Chapitre 18

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- Zachary : A mon avis dans pas longtemps, ils doivent déjà connaître l'échec d'Hugo

- Madison : Comment faire pour savoir, va-t-il se présenter ou m'agresser directement

- Zachary : Je pense qu'il se présentera pour que tu l'invites à rentrer chez toi afin d'y avoir accès quand il le veut

- Madison : C'est vrai qu'il ne peut pas entrer tant qu'il n'a pas été invité, je l'avais oublié

- Zachary : Je me demande qui ils vont envoyer

- Madison : Nous allons le savoir de suite, on m'appelle à la porte principale

Je me lève donc de table et me dirige vers l'entrée principale avec l'angoisse qui me saisit l'estomac, j'ouvre la porte et je ne m'attendais vraiment pas à ça, une très belle femme se tient devant la porte, vêtue d'une jupe très longue avec taille haute et d'un chemisier blanc, brune avec des yeux verts clairs, je suis étonnée

- Bonjour Mademoiselle Madison Széchényi‎ je suppose ?

- Madison : En effet c'est moi-même et vous êtes ?

- Erzsébet : Je me présente Erzsébet Varga

- Madison : Que me vaut votre visite ?

- Erzsébet : Je pense que nous le savons toutes les deux

- Madison : Donc vous vous attendez que je vous ouvre ma porte, n'est-ce pas ?

- Erzsébet : C'est un minimum de courtoisie, dit-elle moqueuse

- Madison : Alors c'est avec plaisir que je le ferais, répondis-je provocante

Et je lui demande de bien vouloir me suivre, je me dirige vers le salon et vois Zachary qui me regarde en faisant non de la tête, il ne comprend pas pourquoi j'ai fait cela, l'invitée s'installe sur un fauteuil

- Bonjour Zachary, dit-elle

- Bonjour Erzsébet, répondit-il du bout des lèvres

- Madison : Je vois que vous vous connaissait, tant mieux cela évite les longues présentations

- Erzsébet : Je ne vous connais pas vous, mais déjà vous me plaisir et j'ai hâte de mieux vous connaître

- Zachary : Alors c'est toi qui es chargée de faire le travail qu'Hugo n'a pas réussi à faire ?

- Erzsébet : Oui mais moi je ne me manque jamais, contrairement à lui

- Madison : Que de prétention !

- Erzsébet : Non très chère j'ai simplement un tableau de chasse impressionnant

- Madison : Tout comme le mien, répondis-je du tac au tac

- Erzsébet : Il parait que vous n'êtes pas mauvaise, mais entre pas mauvaise et excellente il y a un écart, et moi j'excelle

- Madison : Peut-être mais vous devez avoir mal aux chevilles, et ça c'est handicapant

- Zachary : Ca suffit les vannes qui fusent à tout va, une des deux le saura bientôt je pense

- Erzsébet : Mon doux Zachary toujours aussi logique et direct

- Zachary : Erzsébet je te connais assez pour savoir que jouer à la grande dame n'est pas ton genre

- Erzsébet : En effet mais il fallait donner le change devant cette pauvre fille

- Madison : C'est moi que vous traitez de pauvre fille ? dis-je en colère

- Zachary : On s'arrête ! Vous n'allez pas commence ici !

- Erzsébet : Pourquoi pas ? De toute façon cela sera fait en deux, deux

- Madison : Que vous croyez ! Vous ne me connaissais pas pétasse !

- Erzsébet : Je te ferais ravaler ton insulte avant que tu crèves

- Zachary : A présent sors d'ici Erzsébet !

- Erzsébet : A très bientôt chair fraiche !

Et sur ces derniers mots elle quitte le manoir, je me laisse tomber sur le canapé

- Zachary : Hugo ce n'était rien à côté d'elle, c'est une vraie furie, elle aime tuer pour tuer me dit-il

- Madison : Elle est gonflée quand même, comme elle se la pète !

- Zachary : Elle peut, c'est vrai que son tableau de chasse est bien rempli, elle est maline et tactique, elle traque et épuise sa proie avant de l'attaquer

- Madison : C'est bon à savoir, mais j'ai de l'entrainement et de l'endurance à revendre donc je devrais m'en sortir... ou y rester si comme elle je me la pète de trop

- Zachary : Moi je crois en toi, et t'as intérêt de réussir j'ai trop besoin de toi, je t'ai attendu 256 ans alors je ne compte pas te perdre alors que je viens de te trouver

- Madison : C'est mignon ce que tu viens de dire, je t'aime mon amour, et je te promets de lui faire sa fête

- Zachary : Et à moi c'est quand que tu me fais ma fête ?

- Madison : Je ne le crois pas après soit disant c'est moi la perverse !

- Zachary : C'est toi qui m'as dévergondé !

- Madison : Mais bien sur... Moi j'étais vierge je te rappelle

- Zachary : Moi aussi je me suis gardé pour toi pendant 256 ans, dit-il en riant

- Madison : Ce n'est pas possible ce que tu peux sortir comme connerie, mais bon je t'aime quand même

- Zachary : Bon moi je vais aller faire une petite sortie, toi va t'entrainer un peu

- Madison : Bien chef

- Zachary : J'aime quand tu m'appelles ainsi

- Madison : (rire)

Je vais dans la salle d'entrainement et essaye de réfléchir comment je pourrais l'avoir par surprise, je cours d'un côté à l'autre de la salle, qui est immense, puis m'entraîne à faires des roulades en m'arrêtant avec mon arme en avant, puis je regarde mes armes et me demande laquelle serait la plus appropriée, l'arbalète et l'arc son encombrants et sur une grande vitesse elles sont inutiles, je penche plus pour les armes les plus simples c'est-à-dire le pieu, la dague et la lance à double lames, je m'entraine encore et encore, ne sachant pas quand aura lieu la rencontre fatale, je m'échauffe jusqu'à l'épuisement, je suis essoufflée et je transpire mais je ne veux pas m'arrêter, je ne veux pas perdre cette bataille

- Zachary : Tu devrais au moins faire une pause cela fait des heures que tu es là, dit-il à l'entrée de la salle

- Madison : Je n'ai pas le droit de perdre

- Zachary : Si tu es épuisée au moment où décide de frapper alors tu n'auras aucune chance

- Madison : Tu as raison, dis-je en m'arrêtant. Je vais aller prendre une douche

- Zachary : Prend ton temps, je serais au salon

Je monte dans ma chambre puis décide de prendre plutôt un bain chaud car tous mes muscles sont endoloris, le temps qu'il coule je me déshabille puis rentre dans le bain que j'ai fait hyper chaud, la chaleur me fait du bien, mes muscles se détendent, doucement je ferme les yeux et me laisse aller, je me demande quand est-ce qu'elle va décider de frapper, attends-t-elle que je fasse une sortie comme Hugo ou compte-t-elle rentrer dans le manoir ? C'est la grande question du jour.

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Viens m'attraper...Où les histoires vivent. Découvrez maintenant