Chapitre 28

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| Salam Aleykoum |
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QUELQUES MOIS PLUS TARD

-DAKAR-
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Assy Aidara

— Enfin ! soufflais-je en respirant l'air chaud de la ville.

— Cette ville m'avait trop manqué ! murmure Cherif en souriant.

— Ouais, on est enfin de retour ! s'exclame Moustapha. Et où est Nabou ? rajoute-t-il en regardant derrière lui.

— Pourquoi aimons-nous tant cette ville ? demande Rachid.

— Je suis là mon cœur... Je penses que c'est parce qu'on a passé ici des moments inoubliables, et aussi parce qu'on y retrouve nos repères. réplique Nabou en souriant. C'est aussi là que la plus part d'entre nous a grandi.

— Et où est Tamara ? demandai-je, un peu inquiète.

— Derrière ! Je crois qu'avec son gros bide, elle ne peut pas marcher plus vite, ironise Nabou.

— Tu te moques de moi ? N'oublie pas que tu es enceinte toi aussi... je t'attends, et dans quelques mois tu ne vas rien comprendre ! marmonne Tamara en riant.

— Haha ! Tu as entendu ? répète Moustapha. « Tu ne vas rien comprendre ! »

— Ça ne se fait pas de se moquer d'une femme enceinte, s'indigne Nabou en croisant les bras.

— Mais j'ai rien dit... je ne faisais que répéter ses mots, dit-il, amusé, charriant sa femme.

— Bon... et ce chauffeur, où est-il ? s'interroge Rachid.

— Bonjour Monsieur, désolé du retard ! J'espère que vous n'avez pas trop attendu, répond le chauffeur en s'inclinant légèrement.

— Ah, te voilà ! Ce n'est pas grave, on vient d'arriver. Si toutes les voitures sont là, on peut y aller, dit Cherif en regardant autour de lui.

— On se voit plus tard au bureau, ajoute-t-il.

— Hey, non mais on est à peine arrivé et vous parlez déjà travail ? soufflais-je en roulant des yeux.

— Ça ne changera jamais, je crois... murmure Tamara. Allons-y, je suis fatiguée et j'ai une faim de loup.

— À plus tard ! s'exclame Rachid.

— Prenez soin de vous ! conclut le chauffeur.

(.....)

J'ai baissé la vitre, laissant le vent caresser mon visage. La voiture roulait doucement, et j'admirais les rues animées de Dakar. Un sourire s'épanouit sur mes lèvres, léger et sincère.

Lorsque la voiture s'arrêta enfin, j'enlevai mes écouteurs.

— Euh... où allons-nous ? On n'est pas encore arrivés, dis-je en sortant.

— Elle m'a demandé de m'arrêter ici. Je... je ne sais pas pourquoi, répondit-il en haussant les épaules.

— J'ai l'impression d'être déjà venue ici... je connais cet endroit ? demanda Ramata, intriguée.

Mon Amour, Mon miracle [Original]Des histoires addictives. Découvrez maintenant