Dispute

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Ma mere se tenais la, devant Charlie et moi... En fait, elle etait serieuse quand elle avais dis qu'elle viendrais me chercher d'elle même ! Elle me tira de mes pensées.

- Je veux voir vos parents jeune homme ! Dis t'elle avec un ton sec et assuré.

- Ils ne sont pas la, ils sont sortis pour aller manger au restaurant...

- Mais oui bien sûr, et vous croyez que je vais croire à tout ça ? Dakota, tu me reproche tout les jours de ne jamais être la mais les parents de Monsieur ne sont pas la tres souvent non plus apparement !

Moi : Mais qu'est ce que tu raconte ? Eux, au moins, ils sont là touts les soirs et tout les matins quand je rentre et quand je pars. Quand je suis partie de la maison parce que tu m'a engueuler, elle au moins, elle m'a accueillie comme une vraie mere, elle m'a ouvert ses bras et elle ma dis que tout s'arrangerais.

Charlie : Mme Fletcher, d'où prenez vous le droit de parler ainsi de mes parents ? Vous savez, ils sortent une fois par mois parce qu'ils veulent surveiller les études de leur fils. D'ailleurs, ils devraient bientôt rentrer...

Ma mere regarde Charlie puis moi et nous bouscule, elle rentre dans la maison et prend place sur le canapé familial.

Charlie : D'où vous prenez le droit de rentrer chez moi comme ça ? Vous n'habitez pas ici à ce que je sache !?

Mme Fletcher : Ah bon ? Mais ma fille elle, apparement elle habite ici, donc c'est comme si jetait chez moi voyez vous jeune homme !

- Votre fille est juste hébergée pour le moment, son nom est pas encore sur la boite au lettre donc elle n'habite pas encore ici mais si il le faut, mes parents seraient très contents de l'accueillir.

- Sauf que ma fille ne restera pas ici, elle n'aura jamais son nom sur votre boite au lettre et elle va repartire tout de suite de chez vous !

- C'est vous qui allez partir, pas elle. Vous n'êtes pas la bienvenue ici !

Soudain, une voiture arriva et je reconnus tout de suite la voiture de Debra et Charles. Ouf, ils etaient la . Je me mis à courir dehors alors que je n'avais qu'un tee shirt qui recouvrait mon corps mais je dois absolument les prévenir pour ma mere.

- Debra, Charles, ma mere est venue jusqu'à chez vous, par je ne sais quels moyens et on a essayer de la faire partir mais au lieux de ça, elle est rentrée chez vous et s'est assise sur votre canapé... Je suis vraiment desolée...

Charles : Desolée pour quoi ? Parce que ta mere est rentrée chez nous ? Ne t'inquiète pas, on vas s'en occuper !

- Non, je suis desolée parce que je vous cause pleins d'ennuis, je suis un fardeau pour vous...

- Non, tu n'est rien de tout ça, tu vas rester chez nous et ta mere vas partir.

Debra rentre dans la maison et dis à ma mere de partir sur un ton calme mais autoritaire. Ma mere se retourna et répondis qu'elle ne bougerais pas d'ici si je ne venais pas avec elle.

Debra : Mme Fletcher, votre fille est ici juste parce qu'elle ne vous supporte plus, elle prend juste comme une sorte de vacances afin de refléchir sur votre relation actuelle, elle rentrera bientôt j'en suis sûr mais laisser la faire un peu.

Mme Fletcher : Moi je veux pas qu'elle rentre bientôt, je veux qu'elle rentre maintenant.

Moi : Nan, laisse moi encore une semaine ou deux mais je reviendrais promis.

Ma mère se leva, nous regarda tous et s'en alla. Grâce à Debra, elle a compris qu'elle ne me récupérerai pas comme ça et c'est deja un petit pas qu'elle fais et je suis contente qu'elle n'est pas insister. Une fois ma mere partie, je remercie Debra et Charlie me pris en sac à patate sur son épaule, pour m'emmener dans la chambre. Je me mis à rigoler et à le menacer de lui faire des chatouilles pendant qu'il dormirais si il ne me lâche pas... Mais ça n'aura pas suffit car il ne m'a pas lacher. Il me deposa sur le lit et s'allongea à côté de moi. Je pris la couette et m'enroula dedans pour l'embêter parce que je sais qu'il aime avoir une couette sur lui quand il dors. Il essaya de la recuperer mais aucuns moyens, je la tenais trop bien pour qu'il puisse la prendre. Il se mit à bouder comme un petit garçon à qui on a refuser de lui acheter une petite voiture dans un magasin. Mais je ne cède pas, je rigolais tellement la scene etait marrante. Je me rapprocha de lui et pris ses joues entre mes mains et je lui fis un petit bisous. Pendant ce temps, je n'avais même pas remarquée que je ne tenais plus la couette et il en profita pour la prendre et tellement il la tirais, il tomba du lit, je n'eu même pas le temps d'essayer de le rattraper qu'il s'aggrippa à mon bras et m'entraîna dans sa chute. Je fûs amortie par sa poitrine sur laquelle je tomba puis roula à côté de lui. On se mit à exploser de rire quand sa mere accoura dans la chambre et demanda ce qu'il s'était passé puis se mis à rigoler avec nous. Elle nous dis bonne nuit, Charlie et moi remontons dans le lit et nous endormons car nous avions cours le lendemain et il etait deja trois heures du matins.

One Call AwayOù les histoires vivent. Découvrez maintenant