Chapitre 18

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|Salaam Aleykoum |
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Assy Aidara

Deux jours plus tard...

Je me suis réveillée de bonne humeur, prête à attaquer la journée. Après avoir préparé un petit-déjeuner délicieux, j'ai fait mon rituel du matin, puis je suis sortie de la chambre, élégante et prête pour cette nouvelle journée qui s'annonçait prometteuse.

— Tu es prête ? demanda Cherif.

— Oui, pourquoi ?

— Bah... pour aller à l'entreprise, bien sûr ! Assy, tu dois reprendre ton poste maintenant.

— D'accord, chéri... mais je pensais passer d'abord au centre. Je travaille encore là-bas et je dois au moins remettre ma lettre de démission avant de revenir à l'entreprise.

— Oui, c'est vrai. Alors je te dépose.

— Rire — Mais j'ai ma voiture, tu sais.

— Oui, mais j'aimerais bien déposer ma femme moi-même, tu me fais ce plaisir, prunelle ?

— D'accord.

Arrivés devant l'immeuble, il se gara avec soin.

— Tu m'attends le temps que je parle à mon patron, ou tu vas partir ?

— Non, je vais t'attendre.

— J'espère ne pas te mettre en retard...

— Ne t'inquiète pas, vas-y.

Je sortis de la voiture et, à peine entrée dans le hall, je tombai sur Ramata qui accourut vers moi.

— Hey ma belle !

— Salut ! j'allais venir te voir après le boulot... je croyais que tu étais malade ! Je me suis inquiétée. dit-elle en me faisant la bise.

— Sourire — Je vais bien, ne t'inquiète pas.

— Mais ça fait deux jours que tu n'es pas venue ! Je t'ai appelée en vain, et tu sais que M. Diouf est vraiment...

— Mademoiselle Aidara ! l'interrompit-il brusquement.

Je me retournai, surprise, pour lui faire face.

— Excusez-moi, mais c'est Madame, dis-je avec un sourire poli.

— Ce n'est pas que je m'en fiche, mais... c'est tout comme ! Vous daignez vous présenter ici après deux jours d'absence sans justification ?

Je me mordis la lèvre pour ne pas exploser. Aujourd'hui, je décidais de garder mon calme... j'espérais juste que ça tiendrait.

— Oui, mais je suis désolée parce que...

— Vous êtes renvoyée ! coupa-t-il sèchement.

— Pardon !?

— J'ai été clair.

— Mais M. écoutez-la au moins pour connaître ses raisons, c'est le minimum avant de renvoyer quelqu'un, dit Ramata, en s'interposant.

Mon Amour, Mon miracle [Original]Des histoires addictives. Découvrez maintenant