Chapitre 4

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Lui :si tu savais à quel point je te désire dit-il en enlevant sa ceinture mon cœur battait la chamade mes larmes commencèrent à couler mon dieu venait moi en aide je vous en supplie
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Mon dieu venait moi en aide je vous en supplie ,je priais au fond de moi tout en pleurant .je commençais à réciter tous les versets que je connaissais.il commençait à déchirer mon haut ,je suis foutu je vais me faire violer me repetai je en boucle .j'étais entrain de fermer et rouvrir les yeux quand tout à coup je vois lamine venir vers nous ,puisque ce salaud était de dos il l'a pas vu .lamine marchait sur la pointe des pieds ,une fois arrivé à notre niveau il  tire ce salaud par derrière en le rouant de coup .

Lamine :SALE PERVERS que tu es dit-il en lui rouant de coup

il lui attribue un autre poing dans sa guele cet imbecile a voulu se défendre mais lamine était beaucoup plus fort que lui .

Moi :lamine laisse le tu vas le tuer

Lui :cet imbécile merite de mourir

Moi :Ne te salis pas les mains avec cet connard il le mérite pas rentrons

Nous sortons des locaux il me donne sa veste pour que je puisse me couvrir

Lui :j'espère que cet idiot ne t'a rien fait dit-il en me donnant sa veste

Moi :Non non tu m'as sauvée la vie je l'oublierai jamais

Arrivés dans le hall on voit Coumba

Cumba:lamine t'as....
elle a pas pu achever sa phrase en s'apercevant de l'état dans lequel j'étais

Coumba :wa Fatou kine qu'est-ce qui t'es arrivée

Moi :j'ai failli me faire violer par le patron mais heureusement que lamine est arrivé à temps dis je en essayant de tenir mes larmes

Coumba :QUOI ?dit elle la main sur la bouche

Lamine :Bon on continue la conversation dans la voiture il est tard et kine ton père pourrait s'inquiéter toi Coumba ta tante aussi de même

une chose n'est pas claire dans ma tête eux ils s'étaient censés rentrer non ?et comme ci Coumba avait lu dans mes pensées el

Coumba :tu te demande sûrement pourquoi on n'est toujours là ?

Lui: Effectivement,quand j'ai démarré la voiture j'ai vérifié et là je me suis aperçu que j'ai oublié les clés de mon appartement .puisqu'on était pas loin j'ai proposé à coumba qu'on fasse demi-tour .


Moi: Tu ne sais pas le ouf de soulagement que j'ai soufflé lorsque je t'ai vu.En tout cas sache que je te serai toujours reconnaissant toute ma vie.

Après c'est le silence radio ,durant tout le reste du trajet j'ai pas parlé .Coumba a voulu me faire la conversation ,mais elle s'est aperçue que je n'allais pas bien et que je restai dans mon mutisme elle s'est abstenue .

—ma chérie tu es arrivée me dit Coumba en me sortant de ma torpeur .

Je descends vite et leur fait un signe de la main j'ai voulu leur dit au revoir mais aucun son n'a pu sortir de ma bouche.
Je rentre vite dans la maison , je suis entrée en douce dans la maison sans tambour ni trompette.je ne veux pas que ma mère me voit comme ça ,elle risquerait de s'inquiéter et mon père n'en parlons pas. j'entre dans ma chambre et mes larmes commencèrent à couler sans que je puisse les arrêter, à peine que je commençais à me déshabiller j'entends quelqu'un taper à la porte .

—bébé t'es là ?

C'est la voix de maman ,j'efface vite mes larmes et essaye d'adapter une voix normale .

Hasard ou destin ?Où les histoires vivent. Découvrez maintenant