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- PATRONA -

Un an plus tard...

MICHAEL BAKER

- On est bientôt arrivé ! Tu vas voir Maman, tout va bien.

Ses pleurs ne cessent pas, depuis qu'on a quitté la maison de ma grand mère, mon enfant n'arrête pas de pleurer et je ne sais plus quoi faire pour le calmer !

Je l'ai changé, nourrit et ça fait une heure que je chante des comptines pour bébé.

Mon téléphone sonne, je réponds et le connecte au bluetooth de la voiture.

Gabriela : Mi amor, vous êtes encore loin ?

- Euh, non. Je vais me garé là, pourquoi ?

Gabriela : Mhm... Y'a quelqu'un qui est là pour toi.

- Ah bon ? J'arrive, je fais vite.

Gabriela : D'accord.

C'est comme si entendre la voix de sa mère avait calmer le bébé.

Mais une fois raccroché, les cris reprennent.

- Tu vois ce que tu fais faire à Papa ? Je me suis mal garé ! C'est de ta faute, si t'avais pas crier, je me serai très bien garé et t'aurais vite retrouvé Maman !

{...}

J'entre la clé dans la serrure de la maison et entre.

Une fois dans mes bras, le bébé s'est enfin calmé.

Gabriela nous accueille à la porte, magnifique comme d'habitude avec un sourire jusqu'aux oreilles.

Gabriela : Oh mon bébé !

Elle m'embrasse rapidement et prends notre enfant dans ses bras.

Elle me fait un signe de tête vers la pièce principale, je la regarde intrigué et la suit.

Mon cœur a faillit s'arrêter, mon père est assis devant moi dans son fauteuil roulant.

Moi qui croyait qu'il était déjà mort parce que je n'avais plus eu de nouvelles.

- George... ?

Papa : Michael...

- T'es en vie...

Papa : Je suis en vie.

- Comment- Pourquoi tu m'as rien dit tout ce temps ?

Papa : Je voulais te laisser vivre... J'ai pris des vacances après ma libération de l'hôpital, j'ai réfléchi et je veux faire le bien maintenant... Après tout ce que tu m'as dis à l'hôpital, je veux recommencer.

Je me tourne vers Gabriela, elle me tends un sourire sincère.

Elle avance vers moi avec le bébé dans les bras.

- Je te présente... Michael Alejandro Sánchez Baker Junior, ton petit fils... C'était plus court dans ma tête. murmurai-je.

𝐏𝐀𝐓𝐑𝐎𝐍𝐀Où les histoires vivent. Découvrez maintenant