Pdv Pansy :
Je décide de quitter la grande salle avant les autre pour me reposer un peu.Ils sont certes géniaux mais qu'est-ce qu'ils peuvent être fatiguant quand ils s'y mettent.
Je rejoint le troisième étage ou se trouve nos dortoir pour voir ma chambre et m'installer avant de partager ma chambre avec je ne sais quelle fille banale que je détesterais certainement .Je donne le mot de passe au tableau représentant les quatre animaux emblématique de chaque maison et entre .
La salle commune est un mélange de bleu de noir d'or et de vert. bleu pour les murs, noir pour les canapé et les fauteuils qui d'ailleurs sont en cuir, or pour les meubles et vert pour la cheminée et les flammes contenus à l'intérieur. Malgré tout, l'ensemble est plutôt beau .Tamisé, mais pas trop, sombre, mais pas trop. Je monte les escaliers menant au dortoir des septième année .
Je monte jusqu'au deuxième étage ou une porte s'ouvre seule lorsque je passe devant. Sur la porte sont inscrite les initiales P.P et H.G en lettre dorée. J'entre sans me poser plus de question et la porte se referme seule.
La chambre est coloré de vert et argent et de rouge et or, répartie d'une façon qui rend la pièce vraiment belle. Entre les couleurs et les initiales ,je suis frappée par l'évidence de la personne avec qui je partage ma chambre. Ce qui peut être un avantage ou un inconvénient selon la situation. J'entend la porte se refermer dans mon dos, me faisant me retourner et découvrir par la même occasion ma camarade de chambre.
Hermione :Parkinson ? Sérieusement ! C'est avec toi que je partage cette chambre ?dit-elle visiblement déçue. J'aurais presque été blessée mais il m'en faut plus.
Pansy :Salut Granger. Ravie de voir que tu es folle de joie à l'idée de cohabiter avec moi. Dit-je sarcastiquement en souriant.
Hermione : Je n'ai pas l'énergie d'être aimable avec toi ce soir tu ne m'en voit pas désolée. souffle-t-elle.
Pansy : Mais la lionne sors les griffes dites moi. renchérit-je pour l'embêter.
Hermione : Ferme la Parkinson ! Je suis pas d'humeur pour tes petits jeux.
Je lève les mains en signe de paix et m'installe dans mon lit en attrapant un livre avant de m'adresser de nouveau à Granger, qui, assise sur son lit semblait perdue dans ses pensées.
Pansy : Au fait Granger!
Hermione : Quoi encore ?dit-elle sèchement.
Pansy : Pas mal ton nouveau look. Ça te va bien le look rebelle.
Elle ne relève pas et commence à vider sa valise avant de se tourner vers moi avec un air interrogateur.
Hermione : Pourquoi tu te comporte comme ça avec moi ?
Pansy : Comme quoi ?
Hermione : Comme si tu m'avais pas harceler pendant six ans, comme si on ne se détestais pas depuis nos onze ans .Comme si tu ne te pensais pas supérieur à moi.
Pansy : Sache, Granger, que je ne t'ai jamais détester une seule seconde de ma vie. Je n'avais pas le choix. J'étais obligée d'agir comme ça ,mes parents m'auraient littéralement torturée à mort si je n'avais pas suivi leur façon de penser.
Hermione : Je sais. Du moins je m'en doute, quand on y pense c'est pas si étonnant. dit-elle en haussant les épaules.
Pansy : Comment tu peux savoir ? Tu ne viens pas d'une famille de sang pur. répondit-je hargneusement.
Hermione : Certes mais la fouine qui te sers d'amis avait les mêmes problèmes et en a parler le jour de son procès. Par déduction j'ai supposé que pour Zabini , Nott et toi c'était pareil. Mais surtout toi parce que les Parkinson sont une très ancienne famille ,encore plus que les Malfoy.
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Finalement, je t'aime
FanfictionAprès la guerre, Hermione se comportera enfin comme elle même, et faisant partie du peu de septième année à redoubler elle se retrouve à cohabiter avec une personne avec qui elle ne s'est jamais entendue mais qui sais, peut-être qu'un amour naîtra...