Vers 19 heures, Ryan et Éric furent rejoint par Louis et Henri qui avait décidé d'accompagner son ami. Jane avait, avec l'aide de la femme de son petit-fils, préparer sa maison afin de recevoir tout ce petit monde. Elle se trouvait dans la cuisine en train de préparer un bon repas, pendant qu'ils discutaient dans l'ancien bureau de son défunt mari.
- Donc, nous n'avons aucun indice sur le lieu où il a emmené ma fille ? Demandait clairement Louis, après le résumé complet de la situation.
- Mais... il doit bien... comment... ou a-t-il bien pu l'emmener ? Essayait de demander Henri, qui n'avait pas fermer l'œil depuis plusieurs jours.
L'idée que ce malade fasse du mal à Angélique était en train de tous les consumer. La situation était aussi complexe, que tendue. Hardyl serrait les dents et osait à peine regarder Louis. Il s'en voulait tellement de ne pas avoir compris plus tôt, qui était vraiment Friedrich, que la culpabilité semblait filtrer par tous les pores de sa peau.
- Il y a encore plusieurs zones d'ombre. Expliquait Éric.
- Comme quoi ? S'énervait soudain Louis. Vous. Se tournait-il vers Ryan. A quoi vous servez ?
- Louis...
- Stop. L'intimait le mentor. Ryan n'est pas magicien, il est Profiler et pour votre gouverne, le profil qu'il a fait du copycat est exactement celui de Friedrich Auer, ainsi que celui de Frédérique Gueilan. Je vous rappelle également, qu'il ne vous a jamais promis d'assurer la sécurité de votre fille.
- Éric... c'est... merci. Commissaire, nous avons besoin de clarifier certaines choses. La situation exige des réponses à plusieurs questions. La première est... qui a tué Jean Orgueilan, l'inconnu du lac.
Louis se tournait vers Henri et un long silence s'installait. Hardyl essayait de comprendre ce qui se disait, mais ils parlaient rapidement et son français n'était plus aussi bon. Il reçut un appel et se servit de cette excuse pour laisser les 4 hommes seuls.
- Louis...
- Non.
- Ecoute... cela a assez duré et si monsieur Davis pouvait retrouver Angie...
- En quoi répondre à cette question pourrait-elle ramener ma fille ?
- Peut-être parce que de tout évidence le tueur croit le savoir. Il veut se venger, faire éclater la vérité. Il refuse d'être le seul tueur dans cette histoire. Exposait Ryan.
- Je... euh... vous devez comprendre que... que nous n'avions pas le choix et...
- Henri. Nous avons fait une promesse et...
- Angélique a été enlevée par ce malade. Nous avons promis de la protéger et nous avons échouer. Criait Henri. Il n'y a plus de promesse qui tienne, nous l'avons déjà rompue, dès le moment où ce type est entré dans sa vie.
Il se tournait vers Ryan et inspirait profondément.
- Le 28 octobre 1985...
- Henri... je... je t'en supplie...
- Nous n'avons plus le choix. Le 28 octobre 1985, en fin de journée, Louis m'a demandé de me rendre en urgence à la maison de vacances. Commençait par expliquer Henri. Lorsque je suis arrivé... Jean... Jean gisait dans une mare de sang. Il était mort depuis... depuis au moins 2 heures. Ludivine m'a expliqué qu'elle et Angélique se trouvaient près du grand chêne, à la recherche de bolet. Tout se passait bien... jusqu'à ce qu'il surgisse de nul par et essaie de l'étrangler. Il... il croyait qu'Angélique était... sa fille. L'enfant qu'il aurait dut avoir avec Juliette...
Il marquait une pause et peinait à reprendre son souffle tant ce souvenir était monstrueux.
- Nous... nous savions que Jean pouvait être violent. Juliette ne l'avait jamais clairement dit à sa sœur jumelle, mais elle avait bien compris que quelque chose clochait... Angélique... elle... a juste voulu protéger sa mère. Avouait-il devant les regards horrifies de Ryan et d'Éric.
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TRIEB TOME 1 (THRILLER) (TERMINE)
Hành độngFrance, 2010 « Haute-Savoie, une ancienne série de meurtres reprend. Le tueur de Thonon est-il de retour ? » titrent les journaux locaux. Angélique Delmare, journaliste, enquête en secret. Six mois plus tôt, la découverte du journal intime de sa tan...
