Chapitre 19

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Tout s'est passé si vite, Théo au sol, tout le monde qui a plongé vers lui, l'ambulance, l'hôpital et pour finir l'hélicoptère qui l'a emmené à Paris. Nous prenons nous même le train ce soir, normalement pour notre dernier concert qui doit avoir lieu demain soir. Mais nous n'avons tellement pas la force, Vico ne s'arrête pas de pleurer, Nono et moi essayons de rester à ses côtés le plus possible. Les gars ont même décidé de rester avec nous à tout moment. Nous ne dormons pas, nous passons juste le temps tous les huit ensemble. Nous n'arrivons pas à trouver le sommeil, nous ne savons comment réagir. Nous n'avons aucune nouvelle depuis que Théo a été emmené dans l'hélico, nous patientons jusqu'à l'arrivé de notre train qui nous emmènera à lui. Lucas entre dans la chambre et nous indique que nous allons bientôt partir pour aller prendre le train, Vico est la première debout. Le trajet jusqu'à la gare se fait en silence, personne n'a la force. C'est alors qu'arrive ce qu'on n'avait pas prévu, qu'on avait oublié pendant ces dernières heures. Arrivé à la gare, des paparazzis se jettent sur la voiture. La seule chose positive en ce moment c'est les vitres teintées. Nous réalisons tous que maintenant que nous avons été trop absorbés par nos problèmes que nous avons oublié de ne pas nous mettre dans la même voiture que les boys. Je ne peux m'empêcher d'en vouloir un peu à Lucas de ne pas avoir prévu ça à notre place. Néanmoins il redémarre la voiture et arrive en un temps recors à arriver dans un parking privé où déjà se trouve des agents de la sécurité. Les garçons descendent et nous laisse à l'intérieur, on sait qu'on se reverra dans le train ou à Paris.

Je sens ma gorge légèrement sèche à force de ne pas parler, le train se fait encore dans le silence, sans compter les pleures de Vico qui reprennent de temps en temps. Nous arrivons vite à la gare du Nord, nous ne perdons pas de temps et nous dirigeons vers la voiture qui nous attend. Sans que je ne sache vraiment les boys sont déjà dedans à nous attendre. Je m'assieds à côté de Niall et dès que l'on démarre je prends sa main. Cela fait beaucoup trop longtemps que j'avais besoin de ce contact entre nous, je m'approche un peu plus de lui pour pouvoir m'appuyer sur lui. Il passe son bras autour de moi et embrasse le haut de mon crane. Je me sens déjà tellement mieux, il a se pouvoir sur moi. Nous arrivons enfin à l'hôpital, mais encore quelques personnes sont devant. Bien qu'ils aient l'air normaux, il ne faut pas être stupide pour voir que ce sont des paparazzis. Lucas commence à passer des coups de fils, mais je n'ai plus la patience.

-Je suis désolée, je dis en me tournant vers Vico et Nono et en ouvrant la porte de la voiture.

J'entend Niall essayer de m'arrêter puis l'autre portière s'ouvrir et se refermer. Je sais que Nono est sur mes pas, je me retourne pour voir Nono puis Vico avancer avec moi vers l'entrée. Puis à la suite les gars sortent et nous suivent, en quelques secondes les quelques paparazzis se jettent sur nous, nous essayons tant bien que mal d'avancer vers l'entrée sans nous faire bousculer et d'essayer d'ignorer toutes les questions qu'ils nous posent.

-Est-ce que vous êtes les LoNoVi ?

-Est-ce que l'une de vous sort avec l'un des 1D ?

-Confirmez-vous que vous êtes les LoNoVi ?

-Qui venez-vous voir à l'hôpital ?

-Est-ce Théo James que nous avons déjà vu par le passé avec les 1D ?

-Avez-vous quelque chose à dire pour la découverte de vos visages au monde entier les LoNoVi ?

-Pourquoi avoir caché vos identités ?

Les questions ne s'arrêtent pas, je ne sais où donner de la tête, je commence à me perdre dans la masse de personne. C'est alors qu'on m'attrape la main et que l'on me tire vers les portes d'entrées. Je sourie lorsque je remarque que c'est la grande main de Niall qui entour la mienne. Les flashs se multiplient, le volume des voix augmente, tout se passe en seulement quelques secondes mais pourtant me parait de longues minutes. Nous arrivons enfin à l'entrée et des personnes de la sécurité bloquent les portes dès que nous sommes à l'intérieur.

AnonymousOù les histoires vivent. Découvrez maintenant