- PATRONA -
- skip de quelques jours -
GABRIELA SÁNCHEZ
Aujourd'hui, Michael m'accompagne chez le gynécologue.
Bon... Je sais que ça se fait pas mais je l'ai fais venir plus tôt juste pour le faire attendre.
Ça doit faire une bonne trentaine de minutes qu'il m'attend.
Je sors de chez moi et me dirige calmement vers sa voiture, les phares sont éteints.
Je regarde la vitre, il dort comme un bébé.
Je le regarde quelques secondes avant de toquer à la vitre.
Il ouvre difficilement les yeux en les frottant et tourne la tête vers moi.
Il passe rapidement sa main sur son visage et déverrouille la voiture, je m'y installe sans rien dire et je vois qu'il se retient de faire un commentaire.
Michael : Euh- On est pas en retard ? J'pensais que le rendez-vous était plus tôt, non ?
- On le sera si tu démarre pas.
Michael : Allons-y. soupire-t-il en redémarrant.
{...}
Gynécologue : Señora Torres Sánchez ?
Je relève la tête, nous nous levons des sièges de la salle d'attente et suivons le médecin après avoir dit bonjour.
Gynécologue : Allez-y, installer vous.
Je m'assois sur la chaise longeante et il me demande de lever mon haut pour atteindre mon ventre, Michael regarde attentivement.
Le gynécologue passe le gel sur mon ventre et le bébé apparaît sur l'écran.
Gynécologue : Oh, c'est qu'il est en forme ce bébé pour sa taille de citron !
Je souris.
Gynécologue : Est-ce que vous voulez savoir le sexe ?
- Ou-
Michael : Non !
Je relève la tête vers lui, surprise.
- Non ?
Michael : Non... J'ai parler de la grossesse à ma famille, ma grand mère veut organisé un sex reveal.
- Vraiment ?
Il hoche la tête et je cache mon sourire.
Je replace mon regard sur l'écran.
- Non. On attendra, alors.
Gynécologue : Parfait, alors écoutons son cœur !
Michael : On peut faire ça ? Sérieux ?
- Tu vis à la préhistoire ?
Il rigole et je soupire.
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𝐏𝐀𝐓𝐑𝐎𝐍𝐀
Roman d'amourEn colombie, deux familles, très puissantes sont adversaires dans le monde du travail. Alors que les deux chefs de familles sont hors service, l'un mort et l'autre victime d'un accident qui lui retire son droit de travail, leurs héritiers vont réinc...
