durer » dans la prière, les relations, les engagements, etc. « J'ai pas envie » est la devise du paresseux.
Traitement : Ne pas faire les choses uniquement par « envie », tenir un cap, tenir bon, arrêter de laisser les événements décider à sa place. S'investir !
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Dieu est amour
Cerita PendekCeci est une sorte de journal redigé autour de la religion chretienne MAIS PAS QUE on peut toutes tchatcher dedans et echanger nos avis, conseils et experiences (prières, conseils, idées, débats, experience)
