Haine de poison.

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Je regarde cette nature morte qui m'oppresse,
Je ne peux m'en empêcher, toujours, sans cesse
Mes yeux vers le ciel, me demandant quand est-ce ?
Les battements de son cœur ont arrêté, sans ivresse

Les arbres autour m'encerclent
Un couteau dans son corps, aucune délicatesse,
Pointée tel une arme en son socle
Ses yeux, à jamais fermés, représentant la noblesse

Cette haine, depuis toujours, tel une ogresse
Se reflète en moi, sans cesse,
Un sentiment malveillant qui guette
Une opportunité pour sortir alors arrête

Je refuse que tu sois sur ce sol de terre
Le sang coulant de toute tes artères
Un couteau pointé vers la tête
Ton dernier souffle de vie qui s'achève

Poèmes en vracs.Où les histoires vivent. Découvrez maintenant