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- PATRONA -

Parker : Et donc, il a demandé à ce qu'on retire ton nom ?

- Oui.

Parker : Wow... C'est vrai que c'est une sacré humiliation...

- Mhm.

Parker : Mais bon, retiens que Michael n'est pas méchant. Tu sais comment il est ! Il à toujours besoin de plus.

- Je sais mais j'ai comme l'impression qu'il veut me dissocier de lui. Me supprimer de son côté professionnel, je peux comprendre qu'il ne veuille pas forcément avoir de rapport avec moi dans ce milieu mais il faut comprendre que avant tout, nos rapports sont professionnels ! Je reste là representante de Sánchez Empresa !

Parker : Je vois ce que tu veux dire. Tu comptes aller lui parler ?

- J'y ai songé mais c'est lui qui devrait venir me parler. En plus, il a osé dire que ça m'arrivait de m'emporter comme ça et qu'il allait s'en occuper, il me fait passer pour une enfant capricieuse alors que je réclame seulement mon dû !

Il sourit et je soupire.

- Pardonne moi, je suis un peu à crans à cause de tout ça et tu mérites pas que je me défoule sur toi comme ça. Ma meilleure amie n'est pas disponible en ce moment donc c'est un peu difficile de trouver une autre oreille que Michael...

Parker : T'inquiète pas, je suis là et si tu veux te confier ne me regarde pas comme un ami de Michael mais comme Parker Wilson, ton ami, enfin, si tu acceptes bien sûr.

Je souris légèrement.

Parker : D'ailleurs, notre rencontre a été très bizarre et je suis désolé si je t'ai mis mal à l'aise à un moment où a un autre mais j'ai du mal à faire confiance aux gens...

Je rigole.

- Oui... J'ai remarqué que tu m'analysais au scanner.

Il rit aussi et je bois ma boisson pendant que son regard est toujours sur moi.

PARKER WILSON

{...}

Je retire mon blouson et l'accroche au porte manteaux.

? : Alors, avec la fille ?

Je tourne la tête, Brad entre dans la pièce.

- Ça avance. Et toi, avec Michael ?

Il hausse les épaules.

Brad : Il fait tout pour se dissocier de Gabriela. Il a comprit, je crois.

- Ok, super.

Brad : Alors, c'est le moment où on fête ça ?

Je rigole en secouant négativement la tête.

- Non. Gabriela n'a pas entièrement confiance en moi... Ça va prendre du temps.

Il hoche la tête et ouvre une bouteille de champagne.

𝐏𝐀𝐓𝐑𝐎𝐍𝐀Où les histoires vivent. Découvrez maintenant