En montant les escaliers deux par deux, j'essaye de finaliser les images dans mon esprit. J'ouvre ma porte et découvre le désordre chaotique présent dans ma chambre, les feuilles qui étaient normalement sur mon bureau ce sont retrouvées par terre éparpillées dans toute la pièce. Mes stylos, vêtements et mes oreillers aussi sont par terre.
Je scrute ma chambre et découvre que mon fameux livre à disparu de son emplacement initiale. Un coup de tresse commence à m'envahir. Je recherche frénétiquement, tout d'abord sur et sous mon bureau, par terre, sous les tonnes de feuilles, et par espoir je regarde aussi dans mon armoire mais je ne trouve rien... un stylo roule soudainement dans ma direction et touche ma cheville, mon sol est droit et rien n'a bougé à part ce petit stylo, il est sortit de sous mon lit je décide alors de regarde sous celui-ci.
J'aperçois, avec effroi que mon cahier ce trouve bel est bien sous mon lit, tout au fond contre le mur. J'arrive à l'atteindre et le récupère sans plus attendre.
Je regarde si rien ne sait abîmer et remarque et des choses ont été ajoutées. Mes yeux se troublent sous les larmes qui coulent tout le long de mes joues.
Et je lis, ce qui semble être une écriture d'enfant, tremblante et écrite d'une couleur rouge pâle : «Je Suis là, il est la.»
Je tourne la page, ma main tremble comme une feuille. Quelque chose d'autre y est écrit :
«AIDE – MOI,sous les pierres.»
Sous les pierres ?
Qu'est ce que cela veut dire ? Une pierre tombale ?
Je décide d'envoyer une photo de l'état de ma chambre et de ce qu'il y a écrit sur mon cahier à Léon et Lucie.
Je range tout du mieux que je peux. Et fini par vite m'endormir.
Une respiration saccadée me réveille, je me rends compte que c'est ma propre respiration que j'entends je suis sous un lit l'obscurité me prouve que je suis en plein milieu de la nuit. Je me cache, mais de qui ?Je ressens une peur incontrôlable des larmes tombent sur le sol. Ce sol me semble bien familier. Je commence à sortir ma tête de sous le lit, comme un animal faible et apeuré. Cette pièce... c'est ma chambre ! Mais les meubles, même le lit est totalement différent. Un miroir disposé juste en face de mon lit rejette mon reflet et me fait voir ce que je suis, Mathis. Son... ou plutôt mon regard est fatigué, des bleus sont présent sous mes yeux et les coins de mes lèvres. Chaque mouvements que je produis est une douleur interminable, j'entends des murmurs derrière ma porte, un homme et une femme. Je me cache par instinct sous mon lit, mon cœur s'accélère. La porte de ma chambre s'ouvre et des pas lourds se dirige dans ma direction.
Une femme cri d'une voix de bête :
- Ou es- tu sale vaurien ? Viens ici ! Papa a besoins de toi !
Je me cache au plus profond, sous le lit, j'arrive à voir des petits dessins qui font froid dans le dos, un petits bonhomme se faisant transpercé de part et d'autre. Un dessin attire un peu plus mon attention, il représente la maison et un point rouge se situe sous la maison, c'est un plan ?
Les pas brusque de la femme me ramène vite à la réalité.
Le lit est secoué et se bascule.
La femme cria du bout de la pièce :
- Il n'est pas dans sa chambre !
Et l'homme répond ce que je redoutais le plus :
-Ce merdeux doit être sous le lit.
Un frisson de terreur me parcours quand je vois l'infâme femme se baisser elle me regarde de ses yeux noirs, ses cheveux sont emmêlés, et forme un chignon.
Maintenant les larmes ruissellent sur mes joues et un petit bruit de peur sort de ma bouche.
- Maman non...
Alors c'était elle sa mère ? Elle est beaucoup moins belle et apprêtée. Elle me prend par le poignée et me tire, je n'arrive pas à marcher mes jambes sont trop fragiles. Elle continue de me tirer même dans les escaliers mais perdant patience elle me dit :
-Incapable ! Vaurien ! Tu ne sers à rien !
Elle me regarde pleine de haine à mon égard et me pousse le plus fort qu'elle le puisse. Je dévale les escaliers me frappant la tête contre le murs et ma colonne se tort au contact des escaliers.
La fin du calvaire se termine quand ma tête heurte le sol du rez de chaussé.
Mes yeux s'ouvrent et je vois la tête de cet homme qui me regarde avec ses grands yeux, ses cheveux sont tout autant décoiffés. Et son sourire malveillant comme dans le premier rêve que j'ai fais...
Dans un dernier espoir ma bouche souffre et prononce faiblement :
-Papa aide moi s'il te plaît...
L'homme s'esclaffe et rétorque :
-Non TU vas m'aider, à atteindre le sommet du plaisir et de la luxure !
Il me prends par le col du t-shirt et me frappe avec une masse. La dernière chose que je voit est ma mère qui s'assoit dans le canapé du salon et allume la télé.
Quand je me réveil je découvre que je me retrouve dans la même pièce. Cette fois-ci je suis attaché...comme un chien.
La seule différence est que je suis nu, comme un ver. J'entends l'homme affûter sa faucille, il prend plaisir, son large sourire en dit long sur sa personnalité.
Je l'entends prononcé des paroles incompréhensibles, il parle seul ou plutôt aux voix dans sa tête.
Des bougies sont disposées en cercle autour d'une table basse très large et longue. L'homme se retourne et avance vers moi, il sort un petit couteau de sa poche et le cauchemar commence. Il commence par me mutilé les chevilles en enfonçant à chaque fois un peu plus profondément la lame. Des cries de douleurs surgit du fin fond de ma gorge.
Mais il me mets vite la mains sur la bouche pour étouffer mes cries. Il monte jusqu'à mes cuisses le sang coulent le long de mes jambes.
- Je ne m'amuse plus. Je dois trouver autres choses.
Il allume une cigarette mais je ne pense pas que ce soit pour la fumer.
Il attend quelques secondes jusqu'à que la cendre se consument assez, pour me l'enfoncer dans le ventre. La cendre me brûle la chair, l'homme continua avec sa faucille. Il me prends la main, il insère délicatement sa lame sous l'ongle de mon index. Je le sens, il soulève mon ongle, doucement pour que son plaisir sot le plus intense possible, mes larmes coulent et mes cries s'étouffent sous la mains de cet homme.
-L'heure est venue. Je vais pouvoir t'offrir.
Il me détache et me soulève pour finalement me déposer sur la table, il allume les bougies.
-Tu dois être pur ton attribut masculins ne te saura d'aucune utilité.
Il baisse mon pantalon et pris le pénis de ce pauvre petit garçon pour finalement le coupé à la base, le sang gicle et la douleur m'envahit je crie le plus fort possible. Que quelqu'un m'entendent s'il vous plaît trouvez moi.
L'homme m'arrose d'essence ce qui ravive les plaies et les nombreux hématomes. Je le vois, il allume une petite allumette. Et l'a lâche avec un grand sourire sur mon corps.
Je sens les flammes qui me dévorent la chair, le sang se mélangeant la douleur me faisant peu à peu perdre conscience.
Je lance un dernier regard remplie de haine à cet homme, et j'entends comme dernier mot d'adieu de la part de mon père.
-Crève.
Les plus douces paroles que mon père m'est dit.
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S'il vous plaît, retrouvez-moi.
HorrorLéanne est une jeune fille de 16 ans, qui emménage dans une maison ancienne. Des événements plus que troublants ce sont passés dans celle-ci. L'esprit d'un petit garçon semble avoir besoin de son aide. Mais pourquoi ? Un nouveau lycée, une nouvelle...